Un juriste de Saint-Paul a porté plainte aujourd'hui auprès du Procureur de la République de St Denis pour mise en danger de la vie d’autrui en vertu de l’article 223-1 du Code pénal.
La plainte vise le préfet, représentant de l'état à la Réunion, mais aussi "les maires des communes littorales de l’ouest (St-Paul, Trois-Bassins, St-Leu, Les Avirons, Etang-Salé) qui ont constaté depuis février 2011 une recrudescence des attaques de requins totalement inhabituelle dans ce secteur sans adopter de mesures suffisantes et appropriées pour assurer la sécurité des usagers de la mer dont ils ont juridiquement la charge, de même que les Maires des communes de St Benoit et de Ste Rose qui ont connu des attaques en 2011 et 2012 sans réagir".
Selon le communiqué, d'autres usagers de la mer
Rappelons que l'article 223-1 du code pénal prévoit que "le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 € d’amende".
On notera que la plainte vise également Thierry Robert, le maire de Saint-Leu, pourtant en pointe dans la défense des surfeurs. Un membre de l'entourage de l'homme qui a porté plainte explique cela par "une logique de cohérence", même s'il est clair qu'il ne peut lui être reproché la même passivité qu'aux autres élus.
La plainte vise le préfet, représentant de l'état à la Réunion, mais aussi "les maires des communes littorales de l’ouest (St-Paul, Trois-Bassins, St-Leu, Les Avirons, Etang-Salé) qui ont constaté depuis février 2011 une recrudescence des attaques de requins totalement inhabituelle dans ce secteur sans adopter de mesures suffisantes et appropriées pour assurer la sécurité des usagers de la mer dont ils ont juridiquement la charge, de même que les Maires des communes de St Benoit et de Ste Rose qui ont connu des attaques en 2011 et 2012 sans réagir".
Selon le communiqué, d'autres usagers de la mer
Rappelons que l'article 223-1 du code pénal prévoit que "le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15.000 € d’amende".
On notera que la plainte vise également Thierry Robert, le maire de Saint-Leu, pourtant en pointe dans la défense des surfeurs. Un membre de l'entourage de l'homme qui a porté plainte explique cela par "une logique de cohérence", même s'il est clair qu'il ne peut lui être reproché la même passivité qu'aux autres élus.
















