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Restaurons la démocratie dans l’éducation nationale



L'aménagement de la semaine est du ressort des conseils d'école, instances composées notamment du directeur, du maire de la commune, des maîtres et de représentants des parents En 2008, les conseils d’école du premier degré ont voté massivement (95%) contre un travail le mercredi matin.

Depuis, la FCPE puis le SNUIPP à l’aide de sondages (qui ne remplacent en rien la consultation démocratique) ont approuvé et soutenu le ministère pour que les écoles travaillent obligatoirement le mercredi matin. Cette connivence avec le gouvernement sur la question des rythmes scolaires est un véritable déni de démocratie.
En 2007-2008, 26% des écoles travaillent le mercredi sans qu’aucun bilan n’ait été fait sur les bienfaits de cette organisation hebdomadaire.

M.Peillon veut décider seul, sans consultation démocratique, car il a peur de ne pas obtenir satisfaction sur la question. M. Peillon a cristallisé son projet pour la refondation de l’école sur la nécessité de travailler le mercredi matin, le reste est vide : il transforme l’aide personnalisée en aide aux devoirs (quid des maternelles) la question des rased a disparu ,la question de la direction d’école n’est pas évoquée, il revient à une situation antérieure sur le nombre de postes et la formation des enseignants mais ne propose rien d’innovant, rien qui justifie une adhésion des conseils d’école à son projet.

Il est pourtant impératif de faire appliquer la législation et de restaurer les pouvoirs des conseils d’école sur la question de l’organisation de la semaine en les invitant à se prononcer sur l’organisation hebdomadaire des écoles.
C’est pourquoi, les conseils d’école qui vont se dérouler les 26 et 27 octobre 2012 à la Réunion devraient retrouver leur pouvoir législatif plein et entier en se prononçant sur l’organisation de la semaine dans leur école.
Nous les appelons donc à prendre les responsabilités qui leur incombent et à se prononcer sur l'organisation de la semaine de travail.

SAIPER PAS974-UDAS

Vendredi 26 Octobre 2012 - 11:52
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1.Posté par un expert en syndicalisme dévoyé. le 27/10/2012 08:45 | Alerter
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Restaurons la démocratie dans l’éducation nationale


Oui, il est urgent de combattre le syndicalisme rouge qui détruit l'enseignement public depuis 40 ans. Nombre de syndicalistes ne mettent pas leur descendance dans le public mais dans le privé. Arrivés dans l'enseignement supérieur ces chérubins ne vont pas à la fac mais dans les grandes écoles. Les syndicalistes apparatchiks on phagocyté le système d'enseignement public en un système parasitaire accroché à ses privilèges d'un autre âge. Il est temps de faire le ménage dans l'EN.

2.Posté par noe le 27/10/2012 09:49 | Alerter
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Faisons travailler les enseignants toute la semaine comme jadis !
Soient 8h de boulot par jour du lundi au samedi ...48 h/semaine !
Ils le méritent !
Nos enfants seront mieux aidés !

Aujourd'hui , trop de vacances ...pas assez de travail et ça gueule tout le temps !

3.Posté par ELFORDY Expedit le 27/10/2012 11:16 | Alerter
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Vous parlez de démocratie, soit vous êtes aveugle soit vous êtes cons

LA FIN PROGRAMMEE DE LA DEMOCRATIE

Le pouvoir a déjà changé de mains

Les véritables maîtres du monde ne sont plus les gouvernements,

"qui ne sont que des marionnettes de droite comme de gauche qui d'ailleurs bouffent au même rateliers"

Mais les dirigeants de groupes multinationaux financiers ou industriels, et d'institutions internationales opaques (FMI, Banque mondiale, OCDE, OMC, banques centrales). Or ces dirigeants ne sont pas élus, malgré l'impact de leurs décisions sur la vie des populations.

Le pouvoir de ces organisations s'exerce sur une dimension planétaire, alors que le pouvoir des états est limité à une dimension nationale.

Par ailleurs, le poids des sociétés multinationales dans les flux financiers a depuis longtemps dépassé celui des états.

La dimension transnationale, plus riches que les états, mais aussi principales sources de financement des partis politiques de toutes tendances et dans la plupart des pays, ces organisations sont de fait au dessus des lois et du pouvoir politique, au dessus de la démocratie.

Une puissance toujours plus démesurée, du fait de l'accélération des fusions entre multinationales.

Après avoir compris comment fonctionne "LA DEMOCRATIE" aujourd'hui pensez vous sérieusement qu'apprendre à nos enfants à l'école ce systeme desuet, déjà éteint par nos fameux "maîtres du monde" utilisant des technocrates Européens pour gouverner pas seulement l'Europe mais le monde, je serais d'accord que l'on apprenne la démocratie classée dans les histoires anciennes...

4.Posté par Gaston la gaffe le 27/10/2012 23:53 | Alerter
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A 1 : pas mal, à La Réunion, de parler des "syndicalistes rouges"...
Un syndicat de droite, pour ne pas dire d'extrême droite, a pas mal de sièges et un poids énorme, alors ?

5.Posté par ELFORDY Expedit le 28/10/2012 08:14 | Alerter
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Au lieu de nous focaliser sur cette question de démocratie à l'école, il serait peut être plus judicieux de nous focaliser sur le fonctionnement de nos institutions intra départementales , par exemple savoir ce qui se passe et surtout l'organisation du système MAFFIEUX mis en place par le rectorat de"l''île à grand spectacle ".

Pourquoi? Comment ?

Créer des problèmes, puis offrir des solutions

Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver "cool" le fait d'être bête, vulgaire, et inculte...



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