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Un pallier a été franchi dans le conflit qui oppose Dominique Subranne, licencié le 23 mai dernier, et la SHLMR (voir article ici : SHLMR : En grève de la faim pour dénoncer son licenciement ). L'ancien employé de l'agence du Port aurait voulu se suicider la nuit dernière. C'est Gilbert Hoarau, délégué syndical de la CFDT, resté à ses côtés cette nuit, qui serait intervenu.
"On le surveille aujourd'hui, beaucoup d'employés sont venus le soutenir, explique Gilbert Hoarau, le personnel de la SHMLR est choqué". En témoigne la vingtaine de salariés présents sur le parking de la SHLMR ce matin. Dominique Subranne, licencié la semaine dernière après 31 ans de service, aurait voulu se pendre cette nuit.
Ce dernier campe devant le siège de la SHMLR de Saint-Denis depuis hier où il a entamé une grève de la fin. "Dans la nuit, je me suis assoupi. En me réveillant j'ai vu Dominique avec une corde entre les mains prêt à se pendre", explique Gilbert Hoarau, encore chamboulé par les événements de la nuit dernière. Le délégué syndical craint pour la vie de l'ancien employé de la SHLMR. "Il est déterminé, c'est pour cela que nous ne laissons pas seul. Il a été arrêté pendant deux mois pour des symptômes dépressifs et il est actuellement suivi par un psychiatre", précise-t-il.
Ce matin, la direction de la SHMLR, "au courant de l'événement de la nuit dernière", précise Gilbert Hoarau, a fait constater par huissier la présence de Dominique Subranne devant l'entrée principale de l'agence de Saint-Denis. Ce dernier a été contraint de mettre son matelas sur le parking attenant aux bureaux.
"On le surveille aujourd'hui, beaucoup d'employés sont venus le soutenir, explique Gilbert Hoarau, le personnel de la SHMLR est choqué". En témoigne la vingtaine de salariés présents sur le parking de la SHLMR ce matin. Dominique Subranne, licencié la semaine dernière après 31 ans de service, aurait voulu se pendre cette nuit.
Ce dernier campe devant le siège de la SHMLR de Saint-Denis depuis hier où il a entamé une grève de la fin. "Dans la nuit, je me suis assoupi. En me réveillant j'ai vu Dominique avec une corde entre les mains prêt à se pendre", explique Gilbert Hoarau, encore chamboulé par les événements de la nuit dernière. Le délégué syndical craint pour la vie de l'ancien employé de la SHLMR. "Il est déterminé, c'est pour cela que nous ne laissons pas seul. Il a été arrêté pendant deux mois pour des symptômes dépressifs et il est actuellement suivi par un psychiatre", précise-t-il.
Ce matin, la direction de la SHMLR, "au courant de l'événement de la nuit dernière", précise Gilbert Hoarau, a fait constater par huissier la présence de Dominique Subranne devant l'entrée principale de l'agence de Saint-Denis. Ce dernier a été contraint de mettre son matelas sur le parking attenant aux bureaux.
















