Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture et de la Communication, a estimé lundi sur les ondes de France Inter qu'il "serait logique d'arrêter" le processus de fusion de Radio France International avec la chaîne d'information continue France 24. Cette fusion, voulue par le précédent gouvernement, s'apprête donc à être renégociée.
Lors de la campagne présidentielle, "François Hollande avait signé la pétition contre la fusion", a-t-elle rappelé. "Nous prendrons les mesures nécessaires pour que RFI puisse retrouver sa mission, notamment en Afrique avec une large audience, qui était très appréciée de tous ces peuples qui avaient besoin d'une information indépendante", a dit la ministre.
"Il serait logique d'arrêter cette procédure qui a conduit parfois à faire de la radio à la télévision et de la télévision à la radio", a-t-elle dit. RFI et France 24, regroupées sous la holding "Audiovisuel extérieur de la France" (AEF), ont récemment fusionné leurs rédactions et la radio doit déménager prochainement à côté de France 24 dans la banlieue parisienne.
Ce déménagement, très contesté par une partie des personnels, est à l'origine d'un sérieux conflit entre syndicats et direction.
"La question n'est pas tant le déménagement, c'est surtout la question de ce qu'on veut faire de RFI et de France 24 et en général de l'Audiovisuel extérieur de la France", a déclaré la ministre. Interrogé sur le maintien d'Alain de Pouzilhac à la présidence de l'AEF, elle a répondu: "la question des personnes sera réglée plus tard, la priorité c'est d'abord la ligne stratégique qu'on veut définir et l'indépendance aussi des grandes structures importantes de l'audiovisuel"
Si RFI restait à la maison de la radio, France Inter, qui devait investir les locaux à sa place, restera donc rue du colonel Mangin.
Lors de la campagne présidentielle, "François Hollande avait signé la pétition contre la fusion", a-t-elle rappelé. "Nous prendrons les mesures nécessaires pour que RFI puisse retrouver sa mission, notamment en Afrique avec une large audience, qui était très appréciée de tous ces peuples qui avaient besoin d'une information indépendante", a dit la ministre.
"Il serait logique d'arrêter cette procédure qui a conduit parfois à faire de la radio à la télévision et de la télévision à la radio", a-t-elle dit. RFI et France 24, regroupées sous la holding "Audiovisuel extérieur de la France" (AEF), ont récemment fusionné leurs rédactions et la radio doit déménager prochainement à côté de France 24 dans la banlieue parisienne.
Ce déménagement, très contesté par une partie des personnels, est à l'origine d'un sérieux conflit entre syndicats et direction.
"La question n'est pas tant le déménagement, c'est surtout la question de ce qu'on veut faire de RFI et de France 24 et en général de l'Audiovisuel extérieur de la France", a déclaré la ministre. Interrogé sur le maintien d'Alain de Pouzilhac à la présidence de l'AEF, elle a répondu: "la question des personnes sera réglée plus tard, la priorité c'est d'abord la ligne stratégique qu'on veut définir et l'indépendance aussi des grandes structures importantes de l'audiovisuel"
Si RFI restait à la maison de la radio, France Inter, qui devait investir les locaux à sa place, restera donc rue du colonel Mangin.















