Société

SDIS: Plaintes contre le colonel Loubry, par ailleurs suspecté de favoritisme

La direction du SDIS 974 est contestée tant dans ses choix administratifs que dans son management. Un management qui aurait été la cause directe d'une série de dépôts de plainte. Le principal visé, le colonel Jean-Marc Loubry, nous répond point par point, y compris sur le favoritisme dont aurait bénéficié son beau-fils.


Photo d'illustration
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6 plaintes depuis la tentative de suicide d'une employée en juillet dernier
 
Six personnels du service départemental d'incendie et de secours de La Réunion ont déposé plainte pour harcèlement moral devant le procureur de la République. La toute dernière l'a été la semaine dernière. Ces dépôts devant l'institution judiciaire sont corroborés en interne par la demande de protection fonctionnelle dont bénéficie tout fonctionnaire du SDIS se sentant vulnérable dans l'exercice de ses fonctions.

Le colonel Jean-Marc Loubry explique qu'il n'a pour l'heure été sollicité d'aucune manière par l'autorité judiciaire. "Toute personne peut estimer être victime de harcèlement moral, ce qui reste encore à prouver. Mais à mon niveau, je peux aussi contester une dénonciation calomnieuse", se défend le premier des pompiers à La Réunion.

Pour pouvoir bénéficier de cette protection fonctionnelle, les plaignants doivent attendre que le conseil d'administration du SDIS se prononce. Ce qui revient à solliciter l'administration... d'où vient le problème. Selon nos informateurs, la volonté de la direction de faire obstacle à leurs demandes est manifeste. Le colonel dément formellement tout agissement dans ce sens et estime que les deux actions (plaintes au procureur et protection fonctionnelle) sont fortement liées et attend donc d'avoir des éléments concrets retenus contre son autorité.

"Quand la justice se sera positionnée en disant que la plainte est recevable ou pas, l'administration va à son tour se positionner. Que les plaignants avancent des éléments ou que j'en avance, ça portera toujours à interprétation", signale le colonel pour qui "le meilleur juge de paix en la matière sera le procureur de la République ou le juge d'instruction" si toutefois les plaintes venaient à être instruites.

Par ailleurs, le directeur du SDIS estime qu'il n'a rien à cacher sur le sujet. "Toutes ces personnes (ayant sollicité la protection, ndlr), ont reçu un courrier il y a trois ou quatre jours, signé de ma propre main".

Un officier fait un malaise

Dans le même registre des conflits d'hommes, le SDIS a dû composer avec le malaise d'un officier sur son lieu de travail. Selon nos informateurs, ce haut gradé s'est vu signifier une mutation d'un groupement opérationnel vers la structure administrative. Ce changement "arbitraire" estiment-ils, s'accompagne d'un "isolement" de la personne puisque le personnel qui aurait pu assurer la continuité de service et l'aider dans ses nouvelles tâches a, lui aussi, été muté.

Cette version est tempérée de façon énergique par le colonel. "Cette personne a fait un malaise. Ça voudrait dire que je serais responsable de l'état de santé de tout le monde ! Il faudrait m'imputer toutes les pathologies des agents du SDIS ?", déplore-t-il. Alors qu'il ne lui revient pas de porter à la connaissance du public d'autres facteurs qui auraient pu amener cet officier à faire ce malaise, le colonel Loubry maintient que "ces gens-là (ses détracteurs, ndlr) doivent réaliser qu'il s'agit de délation calomnieuse, c'est grave", insiste-t-il pour sa défense.

Sur le fond, des mutations ont bien été réalisées ces derniers temps, mais cette réorganisation a été approuvée en comité technique. Le principe étant que les officiers "bougent du groupement territorial au groupement fonctionnel et inversement tous les 5 ans".

Le refus qu'il a rencontré de la part de ce haut gradé est d'autant plus inacceptable, selon le colonel Loubry, que cet officier au traitement de 6 à 7.000 euros n'a à la fois rien perdu de ses émoluments, "est resté à Saint-Denis (de la caserne à la direction), bénéficie désormais d'une voiture de fonction et avait déjà occupé une fonction très proche entre 2006 et 2008". Il n'arrivait donc pas en terrain inconnu. Autre argument pour le principe cette fois, "les officiers se doivent de montrer l'exemple en acceptant de bouger de poste. On est dans un brassage normal", dit-il. Or, "il ne voulait pas bouger". Le colonel insiste sur le fait qu'il s'agit de mutations qui ne représentent "rien d'insurmontable", d'autant plus qu'elles sont demandées au sein même du département.

Favoritisme pour son beau-fils ?

Le colonel Loubry est également attaqué sur le supposé favoritisme dont aurait bénéficié son beau-fils. Selon nos informateurs, ce dernier aurait suivi une formation personnalisée un samedi matin, et par deux instructeurs du SDIS, dans le cadre de l'apprentissage de la gestion au sol du Dash 8. Pour des pompiers avec qui nous avons pu échanger, les formations au sein du SDIS se font toujours en groupe.

Quel aurait été dans ce cas l'intérêt pour le colonel de positionner son beau-fils sur cette formation spécifique ? Selon nos informateurs, le raisonnement est assez simple si l'on tient compte des ouvertures de postes qui se feront courant 2015. Si la part belle des recrutements se fait via la voie royale du bénéfice du concours, un poste est ouvert via la promotion sociale pour chaque poste ouvert en mode concours. Une vingtaine de recrutements externes aura donc lieu l'année prochaine. "Le SDIS est toujours à la recherche de sapeurs-pompiers développant des compétences précises pour des missions qui le sont tout autant", explique un indicateur. "En lui faisant passer cette formation individualisée, son beau-fils est clairement positionné pour être recruté l'année prochaine. On voit la chose venir comme une évidence", décrivent nos différents témoignages.

Le colonel Loubry s'étonne de cette interprétation. "Il y a des personnels qui sont formés pour le Dash. Il (son beau-fils, ndlr) en fait partie. Il a fait la formation pélicandrôme comme n'importe qui. Au contraire, on ne lui a pas fait de cadeau. Il est dommage qu'on utilise ce genre d'histoire. C'est vraiment aller chercher au fond des poubelles, mais c'est de leur niveau", préfère ironiser le directeur du SDIS974.  

Le choix contesté d'un représentant pour la coopération régionale

Dans le cadre de ses missions décentralisées, le SDIS Réunion a la bénédiction de la préfecture pour partager son savoir-faire aux pays de la zone. C'est ce qui se passe pour la coopération régionale dans l'océan Indien. Sur ce sujet encore, le choix du colonel est contesté. C'est un technicien qui a été choisi pour cette mission. Or, la coopération régionale amène à rencontrer ni plus ni moins les chefs d'Etat des pays voisins, le président du Sénat (ce qui a été le cas récemment avec les représentants malgaches, ndlr). C'est n'accorder que très peu de considération à nos voisins que de missionner un simple technicien sur ce volet de la coopération", estiment certains agents du SDIS.

Le colonel Jean-Marc Loubry rappelle que la coopération est un bureau de catégorie B au sein de son institution. Il n'y voit donc rien à redire qu'un personnel de catégorie B ait été désigné pour assurer cette mission occasionnelle qui nécessite donc des déplacements dans la zone et des entrevues quasi diplomatiques de tout premier ordre. A sa connaissance, le prédécesseur officiait également en tant que catégorie B.

Le directeur du SDIS marque même sa satisfaction de voir sur quoi se fondent ces attaques contre son autorité. "Tant que ces personnes là m'attaqueront sur des arguments qui ne sont basés sur rien, ça me rassure sur mes capacités professionnelles, mon honnêteté intellectuelle, juridique et financière".
Jeudi 18 Décembre 2014 - 06:53
ludovic.grondin@zinfos974.com
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1.Posté par gatien le 18/12/2014 04:32
Nou aim commérage !!!

2.Posté par Tire la chevillette, la bobinette cherra... le 18/12/2014 07:44
Combien de millions accordés par la Nassimah encore ?????

Au CG on n'a pu l'argent ! lol

3.Posté par Zobock le 18/12/2014 08:02
Et on reparle du colonel : Cosa mi lavai dit ''avant Noël y sava pété '' et c'est pas fini
Lui , celui qui avait envoyer un courrier aux personnels pour dire ,pas de rancune , oublions le passé , je suis revenu , donc pas de probléme , j'oublie tout
Que neni , c'est un Rancunier Il a attendu son retour , comme un Vautour
Je ne veux plus de ceci , de cela La girouette : je prends tout et je fais bénéficier tout mon entourage
Dans ces réponses , il oublie de citer , pauvre officier , son ''chouchou '' l'homme providentiel
Dommage , ce dernier est un arriviste
6000 à 7000 Euros ,,,, ?????? Il touche combien le DDIS pour faire sa chasse aux sorcières ????
C'est pas fini
Les mises aux placards de anciens du Colonel parti dans le Sud C'est pas du harcèlement ça ???, non, pour ce patron c'est seulement des gens qui ne doivent plus travailler
Lui il a tout les droits , pas les hommes sous sa responsabilité
Au fait , en étant il vraiment capable d'etre '' Caklife à la place du caklife ''
Nassima , 20 décembre arive , libère à nous vite

4.Posté par Jean Mi le 18/12/2014 08:06
Belle article , le harcèlement est puni par la loi

Après le mépris du Colonel VANDEBEULQUE, voila celui qui se croit tout permis
Tout d'abord, chaque fonctionnaire a droit à la protection fonctionnelle art 11 de la loi 83-634 du 13 juillet 1983 énonce que la collectivité doit mettre en œuvre les moyens pour la protection de ses fonctionnaires. Les demandes des agents datent depuis plus de quatre mois, alors même que la Présidente et son conseil d'administration n'ont jamais été informés. Pourquoi? Que cache ce silence? Qu'a fait le soit disant service juridique? La souffrance n'a pas de prix.

Par le passé l'ancien directeur à chaque article de presse bénéficiait de la protection fonctionnelle avec la complicité de certains élus, aujourd'hui pour la souffrance de certaines personnes, le service fonctionne au ralenti et pire mis sous le coude. La protection peut être accordé sans attendre un dépôt de plainte.
Par ailleurs, c'est le juge d'en décider la véracité des propos rapportés et non l'administration.
Aussi, quand on estime été victime par le passé, on est plus apte à comprendre la souffrance des autres. Dont acte

Quand on est directeur, on se doit de protéger ses agents par tous les moyens que ce soient.

En ce qui concerne les mutations des officiers, rien n'a été fait dans la légalité, puisque la CAP nationale n'a jamais été consulté sur ces dossiers. Ce n'est ni plus qu'un règlement de compte avec des personnes qui partagent pas sa vision, d'ailleurs la Présidente avait reçu ses agents en toute légalité afin de faire ces remarques au directeur.
Représentant la coopération au niveau océan indien. Depuis quand cet agent est catégorie B? ce n'est qu'un agent maitrise de catégorie C, il suffit de vérifier pour voir que c'est un gros mensonge. Par ailleurs l'autre agent de catégorie B qui avait cette mission, était officier plus représentatif pour parler de coopération.
Un agent maitrise qui va discuter avec le président et les ministres malgaches. On devenu fou dans cette maison. Par ailleurs pourquoi toute cette affaire est elle faite en catimini? Avec la complicité de qui?

Pour son beau fils, je n'entre pas dans ces considérations, mais il faut savoir qu'il est mieux logé que les autres collègues SPV. Même quand il ne réussit pas à sa formation, il va pleurer. Dont acte.

Après plusieurs années à lire son journal , il a préparer sa revanche, dommage car la Présidente lui a donné sa chance mais sa vengeance est plus fort que lui, il faut qu'il détruit toutes les personnes qui ne partagent pas ses décisions.

A suivre

5.Posté par PALI Rode le 18/12/2014 11:04
Aux "prétendus harcelés IL a répondu - des mois après lorsquils sont morts- par un courrier signé de SA PROPRE MAIN. Si çà ce n'est pas être juge et partie. Oui confirmation il a répondu !! Mais ce n'est pas au bourreau que les demandes étaient adressées mais à la patronne !! SI c'est dans ses mains c'est que la patronne n'a pas le loisir de lire nos plaintes !! Et pourquoi IL ne serait pas enquêteur et juge aussi puisqu'on y est !!
... et il a répondu... que les dossiers seraient examinés par une commission présidée par qui a votre avis ???? Par lui .. oui . Et une commission qui n'a aucune existence légale qu'il a constitué avec potes élus avec lesquels il dirige hache tranche jusqu'aujourd'hui !!!
Allez continue à tenir le fouet !!!
C'est l'ennemi de guerre qui répond aux autres en face que je vais examiner votre situation pour te SOUTENIR !!!
Même les gaulois n'auraient pas gobé un tel truc si les romains le leur avait ecrit !!! une blague le gars... y voit même plus qu'il se prend les pieds dedans !!!

6.Posté par Moustache974 le 18/12/2014 11:09
Ôté! Apparemment colonel n'a tous les droits! 6 plaintes au compteur et on dirait que ce n'est que le haut de l'iceberg!

7.Posté par Mwa la pa di le 18/12/2014 11:10
Et voilà la famille de Claude fait son cinéma...

8.Posté par mimi de la Réunion le 18/12/2014 12:06
j 'ai lu avec beaucoup d'attention l article sur le sdis, ainsi que les échanges notamment le post 4 de j mi.
je souhaite vivement que ces plaintes soient prises en compte tout est vrai et le colonel a été nommé à ce poste par nassimah pour acheter son silence ne pas oublié que ce même colonel avait porté plainte contre elle il y quelques années et toujours pour harcèlement morale lorsqu 'il travaille à la mairie de louis.
A présent il sont très copains et le colonel favorise tous les éléments qui militent pour elle.Le sdis est devenue un outil politique pour sa propagande. le catégorie C qui est allé dans la zone ,à mada pour la coopération,il est aussi l'époux de celle qui au conseil général qui est responsable du protocole.
Comment voulez vous être reconnue dans les pays de la zone quand un technicien vient parler au nom de la présidente devant un président.Ce technicien sait à peine écrire,
je pense quil est grand temps de porter plainte contre cette personne qui se croit tout permis.Comment ce colonel peut il croire qu'il a tous les droits parce quil est proche de la présidente. quelle représentation du sdis

9.Posté par douce biche le 18/12/2014 12:33
IL disait ce vendredi 16/08/13 vouloir "ramener la sérénité au SDIS de la Réunion"...était-il le bon candidat?...la question mérite d'être posée compte tenu de cette actualité si peu flatteuse de ces derniers mois....n'oublions pas la belle mission du SDIS:PROTEGER-LUTTER-SECOURIR!...quelle perdition d'énergie!!!....alors, je pense à ces soldats du feu qui doivent rester efficaces & opérationnels malgré tout, à ces hommes de l'ombre qui doivent étudier ces dossiers oh combien délicats...courage à eux!...et, de grâce, Mme La Présidente, Messieurs..., QUE CELA CESSE ENFIN, afin que nous autres, citoyens réunionnais, puissions, pour l'année à venir, continuer à croire que notre securité soit entre de bonnes mains!...

10.Posté par Lilas le 18/12/2014 13:14
Ca a l'air d'un homme positivement charmant ce Loubry... *ironie*

11.Posté par Charles le 18/12/2014 13:51
Petit rappel
Avant d’être DDSIS ce Monsieur, cadre HEA , était chef de la coopération
Le poste reviens aujourd’hui à un catégorie C ( post 4 ) à ce jour
Alors , soit mi les couillon , ou soit le gars était payé , surpayé , archipayé , hyperpayé, pour un poste de C
Faut m'expliquer
Comprend pas Donc la commission de recrutement , en interne , ce sont de alliés ???
Faut courber pour gagner
L'ancien Directeur , était sec , mais honnête On a monté une mayonnaise, parce que Sieur actuel n'avait pas le sens de la discipline Oui , celui-ci se disait au dessus du règlement
Retour de bâton , non té , coup de Sabouk po li

12.Posté par Ravachol le 18/12/2014 14:17
Allez chiche, on vire le colonel, on met le feu aux casernes, on vend les camions à la ferraille, on met au chômage tous les pompiers de l'île, on crashe le dash, et on laisse brûler l'île! Vous ne méritez que ça, bande de bouffons politicards bornés...

13.Posté par noe le 18/12/2014 16:37
De nos jours il y a des plaigneurs partout et en tout lieu !
Les jaloux engorgent nos tribunaux ... ceux qui n'ont pas été élus , ceux qui n'ont pas été pronus ... portent plainte !

ça suffit !

14.Posté par pimpon le 18/12/2014 16:56
la réunion quand tu nous tiens.....tu nous lache pas surtout oté avec tes coneries oté

15.Posté par KLD le 18/12/2014 17:26
au SDIS , c'est règlement de compte sur règlement de compte ............

16.Posté par hervet le 18/12/2014 17:32
Je ne connais pas plus ce Monsieur que ne le connaissent sans doute les ou certains des rédacteurs anonymes des post ci dessus.
Ce que je constate, et qui "m'interpelle, c'est que ce déversement de haine et de préjugé ressemble étrangement à ce que tout fonctionnaire d'autorité, (ce n'est pas péjoratif, c'est un terme administratif, je fus un de ceux là), est confronté lorsqu'il a, de ses responsabilités ,une certaine idée .
Il doit s'attendre aux lettres anonymes avec cercueil, aux articles de journal insultants pour le seul fait d'être zoreil qui " espérait que la Réunion soit un champ de roses et en découvre les épines" (cité de mémoire, lorsqu'une pétition anti inspecteur de l'époque fut animée par un
chef d'établissement scolaire . Cette situation fut celle qui mobilisa les parents contre une mesure administrative bouleversant les plans d'un chef d'établissement tres proche,tant de l'ancien député M.Debré, que de l'école inachevée ne pouvant accueillir les élèves, et qui espérait en "bénéficier".
Citons aussi, parmi d'autres, un complot ou l'exploitation d'une rumeur ,contre un instituteur accusé de gestes déplacés voire de viol sur une fillette de 12a ,situation à laquelle il a fallu faire face; telle autre strategie de l'autorité supérieure voulant associer autorités administratives(inspecteurs) et personnel politique(conseiller généraux ) pour des attributions de bourses facilitant l'acces de Réunionnais aux concours de l'ecole normale de l'époque ou IUFM et à quoi on s'est syndicalement opposés.
Enfin , apres détachement, donc toujours titulaire dans le département, impossibilité d'accéder,en fin de contrat de coopération à Madagascar, au poste auquel en droit ce fonctionnaire pouvait prétendre, au prétexte que les deux postes vacants étaient visés par deux réunionnais soutenus, responsable syndical dixit, l'un par une ancienne déléguée à la francophonie et l'autre par un Sénateur .
Préférant la tranquillité aux insultes , ce fonctionnaire d'autorité fit fi du tribunal administrative et finit carriere outre ocean indien
Condoléances à ce monsieur qui aurait raison de ne pas lire ces prises de position indignes de citoyens responsables . H.HERVET, inspecteur de l'Education Nationale Honoraire, ancien instituteur

17.Posté par Maurice BONNET PIRON le 18/12/2014 18:33
C EST COMME D AB

18.Posté par noe le 18/12/2014 18:55
Je vois qu'au lieu d'éteindre les feux , ils attisent les braises , nos plaigneurs-péis !

C'est l'odeur du souffre chez les pompiers ...ils vont brûler des cierges devant la Vierge Noire ... avec leurs plaintes à la con !

19.Posté par Pitbull le 19/12/2014 06:06
Ce colonel LOUBRY me semble bien correspondre à l’image d’un pervers narcissique. Son retour au SDIS est une erreur fatale. Il a été viré dans le passé comme un linge sale parce qu’il le méritait. Quoiqu’il puisse dire, la vengeance ne peut être absente. Viré, de ce poste il a vécu dans les murs du SDIS à ronger ses ongles en attendant impatiemment son retour pour faire payer à ces détracteurs du passé la note. C’est une situation atypique dans la France, un Directeur déchu qui revient en fonction. Il ne fallait pas sortir de l’ENA pour comprendre que cela ne pouvait pas marcher. Ces paroles indiquent que ce n’est plus de son âge, mais pas ses actes, qui en disent bien le contraire comme je vois. Il a traversé le désert du placard pendant longtemps mais cela ne l’a pas corrigé. Du haut de sa tour d’ivoire, il donne l’impression d’une toute puissance inégalable et pire encore je pense qu’il est aveugle à croire que le créole c’est tous des cons, et qu’il peut les manipuler comme il veut. Semble-t-il, certains sont prêts à se prostituer pour leur carrière même aux dépens de leurs collègues. Notre terre Réunion est trop docile, aux Antilles, agir de la sorte, la note aurait été encore plus salée pour lui. Cet homme sans scrupule qui a déstabilisé le SDIS, qui fait plus de la politique que le management de ces équipes n’a plus de place dans cette structure. Son prédécesseur, trop fougueux peut-être, semblait bien meilleur que ce détracteur de directeur qui minimise la situation dans sa structure avec arrogance. Bien des casernes regrettent cet homme intégre, digne d’être d’un directeur. Comme dit le créole « ou connait cosa ou perde mais ou connait pas cosa ou sa gagné ». Ben la, zot i gagne bèsemen.
Il refuse la protection fonctionnelle à ces personnes, mais dans le passé il s’en est lui-même servi pour assurer sa défense. Il pense user ces victimes dans le temps, mais il ne faut pas croire que si li la gagne sorte d’affaire que le créole i gagnera pas. Zoreil lé bon, le créole lé pas mauvais aussi. Son ki doit moudre même s’il montre être stoïque, ces victimes sont malades mais il faut qu’il réfléchisse que son tour reviendra bientôt, donc à lui de réserver une maison de repos ou de retraite pour les mois à venir.
A priori pour lui les règles c’est pour les autres et pas pour lui. Son beau-fils ne semble pas être un SPV modèle mais il fait tout au vu et au sus de tout le monde pour qu’il soit formé pour l’intégrer ni vu ni connu, alors que le SDIS dispose des SPV qui attendent un mieux vivre par le même canal d’un recrutement au choix. Li prends vraiment créole pou des couillons. Comme a dit le pape Jean Paul II, « créole sorte dans fé noir ».
Pour son valet de service de catégorie C qui va représenter la France à Madagascar, cela est au-dessus de mes pensées. C’est vraiment prendre les malgaches pour des imbéciles et encore plus ces cadres réunionnais qui selon ces actes ne sont pas à la hauteur de ce catégorie C. La preuve qu’il écrase ces cadres dans les écrits précisant qu’ils perçoivent 6500€, il faut qu’ils appliquent la mobilité, alors qu’il aurait pu être plus zen et plus diplomate pour un soi-disant directeur. Un directeur collabore avec ces cadres et doit pas les dénigrer.
Vous avez compris, je connais bien cette profession, je suis en retraite, mais depuis le SDIS est toujours bafoué car les créoles ne sont pas solidaires. Aujourd’hui, le SDIS dispose un fort potentiel pour être autonome, alors messieurs les autorités donnons la possibilité à ces réunionnais de guider leur avenir comme bon lui semble. Créolisons les postes tant que cela est possible.

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