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En démocratie lorsqu’on a été désavoué ou politiquement ou juridiquement on ne peut pas vouloir exiger à conduire le nouveau processus électoral : décider des dates, décider de l’organisation matérielle du vote, décider des conditions permettant d’être électeur, décider seul des lieux de votes,…
Oui, en démocratie, on ne peut pas tout seul décider de tout sur un processus électoral dans lequel on a été désavoué et pour lequel on est, une fois de plus, juge et partie.
Dans quelle commune, département, région de France ou dans quelle organisation, une telle mascarade serait acceptée ? Aucune nouvelle élection ne pourrait être réorganisée par les mêmes acteurs qui seraient toujours juges et parties, dans les mêmes conditions que le précédent scrutin annulé.
Encore une fois, l’annulation d’un processus électoral ne donne nulle part, en démocratie une prime « au sorti ». C’est une question d’éthique, de morale, de respect de l’esprit des lois…Si tant est que ces valeurs ont encore un sens au sein de notre institution.
Enfin, ce processus électoral ne pourrait être réorganisé par les mêmes juges et parties étant donné le risque qui plane sur toute personne qui ne serait pas en accord avec celles-ci… Nous en voulons pour preuves les pressions exercées ici et là, par courriel, par tracts anonymes diffamatoires ou par mise au ban de leur service ou de l’Etablissement des responsables administratifs qui n’auraient pas été du « bon parti ».
Au nom de l’éthique, de la morale, du respect des règles et de l’esprit des lois, fondant encore le socle de la démocratie de nos institutions, nous ne pouvons accepter comme seul apaisement, un simple report de date limite de candidatures.
Le seul apaisement conforme à ces exigences, c’est une administration provisoire chargée de l’organisation des nouvelles élections dans le respect des lois pour une mise en œuvre par des responsables respectant les principes d’impartialité et de neutralité.
Refonder l’Université de La Réunion
Oui, en démocratie, on ne peut pas tout seul décider de tout sur un processus électoral dans lequel on a été désavoué et pour lequel on est, une fois de plus, juge et partie.
Dans quelle commune, département, région de France ou dans quelle organisation, une telle mascarade serait acceptée ? Aucune nouvelle élection ne pourrait être réorganisée par les mêmes acteurs qui seraient toujours juges et parties, dans les mêmes conditions que le précédent scrutin annulé.
Encore une fois, l’annulation d’un processus électoral ne donne nulle part, en démocratie une prime « au sorti ». C’est une question d’éthique, de morale, de respect de l’esprit des lois…Si tant est que ces valeurs ont encore un sens au sein de notre institution.
Enfin, ce processus électoral ne pourrait être réorganisé par les mêmes juges et parties étant donné le risque qui plane sur toute personne qui ne serait pas en accord avec celles-ci… Nous en voulons pour preuves les pressions exercées ici et là, par courriel, par tracts anonymes diffamatoires ou par mise au ban de leur service ou de l’Etablissement des responsables administratifs qui n’auraient pas été du « bon parti ».
Au nom de l’éthique, de la morale, du respect des règles et de l’esprit des lois, fondant encore le socle de la démocratie de nos institutions, nous ne pouvons accepter comme seul apaisement, un simple report de date limite de candidatures.
Le seul apaisement conforme à ces exigences, c’est une administration provisoire chargée de l’organisation des nouvelles élections dans le respect des lois pour une mise en œuvre par des responsables respectant les principes d’impartialité et de neutralité.
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