Officiellement, François Hollande a été élu président de la République avec 51,62% des voix. En fait, il a été élu avec moins de 50% des suffrages, très exactement 48,64%. Pourquoi? Explications...
Le nombre de bulletins blancs et nuls a presque battu un record à l'occasion de ce second tour des léections présidentielles en dépassant les 2 millions, soit environ 6% des votants, un des taux les plus élevés enregistré pour des présidentielles sous la Ve République.
Au premier tour, le 22 avril, il y avait eu environ 700 000 bulletins blancs et nuls, soit 1,92% des votants.
Selon les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur portant sur 46 millions d'inscrits, plus de 18 millions de votants ont choisi François Hollande, 16,9 millions Nicolas Sarkozy, et 2,1 millions d'électeurs ont voté blanc ou nul. Tandis que les abstentionnistes se chiffraient à 9 millions.
Une fois rajouté le nombre de bulletins blancs ou nuls aux exprimés, on arrive à un total de 37 millions de bulletins coulés dans les urnes. Une simple règle de trois permet alors de s'apercevoir que François Hollande n'a été élu que par 48,64% des suffrages globaux.
Ce résultat s'explique en grande partie par le choix de nombre d'électeurs du FN de voter "blanc", à l'image de leur leader Marine Le Pen, troisième du premier tour avec 17,9% des voix, qui avait annoncé qu'elle voterait de cette façon au second tour. Selon trois instituts de sondages, entre 25 et 35% des électeurs FN ont refusé de choisir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande (abstention, votes blancs, votes nuls). Impossible toutefois de distinguer les votes blancs des votes nuls, ces deux types de votes étant comptabilisés ensemble lors des dépouillements.
Le nombre de bulletins blancs et nuls a presque battu un record à l'occasion de ce second tour des léections présidentielles en dépassant les 2 millions, soit environ 6% des votants, un des taux les plus élevés enregistré pour des présidentielles sous la Ve République.
Au premier tour, le 22 avril, il y avait eu environ 700 000 bulletins blancs et nuls, soit 1,92% des votants.
Selon les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur portant sur 46 millions d'inscrits, plus de 18 millions de votants ont choisi François Hollande, 16,9 millions Nicolas Sarkozy, et 2,1 millions d'électeurs ont voté blanc ou nul. Tandis que les abstentionnistes se chiffraient à 9 millions.
Une fois rajouté le nombre de bulletins blancs ou nuls aux exprimés, on arrive à un total de 37 millions de bulletins coulés dans les urnes. Une simple règle de trois permet alors de s'apercevoir que François Hollande n'a été élu que par 48,64% des suffrages globaux.
Ce résultat s'explique en grande partie par le choix de nombre d'électeurs du FN de voter "blanc", à l'image de leur leader Marine Le Pen, troisième du premier tour avec 17,9% des voix, qui avait annoncé qu'elle voterait de cette façon au second tour. Selon trois instituts de sondages, entre 25 et 35% des électeurs FN ont refusé de choisir entre Nicolas Sarkozy et François Hollande (abstention, votes blancs, votes nuls). Impossible toutefois de distinguer les votes blancs des votes nuls, ces deux types de votes étant comptabilisés ensemble lors des dépouillements.
Les chiffres des votes blancs et nuls lors des autres scrutins présidentiels :
1995 : 2,82% au premier tour, 5,97% au second ;
1988 : 2,00% au premier tour, 3,62% au second ;
1981 : 1,62% au premier tour,, 2,88% au second :
1974 : 0,92% au premier tour, 1,34% au second.
En 1965, premier scrutin présidentiel de la cinquième république au suffrage direct, les votes non-exprimés s'établissaient à 1,01% au premier tour et 2,74% au second.















