Cela fait bientôt trois ans qu'une matière enseignée en première année à l'institut infirmier de Bellepierre connaît un taux d'échec de 75%. Vous pouvez travailler comme vous voulez seule une poignée de personnes valident cette option avec tout juste la moyenne. Certains repassent cette matière depuis trois ans !
Allons directement au problème : l'intervenant. Cette personne, qui a un avis sur tout même sur ce qui ne concerne pas sa matière, ne se remet pas en cause face à l'échec de trois promotions successives. Certains diront que l'élève n'a qu'à travailler plus. Peut être... Mais c'est sans compter sur la stratégie de cet intervenant. Après l'échec d'une centaine d'élèves a sa matière, il fait passer une annonce dans laquelle il propose des cours de soutien. C'est là qu'on découvre le pot aux roses ! Les cours sont payants ! A 25 euros de l'heure faites le calcul pour une centaine d'étudiants !
Les cadres formateurs s'en foutent et la directrice garde le silence. La directrice de l'IFSI cautionnerait-elle cette pratique ? De toute façon nous ne sommes pas à la première injustice dans cet institut. Entre la maltraitance des étudiants infirmiers lors de certains stages, les expulsions arbitraires parce qu' "on se plie pas" à la règle c'est à dire fermer sa bouche, entre la toute puissance des formateurs... Rien de nouveau sous le soleil toutes les promotions ont connu ces souffrances et comme toujours les élèves souffrent en silence.
Allons directement au problème : l'intervenant. Cette personne, qui a un avis sur tout même sur ce qui ne concerne pas sa matière, ne se remet pas en cause face à l'échec de trois promotions successives. Certains diront que l'élève n'a qu'à travailler plus. Peut être... Mais c'est sans compter sur la stratégie de cet intervenant. Après l'échec d'une centaine d'élèves a sa matière, il fait passer une annonce dans laquelle il propose des cours de soutien. C'est là qu'on découvre le pot aux roses ! Les cours sont payants ! A 25 euros de l'heure faites le calcul pour une centaine d'étudiants !
Les cadres formateurs s'en foutent et la directrice garde le silence. La directrice de l'IFSI cautionnerait-elle cette pratique ? De toute façon nous ne sommes pas à la première injustice dans cet institut. Entre la maltraitance des étudiants infirmiers lors de certains stages, les expulsions arbitraires parce qu' "on se plie pas" à la règle c'est à dire fermer sa bouche, entre la toute puissance des formateurs... Rien de nouveau sous le soleil toutes les promotions ont connu ces souffrances et comme toujours les élèves souffrent en silence.
















