Société

Requins : La mairie de Saint-Leu lance une pétition


Requins : La mairie de Saint-Leu lance une pétition
La mairie de Saint-Leu a lancé une pétition aujourd'hui pour demander à l'Etat de prendre des mesures d'urgence de sécurisation des sites de pratique des activités nautiques. "A la Réunion, depuis 2011 on dénombre une dizaine d’attaques de requins, dont trois mortelles, et fait encore plus inquiétant, sur des sites jusqu’alors épargnés. Aujourd’hui, après Trois Bassins et Saint-Leu, aucun site n’est à l’abri, et c’est tout le littoral Ouest qui est concerné", peut-on lire en guise d'introduction sur le site de la mairie où l'on peut télécharger la pétition.

La Réserve marine pointée du doigt

"La Réserve naturelle marine est une des causes fréquemment évoquées pour expliquer la recrudescence des attaques de squales" estiment les pétitionnaires qui l'a qualifie de "garde-manger géant pour les requins" . Selon eux, elle a favorisé le repeuplement des zones côtières par des espèces végétales et animales marines qui finissent par attirer les requins.

Pour prévenir de nouveaux drames, ceux qui se disent être de "fervents défenseurs de l'écosystème marin" suggèrent que l'autorisation préfectorale pour le prélèvement de requins bouledogues soit accompagnée par une réflexion sur la révision du périmètre de la réserve naturelle marine de la Réunion et sa réglementation.
Vendredi 10 Août 2012 - 18:12
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1.Posté par Jeff le 10/08/2012 18:42
Thierry Robert ferait bien de se poser des questions sur le réseau d'assainissement de sa commune. Mais il préfère parler de la réserve marine que des investissements à faire dans sa commune pour empêcher les rejets dans l'océan.

Les prélèvements sont peut-être nécessaire mais tant que l'on surfera dans des eaux turbides faute d'assainissement la bataille sera loin d'être gegnée.

2.Posté par John Galt le 10/08/2012 18:56
ce type n'est qu'un crétin il s'imagine avoir raison dans sa stupidité

3.Posté par Glandeur de 1ère le 10/08/2012 19:44
Le Modem va le virer. Quand on est maire on ferme sa gueule ou on démissionne...

4.Posté par Zorba le 10/08/2012 20:08
Bon sang John Galt! Comme vous vous exprimez bien lorsque vous êtes dans le vrai! Dans la misère ambiante, ce type fait déjà preuve d’indécence en se disant à l'abri du besoin. Maintenant une pétition pour une affaire dont lui même ne connait ni les tenants ni les aboutissants! Après on rebat les oreilles des gens de développement durable.

5.Posté par un st paulois le 10/08/2012 20:12
post 1, 2 et 3.
Si nana enkor z' oeuf comme zot i fo defende d'éclore.

6.Posté par JORI le 10/08/2012 20:13
La même pétition existe t elle pour que T.Robert s'occupe d'urgence des rejets des eaux usées?.

7.Posté par MIRITOUSEL le 10/08/2012 20:14
Eske bandna i pé mett in filet aussi dans la baie de St Paul parcque mi aimerais faire surf là bas aussi mais mi koné que nana requin,mais si jamais requin i souke à moin,mi porte plainte conte zote toute....

8.Posté par tant va la cruche à l''eau le 10/08/2012 20:52
on a trouvé le sarkoblabla974. probablement qu'il finira pareil quand ses moulinets lasseront: grillé et rejeté jusque dans son camp

9.Posté par Que les requins bouffent cette sardine Robert !!! le 10/08/2012 21:25
C'est une pétition avec un choix oui et non ? ou seulement un choix oui ?
Répondez car on a besoin de savoir si on a la possibilité de dire non, auquel cas il faut y aller en masse. Même si il avait raison à 100% il faudrait s'opposer à ce démagogue. Cette affaire de requin n'est pour lui qu'une aubaine de récupération à des fins électorales.

10.Posté par roussel le 10/08/2012 21:44
je vois que la population creole ;est toujour aussi venimeuse ;est bete rien n evolu de ce cote;les hommes politiques peuvent evoluer par contre le qi lui restera

11.Posté par LETTRE OUVERTE A MADAME LA MINISTRE DE L’ENVIRONNEMENT le 10/08/2012 22:17
Objet: menaces sur la politique de réhabilitation et de protection de l'écosystème récifal à La
Réunion
Madame la Ministre,
Nous avons l'honneur de nous adresser directement à vous en raison de l'enjeu des débats et
décisions qui concernent aujourd'hui le statut de protection des milieux récifaux à La Réunion
et en particulier la question de la réserve naturelle marine (RNMR) nationale qui y a été
créée en 2007. En effet, localement mais aussi à la chambre des députés et dans la presse,
diverses voix et non des moindres, d'édiles municipaux, de politiques et d'usagers, se sont
élevées ces dernières semaines "contre" la RNMR, suite à des accidents successifs par
attaques de requins, dont certains mortels, et touchant spécifiquement des pratiquants du surf
en divers points de l'île.
L'association "Vie Océane"(1), créée en 1991 et agréée par le ministère de la protection
de la nature et de l'environnement depuis 1995, forte de membres connaissant et
fréquentant pour certains le milieu marin tropical depuis plus de quarante ans (plongeurs,
enseignants et formateurs, océanographes biologistes et spécialistes des littoraux, etc.), se
consacre à la connaissance, l'information de tous publics et l'éducation sur la nature de
l'écosystème récifal, son évolution, son intérêt pour les hommes, sa nécessaire protection.
Entre 1992 et 2007, elle a largement contribué à la réflexion collective autour du projet de
réserve naturelle marine et a été un interlocuteur fidèle des instances institutionnelles de
consultation, continuant à exercer une présence active et constructive auprès des différents
acteurs locaux.
Il se trouve qu'aujourd'hui, dans une situation dramatique d'accidents successifs portant sur
des usagers jusqu’alors parfaitement intégrés dans la RNMR (les surfeurs), des réactions de
contestation de cette dernière se développent. Ces réactions empruntent plus à des
comportements émotionnels qu'à des analyses objectives et rationnelles des évènements, de la
situation propre à La Réunion et menacent la RNMR. Cette dernière est prise comme "bouc
émissaire", dans son véritable état, son périmètre, ses justifications, sa pertinence et son
impact.
Nous souhaiterions donc plus particulièrement attirer votre attention sur deux points qui nous
paraissent essentiels au regard de la situation actuelle vécue par nos compatriotes et des choix
à faire en matière de développement durable et de préservation du patrimoine naturel :
1. Le statut de réserve naturelle marine a été décrété suite à une très longue concertation
de tous les acteurs locaux, y compris les usagers de la mer et les maires des différentes
communes littorales de l'île. Ce statut est apparu comme une nécessité compte tenu de
l'état de dégradation avancé des récifs et lagons déjà constaté par les scientifiques dès les
années 70.
Outil règlementaire pertinent, adapté aux possibilité locales de gestion, il a permis de mettre
en place depuis 2007 les procédures, dispositifs et équipements offrant progressivement pour
le public une lisibilité effective des usages autorisés du littoral et des milieux côtiers. Les
suivis scientifiques sur les récifs à la Réunion est effectif depuis les années 80 et se fait
régulièrement depuis 1998 sur des stations sentinelles pour le benthos (coraux, algues
principalement) et les poissons. Les 5 années de protection écoulées traduisent quelques
évolutions positives dans la réhabilitation de certaines populations animales. Il ne
diagnostique en aucun cas une récupération de l’écosystème permettant d’affirmer qu’il aurait
retrouvé sa situation de vitalité originelle (encore visible dans les années 70) avec tous les
représentants faunistiques ordinaires des récifs non ou peu dégradés tels par exemple que nous
les connaissons autour de certaines des îles Eparses (Europa, Glorieuses, Juan des Nova...),
véritables sanctuaires naturels de l’Océan Indien.
Considérer aujourd'hui comme certains élus et usagers que la réserve marine est
devenue le "garde-manger" de grands prédateurs devenus plus fréquents près de la côte
est totalement sans fondement. Ce que dans une conférence de presse (1) du 25 janvier
2012, le conseil scientifique de la RNMR exprimait ainsi: "relier une augmentation des
attaques de requins à "l’effet réserve" relève d’un raisonnement spéculatif qui ne repose sur
aucun élément objectif".
En particulier beaucoup de spécimens de grande taille de poissons carnivores associés aux
récifs coralliens (ex. mérous) constituant normalement le sommet de la pyramide alimentaire
de l'écosystème ne sont plus recensés à leur densité normale dans les relevés des scientifiques
en charge du suivi récifal. Il en est de même pour certains poissons herbivores (ex. poissons
perroquets) qui ont aussi un rôle essentiel à jouer pour éviter la prolifération des algues au
détriment des coraux observés sur nos récifs.
De plus il est fait le constat de la non présence des espèces de requins typiquement récifaux
(ex. requins à pointe blanche ou à pointe noire et requins gris de récif). Ces derniers étaient
couramment observés par certains de nos plongeurs de l'association "Vie Océane" dans les
années 60-70 sur les pentes externes des récifs et sur les "tombants". On peut expliquer la
disparition de ces requins « chasseurs » et territoriaux, capables d’exclure des concurrents
opportunistes (tel le requin bouledogue) par l’appauvrissement de leurs propres proies, à
savoir les poissons récifaux de grande taille. Ces poissons d’intérêt commercial ont
commencé à être victimes d’une pêche excessive au début des années 70, en particulier par
l’essor des compétitions de chasse sous-marine et « entrainements ». Ce fut le premier signe
d’un début du déséquilibre de l’écosystème corallien et aussi la première situation
conflictuelle entre les pêcheurs en barques et les chasseurs. Elle a conduit à l’établissement
des arrêtés préfectoraux de 1976 réglementant l’exercice de la pêche sous-marine dans les
eaux réunionnaises. Malheureusement ces arrêtés n’ont jamais été correctement respectés et
le déséquilibre s’est accru ; cela d’autant plus que d’autres impacts sont apparus.
Aujourd’hui, seulement 5% du territoire de la réserve est en protection intégrale depuis 2007
et " l'effet réserve" sur le repeuplement (reconstitution de l’écosystème avec en particulier la
ressource en poissons) est encore très loin d’être observé, quand dans le même temps, la
pression anthropique sur le littoral s'est fortement accrue, avec son cortège d’impacts
directs et de pollutions diverses.
Les requins prédateurs qui sont aujourd'hui la cause présumée ou avérée des accidents
constatés avec les surfeurs ne sont pas des espèces typiquement récifales, mais des espèces
évoluant entre 0 m et 300 m de profondeur. Elles fréquentent les côtes de façon nomade ou
épisodique. Le requin bouledogue (2), est "cosmopolite" : il se rencontre tout autour de
l’île en liaison notamment avec les écoulements des exutoires hydrographiques côtiers. C’est
le requin le plus incriminé qui est connu pour son agressivité et sa dangerosité. C’est une
espèce particulièrement adaptée aux milieux turbides, affectionnant les apports d'eaux
douces (passes ou déversoirs de lagons, estuaires, débouchés de ravines, exutoires
d’étangs...). Il est reconnu comme remontant profondément à l’intérieur des fleuves ou des
rivières sur les côtes est africaines, en Australie, en Floride...
2. Les connaissances scientifiques précédemment citées à propos du requin bouledogue nous
ramènent à l'analyse de la situation actuelle quant aux conditions dans lesquelles les
accidents liés aux attaques de requins sont survenus ; les victimes de ces agressions sont
des surfeurs, aucun plongeur en scaphandre autonome n'ayant eu à subir de telles attaques
fatales.
Les accidents dus à des requins sont connus de longue date à La Réunion. Dans les années 60-
70, les victimes des requins ont surtout été des chasseurs sous-marins agissant au delà de la
barrière récifale. Progressant en apnée et suite aux réactions de détresse émis par des poissons
harponnés, ils sont également générateurs de stimuli attractifs pour les squales ; stimuli
augmentés lorsque leurs captures sont portées à la ceinture ou trainées en arrière accrochées à
des flotteurs appropriés. Les plongeurs en bouteille déjà présents à cette époque n'étaient pas
concernés par ce type d’attaque même s'il leur arrivait de croiser et d'observer certaines
espèces de requins ; ce qui les conduisait cependant à observer les règles élémentaires de
prudence sinon de défense.
L'avènement des sports de glisse dans les années 80 mais surtout depuis les années 90 avec
des compétitions de réputation internationale (et entre autres des champions locaux ayant
atteint le meilleur niveau mondial), a produit un engouement tel que de nombreux jeunes se
sont formés dans les écoles de surf installées en différents points de la côte ouest de l'île.
La présence de l'homme s'est ainsi considérablement accrue sur des spots devenus plus
nombreux. La pratique s’est étendue sur tous les points où le relief sous-marin favorise un
déferlement latéral et d’une manière générale là où un courant sortant du lagon favorise
l’enroulement de la vague. Ainsi les bords de passes aux débouchés de ravines constituent des
spots privilégiés (Roches Noires Saint-Gilles, Passe de Trois-Bassins, Passe de Saint-Leu,
Passe de Saint-Pierre...) mais aussi au niveau de déversoirs du lagon à la faveur d’accidents
structuraux de la barrière récifale ou de sa terminaison (ex. spots dits de Cachera, du
Perroquet, de Ti-Boucan et Boucan, etc.). L'exploitation en journée de chaque spot voit
généralement les adeptes présents plutôt aux heures où le soleil est haut dans le ciel (après 9-
10 heures et avant 16 heures). Pour les plus aguerris, il n’est pas rare que la pratique se fasse
peu après le lever et au coucher du soleil, pour profiter des conditions souvent plus favorables
à la pratique (moins de fréquentation, plan d’eau moins venté, sans vagues parasites, etc.).
Dans le cas de ces derniers, on réalisera que ce sont les moments où la diminution de
l'éclairement sous l'eau se fait sentir dès que le soleil descend vers l'horizon (16h-16h30 en
hiver à La Réunion), à fortiori si le temps est couvert et si la turbidité des eaux due à leur
agitation est conséquente (déferlement des vagues près du récif, remous et écume). Cette
turbidité est d'autant plus élevée au débouché des écoulements d'une ravine ou d'un lagon qu'il
a plu les jours précédents mais aussi si la houle par ses paramètres a favorisé la mise en
suspension des sédiments.
Ces conditions touchant la dynamique et la qualité de l’eau, sont également, par nature,
celles recherchées par les squales maraudeurs car favorisant l’effet de surprise vis-à-vis
de leurs proies. Elles sont donc celles du plus grand danger pour « l’habitué de la
vague » surtout lorsque celui-ci par sa pratique est déjà source de stimuli particulièrement
attractifs pour un requin en chasse (forme de la planche, battements de nage, démarrages
rapides..).
Au cours des accidents survenus depuis 30 ans, il apparaît que ces conditions ont été présentes
en grande partie dans les attaques (le dernier drame survenu le 5 08 12 en est un exemple
flagrant). Il est évident que dans de telles conditions le risque d'attaque est réel ; surtout par le
requin bouledogue particulièrement sensible et attiré par les zones d’écoulement d’eaux
terrestres potentiellement chargées de substances attractives (déchets ou molécules
organiques).
Ces deux points ainsi présentés à votre attention, nous souhaiterions, au nom de l'association
"Vie Océane", que la position de l'Etat français et par votre autorité :
- réaffirme le bien fondé de la démarche entreprise depuis l'année 2011 avec la mise en
oeuvre d'un programme scientifique (CHARC : Caractérisation de l’HAbitat des requins
Réunionnais Côtiers) consacré à l'étude des déterminants des attaques de requins à La
Réunion; sans que des pratiques de prélèvement aux résultats sans garantie (pêche ou chasse)
ne viennent définitivement obérer avant son terme la portée d'un tel programme par ailleurs
coûteux aux yeux de l'opinion publique ;
- confirme et soutienne la réalisation d'un dispositif sérieux et non illusoire de
prévention du risque requin. Ce dispositif devrait, à notre sens, être étendu à toutes les
formes de pratique de surf (écoles, clubs compétiteurs, surfeurs individuels) afin de minimiser
au mieux un risque qui ne sera jamais absent.
Dans l'état actuel des connaissances, nous souhaitons également que l'Etat n'accepte pas
que soit porté atteinte au dispositif règlementaire de la réserve nationale marine de La
Réunion, en rappelant :
- les conclusions actuelles en matière de diagnostic et de suivi de l'état de santé du récif,
- l'importance essentielle de préserver la barrière récifale, relief vivant et seule véritable
protection d’un littoral urbanisé et à forts enjeux,
- la grande souplesse que laisse le dispositif en matière d'usages à des fins professionnelles et
de loisir.
Enfin, il nous paraît légitime de voir le Ministère de l'Ecologie, du Développement Durable et
de l'Energie rejeter officiellement les amalgames exprimés publiquement par certains
élus de la République entre des phénomènes écologiques hypothétiques (mais non fondés
scientifiquement) et des accidents certes dramatiques qui, du fait des lacunes de connaissance
actuelles, sont aggravés par une mauvaise appréciation des risques naturels et par un réel
déficit en terme de culture de ce risque.
Vous remerciant de votre attention et tout en restant à l'écoute des futures prises de position
des représentants de l'Etat, tant à Paris que localement, nous vous prions d'accepter, Madame
la Ministre, l'expression de notre très haute considération.
Le 07 Août 2012
Pour l'association "Vie Océane"
Pour la Présidente : Florence TRENTIN
Le Vice-Président : Roland TROADEC
(1) http://vieoceane.free.fr/indexvo.html
(2)
http://www.reservemarinereunion.fr/IMG/pdf/communique_presse_cs_rnmr_effet_reserve
_25_janvier_2012.pdf
(3) http://www.iucnredlist.org/details/39372/0

12.Posté par zaret poissons le 10/08/2012 22:40
TR ne parle plus de porter plainte contre tout le monde..!!? ah oui! il est maire d'une commune où le maire n'a rien fait non plus a part parler, crier et se faire mousser!

13.Posté par noe le 11/08/2012 07:07
Tout à fait , Thierry !

Vous avez raison de tout faire pour protéger les réunionnais contre ce danger venu de la mer : les attaques de requins !
Mais vous avez vu que nous sommes impuissants devant les affaires de l'Etat ... Ceux qui sont dans les bureaux parisiens ne voient pas ou plus ce qui se passe dans l'Outre-mer ...
Nous devons arriver à nous défendre nous-mêmes ...de la légitime défense !
Continuer à vous battre contre les "Moulins à vent parisiens" !

14.Posté par Mwa la pas di le 11/08/2012 07:30
Thierry ROBERT s'enfonce dans sa paranoïa et megalomanie ! Il est complètement irresponsable et destructeur de la nature. Monsieur T R (bientôt synonyme de JR) devrait apprendre à réfléchir avant de parler. Non le parc marin, la réserve ne sont pas la cause de la venue des requins sur le litoral de la Réunion. Les deux grandes cause : la sur pêche qui modifie considérablement la chaine alimentaire et les eaux usées qui se déversent dans la mer. Et pour cette dernière raison le maire de St Leu est RESPONSABLE comme d'aiutres élus. Mais pour masquer cela il crie avec les loups..... Alors si l'on supprime totalement les poissons du litoral il n'y aura bien sûr moins de requins, mais aucune reproduction des poissons sur nos cotes. Ne trouvez vous pas triste sir TR que quje vous manquez d'analyse et que vous êtes en train de détruire les efforts de tous pour que les poissons reviennent sur nos cotes ? Votre but flater les surfeurs et les pêcheurs sous marins et ceux qui rêve de piller la mer. Pour un élu quelle folie ! Il faudrait apprendre à se taire avant de parler, cela fait partie des étapes de la sagesse.

15.Posté par Kikose le 11/08/2012 07:38
Brut de coffrage, avec un manque certain de réflexion et une drôle de capacité d'analyse. Ce que Monsieur T Robert devrait faire c'est expliquer le butqu'il veut atteindre et de donner à la population un dossier complet sur le but et les conséquences de sa proposition sur le court et long terme tant sur le point écologique que économique.

16.Posté par Ânais le 11/08/2012 08:15
MR le maire est au niveau de votre commune?que comptes vous faire pour empêcher ses écoulements d'eau sales.... Vers l'océan, ces déchets rejetés ( cabris....) vers la mer....c 'est plus délicat de mettre de l'ordre dans sa ville au risque de perdre des voix.....

17.Posté par Zbob le 11/08/2012 08:27
Et une pétition pour lutter contre les promotteurs véreux, il y a pensé le loulou?

18.Posté par fake le 11/08/2012 09:28
il va falloir surveiller la consommation des photocopieuses communales si la pétition depasse celle de marchaud

19.Posté par Saint Leu sharktown. le 11/08/2012 11:41
Dans ce département où l'assistanat est systématique, et où sans assistanat rien ne se fait, il suffit que cet excellent maire finance la sécurité de cette poignée de surfers avec les fonds provenant des impôts municipaux, puisque c'est sa commune qui bénéficie de leur passe temps, et que ce ne soit pas aux autres de payer encore et encore... Il pourrait même placer des phares sur la plage pour ceux qui veulent surfer de nuit..
J'ai l'impression qu'il ne restera pas longtemps assis dans son fauteuil à la mairie...!!!
Ce serait malheureusement une catastrophe pour l'Ile, pour le MODEM et peut-être même pour la France, mais je crois que nous survivrons... Et puis je pense que les requins se marreront...

20.Posté par Monsieur Thierry Robert, répondez d'urgence le 11/08/2012 11:56
Que pensez-vous de vos amis "Irreverseables" et de leurs actions et menaces ?

21.Posté par Caton2 le 11/08/2012 11:58
Pétition ou pas ce débat commence à faire ch... et comme il n'y a pas assez de stations d'épuration...

L'homme avait inventé Dieu. Mais Dieu ce n'est plus tendance. La tendance c'est le concept "écolo": ecosystème, biodiversité!
Des conneries dont toutes les espèces se foutent, y compris l'homme. Quand je dis l'homme je parle de la totalité de l'humanité à part le microscopique groupe des écolos des pays occidentaux. Allez donc parler d'écosystème à un paysan du Burundi!
La secte des écolos et ses idées préfabriquées, l'univers s'en fout. Il est régi par des lois où le rôle de l'homme est nanoscopique. Tous les scientifiques dignes de ce nom, y compris les climatologues, vous le diront. Des espèces ont disparu dans le passé, d'autres sont apparues, alors que l'homme n'existait pas.
D'ailleurs, si l'homme est si universellement aussi super-prédateur que ça, qu'est-ce que ça peut nous foutre la disparition d'un super prédateur comme le requin? L'homme saura bien "réguler" à la place du requin (lol!)
Parfois j'arrive à me demander si ce qui plait aux écolos dans le requin, c'est qu'il incarne leur rêve de puissance, d'invincibilité. Des gamins attardés...
Ecolos, Arrêtez votre mégalo d'hominidé. Ce que vous faites, c'est une guerre de religion, une de plus.
Ça permet à d'autre hominidés, membre des sectes politiques, de faire carrière en se positionnant pour ou contre. C'était ça le but?

Comme l'écrit Jeff, le maire de Saint Leu ferait mieux de se poser des questions sur le réseau d'assainissement de sa commune. Pas parce que ça attire les requins (je n'ai encore jamais vu des requins bouffer de la merde liquide) mais parce que les rejets sauvages, c'est dégueulasse, simplement pour les humains.

"Sur les 24 communes de l’île, 7 sont actuellement dépourvues de solution de traitement collectif des eaux usées.
Sur les 16 stations présentes :
- 3 sont intercommunales (Port/Possession ; Saint-Paul - Hermitage/Trois Bassins ; Saint-Leu/Les Avirons),
- 2 sont hors service (Saint-Benoît et Sainte-Rose),
- 90% des ouvrages sont saturés,
- 7 stations sont situées en zone sensible avec des contraintes de traitement accru sur le phosphore et l’azote,
- 2 stations ont moins de 6 ans,
- 2 stations ont un rejet autre que l’océan.

Les ouvrages d’épuration collectent les effluents d’environ 1/3 de la population et de certains industriels.

Pour les 2/3 de la population qui possèdent un assainissement autonome, seul 25% des systèmes assainissement non collectifs sont estimés comme conformes vis-à-vis de la réglementation en vigueur."
(source http://www.eaureunion.fr/925/fr/nos-missions/les-etudes-et-le-suivi-du-milieu-naturel/le-suivi-de-lassainissement.html?&L=)

Quant aux maires "vertueux", du genre Bello, il n'ont que la vertu qu'ils s'arrogent. La réserve marine n'est rien d'autre qu'une pompe à fric.

Et si tout simplement les maires faisaient leur boulot, rien que leur boulot, mais tout leur boulot?

22.Posté par Gijube le 11/08/2012 12:19
TOUT EST DANS CE TEXTE MAGNIFIQUE DE jOSEPH kESSEL.


Lettre à l’éléphant
Romain Gary - Le figaro Littéraire, Mars 1968


Monsieur et cher éléphant,

Vous vous demanderez sans doute en lisant cette lettre ce qui a pu inciter à l’écrire un spécimen zoologique si profondément soucieux de l’avenir de sa propre espèce. L’instinct de conservation, tel est, bien sûr ce motif. Depuis fort longtemps déjà, j’ai le sentiment que nos destins sont liés. En ces jours périlleux "d’équilibre par la terreur", de massacres et de calculs savants sur le nombre d’humains qui survivront à un holocauste nucléaire, il n’est que trop naturel que mes pensées se tournent vers vous.

(JPG) À mes yeux, monsieur et cher éléphant, vous représentez à la perfection tout ce qui est aujourd’hui menacé d’extinction au nom du progrès, de l’efficacité, du matérialisme intégral, d’une idéologie ou même de la raison car un certain usage abstrait et inhumain de la raison et de la logique se fait de plus en plus le complice de notre folie meurtrière. Il semble évident aujourd’hui que nous nous sommes comportés tout simplement envers d’autres espèces, et la vôtre en particulier, comme nous sommes sur le point de le faire envers nous-mêmes.

C’est dans une chambre d’enfant, il y a près d’un demi-siècle, que nous nous sommes rencontrés pour la première fois. Nous avons pendant des années partagé le même lit et je ne m’endormais jamais sans embrasser votre trompe, sans ensuite vous serrer fort dans mes bras jusqu’au jour où ma mère vous emporta en disant, non sans un certain manque de logique, que j’étais désormais un trop grand garçon pour jouer avec un éléphant.
Il se trouvera sans doute des psychologues pour prétendre que ma "fixation" sur les éléphants remonte à cette pénible séparation, et que mon désir de partager votre compagnie est en fait une forme de nostalgie à l’égard de mon enfance et de mon innocence perdues. Et il est bien vrai que vous représentez à mes yeux un symbole de pureté et un rêve naïf, celui d’un monde où l’homme et la bête vivraient pacifiquement ensemble.

Des années plus tard, quelque part au Soudan, nous nous sommes de nouveau rencontrés. Je revenais d’une mission de bombardement au-dessus de l’Ethiopie et fis atterrir mon avion en piteux état au sud de Khartoum, sur la rive occidentale du Nil. J’ai marché pendant trois jours avant de trouver de l’eau et de boire, ce que j’ai payé ensuite par une typhoïde qui a failli me coûter la vie. Vous m’êtes apparu au travers de quelques maigres caroubiers et je me suis d’abord cru victime d’une hallucination. Car vous étiez rouge, d’un rouge sombre, de la trompe à la queue, et la vue d’un éléphant rouge en train de ronronner assis sur son postérieur, me fit dresser les cheveux sur la tête. Hé oui ! vous ronronniez, j’ai appris depuis lors que ce grondement profond est chez vous un signe de satisfaction, ce qui me laisse supposer que l’écorce de l’arbre que vous mangiez était particulièrement délicieuse.

Il me fallut quelque temps pour comprendre que si vous étiez rouge, c’est parce que vous vous étiez vautré dans la boue, ce qui voulait dire qu’il y avait de l’eau à proximité. J’avançai doucement et à ce moment vous vous êtes aperçu de ma présence. Vous avez redressé vos oreilles et votre tête parut alors tripler de volume, tandis que votre corps, semblable à une montagne disparaissait derrière cette voilure soudain hissée. Entre vous et moi, la distance n’excédait pas vingt mètres, et non seulement je pus voir vos yeux, mais je fus très sensible à votre regard qui m’atteignit si je puis dire, comme un direct à l’estomac. Il était trop tard pour songer à fuir. Et puis, dans l’état d’épuisement où je me trouvais, la fièvre et la soif l’emportèrent sur ma peur. Je renonçai à la lutte. Cela m’est arrivé à plusieurs reprises pendant la guerre : je fermais tes yeux, attendant la mort, ce qui m’a valu chaque fois une décoration et une réputation de courage.
Quand j’ouvris de nouveau les yeux, vous dormiez. J’imagine que vous ne m’aviez pas vu ou pire vous m’aviez accordé un simple coup d’oeil avant d’être gagné par le sommeil. Quoi qu’il en soit, vous étiez là ; la trompe molle, les oreilles affaissées, les paupières abaissées et, je m’en souviens, mes yeux s’emplirent de larmes. Je fus saisi du désir presque irrésistible de m’approcher de vous, de presser votre trompe contre moi, de me serrer contre le cuir de votre peau et puis là, bien à l’abri, de m’endormir paisiblement. Une impression des plus étranges m’envahit. C’était ma mère, je le savais, qui vous avait envoyé. Elle s’était enfin laissée fléchir et vous m’étiez restitué.

Je fis un pas dans votre direction, puis un autre... Pour un homme aussi profondément épuisé que j’étais en ce moment-là, il se dégageait de votre masse énorme, pareille à un roc, quelque chose d’étrangement rassurant. J’étais convaincu que si je parvenais à vous toucher, à vous caresser, à m’appuyer contre vous, vous alliez me communiquer un peu de votre force vitale. C’était l’une de ces heures où un homme a besoin de tant d’énergie, de tant de force qu’il lui arrive même de faire appel à Dieu. Je n’ai jamais été capable de lever mon regard aussi haut, je me suis toujours arrêté aux éléphants.

J’étais tout près de vous quand je fis un faux pas et tombai. C’est alors que la terre trembla sous moi et le boucan le plus effroyable que produiraient mille ânes en train de braire à l’unisson réduisit mon coeur à l’état de sauterelle captive. En fait, je hurlais, moi aussi et dans mes rugissements il y avait toute la force terrible d’un bébé de deux mois. Aussitôt après, je dus battre sans cesser de glapir de terreur, tous les records des lapins de course. Il semblait bel et bien qu’une partie de votre puissance se fût infusée en moi, car jamais homme à demi-mort n’est revenu plus rapidement à la vie pour détaler aussi vite En fait, nous fuyions tous les deux mais en sens contraires.

Nous nous éloignions l’un de l’autre, vous en barrissant, moi en glapissant, et comme j’avais besoin de toute mon énergie, il n’était pas question pour moi de chercher à contrôler tous mes muscles. mais passons là-dessus, si vous le voulez bien. Et puis, quoi, un acte de bravoure a parfois de ces petites répercussions physiologiques. Après tout, n’avais-je pas fait peur à un éléphant ?

Nous ne nous sommes plus jamais rencontrés et pourtant dans notre existence frustrée, limitée, contrôlée, répertoriée, comprimée, l’écho de votre marche irrésistible, foudroyante, à travers les vastes espaces de l’Afrique, ne cesse de me parvenir et il éveille en moi un besoin confus. Il résonne triomphalement comme la fin de la soumission et de la servitude, comme un écho de cette liberté infinie qui hante notre âme depuis qu’elle fut opprimée pour la première fois.

J’espère que vous n’y verrez pas un manque de respect si je vous avoue que votre taille, votre force et votre ardente aspiration à une existence sans entrave vous rendent évidemment tout à fait anachronique. Aussi vous considère-t-on comme incompatible avec l’époque actuelle. Mais à tous ceux parmi nous qu’éc¦urent nos villes polluées et nos pensées plus polluées encore, votre colossale présence, votre survie, contre vents et marées, agissent comme un message rassurant. Tout n’est pas encore perdu, le dernier espoir de liberté ne s’est pas encore complètement évanoui de cette terre, et qui sait ? si nous cessons de détruire les éléphants et les empêchons de disparaître, peut-être réussirons-nous également à protéger notre propre espèce contre nos entreprises d’extermination.

(JPG) Si l’homme se montre capable de respect envers la vie sous la forme la plus formidable et la plus encombrante - allons, allons, ne secouez pas vos oreilles et ne levez pas votre trompe avec colère, je n’avais pas l’intention de vous froisser - alors demeure une chance pour que la Chine ne soit pas l’annonce de l’avenir qui nous attend, mais pour que l’individu, cet autre monstre préhistorique encombrant et maladroit, parvienne d’une manière ou d’une autre à survivre.

Il y a des années, j’ai rencontré un Français qui s’était consacré, corps et âme, à la sauvegarde de l’éléphant d’Afrique. Quelque part, sur la mer verdoyante, houleuse, de ce qui portait alors le nom de territoire du Tchad, sous les étoiles qui semblent toujours briller avec plus d’éclat lorsque la voix d’un homme parvient à s’élever plus haut que sa solitude, il me dit : "Les chiens, ce n’est plus suffisant. Les gens ne se sont jamais sentis plus perdus, plus solitaires qu’aujourd’hui, il leur faut de la compagnie, une amitié plus puissante, plus sûre que toutes celles que nous avons connues.

Quelque chose qui puisse réellement tenir le coup. Les chiens, ce n’est plus assez. Ce qu’il nous faut, ce sont les éléphants". Et qui sait ? I1 nous faudra peut-être chercher un compagnonnage infiniment plus important, plus puissant encore...

Je devine presque une lueur ironique dans vos yeux à la lecture de ma lettre. Et sans doute dressez-vous les oreilles par méfiance profonde envers toute rumeur qui vient de l’homme. Vous a-t-on jamais dit que votre oreille a presque exactement la forme du continent africain ? Votre masse grise semblable à un roc possède jusqu’à la couleur et l’aspect de la terre, notre mère. Vos cils ont quelque chose d’inconnu qui fait presque penser à ceux d’une fillette, tandis que votre postérieur ressemble à celui d’un chiot monstrueux.

Au cours de milliers d’années, on vous a chassé pour votre viande et. votre ivoire, mais c’est l’homme civilisé qui a eu l’idée de vous tuer pour son plaisir et faire de vous un trophée. Tout ce qu’il y a en nous d’effroi, de frustration, de faiblesse et d’incertitude semble trouver quelque réconfort névrotique à tuer la plus puissante de toutes les créatures terrestres. Cet acte gratuit nous procure ce genre d’assurance "virile" qui jette une lumière étrange sur la nature de notre virilité.

Il y a des gens qui, bien sûr, affirment que vous ne servez à rien, que vous ruinez les récoltes dans un pays où sévit la famine, que l’humanité a déjà assez de problèmes de survie dont elle doit s’occuper sans aller encore se charger de celui des éléphants. En fait, ils soutiennent que vous êtes un luxe que nous ne pouvons plus nous permettre.

C’est exactement le genre d’ arguments qu’utilisent les régimes totalitaires, de Staline à Mao, en passant par Hitler, pour démontrer qu’une société vraiment rationnelle ne peut se permettre le luxe de la liberté individuelle.
Les droits de l’homme sont, eux aussi, des espèces d’éléphants.
Le droit d’être d’un avis contraire, de penser librement, le droit de résister au pouvoir et de le contester, ce sont là des valeurs qu’on peut très facilement juguler et réprimer au nom du rendement, de l’efficacité, des "intérêts supérieurs" et du rationalisme intégral.

Dans un camp de concentration en Allemagne, au cours de la dernière guerre mondiale, vous avez joués, monsieur et cher éléphant, un rôle de sauveteur.
Bouclés derrière les barbelés, mes amis pensaient aux troupeaux d’éléphants qui parcouraient avec un bruit de tonnerre les plaines sans fin de l’Afrique et l’image de cette liberté vivante et irrésistible aida ces concentrationnaires à survivre.
Si le monde ne peut plus s’offrir le luxe de cette beauté naturelle, c’est qu’il ne tardera pas à succomber à sa propre laideur et qu’elle le détruira... Pour moi, je sens profondément que le sort de l’homme, et sa dignité, sont en jeu chaque fois que nos splendeurs naturelles, océans, forêts ou éléphants, sont menacées de destruction.

Demeurer humain semble parfois une tâche presque accablante ; et pourtant, il nous faut prendre sur nos épaules an cours de notre marche éreintante vers l’inconnu un poids supplémentaire : celui des éléphants. Il n’est pas douteux qu’au nom d’un rationalisme absolu il faudrait vous détruire, afin de nous permettre d’occuper toute la place sur cette planète surpeuplée. Il n’est pas douteux non plus que votre disparition signifiera le commencement d’un monde entièrement fait pour l’homme.
Mais laissez-moi vous dire ceci, mon vieil ami : dans un monde entièrement fait pour l’homme, il se pourrait bien qu’il n’y eût pas non plus place pour l’homme.
Tout ce qui restera de nous, ce seront des robots.
Nous ne réussirons jamais à faire de nous entièrement notre propre oeuvre. Nous sommes condamnés pour toujours à dépendre d’un mystère que ni la logique ni l’imagination ne peuvent pénétrer et votre présence parmi nous évoque une puissance créatrice dont on ne peut rendre compte en des termes scientifiques ou rationnels, mais seulement en termes où entrent teneur, espoir et nostalgie. Vous êtes notre dernière innocence.

Je ne sais que trop bien qu’en prenant votre parti - mais n’est-ce pas tout simplement le mien ? - je serai immanquablement qualifié de conservateur, voire de réactionnaire, "monstre" appartenant à une autre évoque préhistorique : celle du libéralisme. J’accepte volontiers cette étiquette en un temps où le nouveau maître à penser de la jeunesse française, le philosophe Michel Foucault, annonce que ce n’est pas seulement

Dieu qui est mort disparu à jamais, mais l’Homme lui-même, l’Homme et l’Humanisme.

(JPG) C’est ainsi, monsieur et cher éléphant, que nous nous trouvons, vous et moi, sur le même bateau, poussé vers l’oubli par le même vent puissant du rationalisme absolu. Dans une société, vraiment matérialiste et réaliste, poètes, écrivains, artistes, rêveurs et éléphants ne sont plus que des gêneurs.

Je me souviens d’une vieille mélopée que chantaient des piroguiers du fleuve Chari en Afrique centrale.

"Nous tuerons le grand éléphant

Nous mangerons le grand éléphant

Nous entrerons dans son ventre

Mangerons son coeur et son foie..."

(..) Croyez-moi votre ami bien dévoué.

Romain Gary



23.Posté par palaxsa le 11/08/2012 14:17 (depuis mobile)
Mwin mi signe a condition y revoi le perimetre de la reserve pour les pecheurs traditionel dite braconier par le personnel de la reserve et letat

24.Posté par LONGOZE le 11/08/2012 22:55
Bonjour à vous tous,
Je reste perplexe devant tous ces écrits et cela m’amène à me dire que la vie d'un homme, n'as vraiement plus de valeur aux yeux des humains dites civilisés. Je reste également pantois devant l'envie de certain de vouloir chasser l'animal. Notre passé nous à donc rien appris, devons nous systématiquement montré du doigt qui à fait quoi ou qui n'a rien fait? Pourquoi ne nous mettons nous pas tous autour d'une table et qu'on prend le temps d'écouter chacun avec ses arguments en la respectant, et trouver tous ensemble une solution pour que chacun puisse vivre en harmonie?
Je rêve? je ne sais plus qui disait cette phrase : "L'homme est capable des pires atrocités, et quand ils veulent bien ils sont capable du meilleur" Je vous en prie restons tous sur cette dernière note.

25.Posté par lapin calin le 12/08/2012 08:21
l'affaire thierry Robert commence à faire le buzz jusqu'en afrique:

26.Posté par un con- tribuable le 12/08/2012 11:01
dans un monde de fous, le ne se prend jamais pour un fou!!!! a méditer!

27.Posté par david Vincent le 12/08/2012 12:54
Avec Robert le Simple , l'homme qui ne voit pas plus loin que le bout de son nez , on comprend mieux ces paroles " CE N'EST PAS LE DOUTE QUI REND FOU : C'EST LA CERTITUDE " F Nietzche .

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