Société

Quitter la Sécurité sociale c'est possible !


Quitter la Sécurité sociale c'est possible !
Envie de quitter la Sécurité sociale ? La formule a de quoi surprendre mais elle est devenue une réalité pour quelques milliers de Français. Le Dr Claude Reichman, ardent défenseur d'une assurance maladie libre et donc de la fin du monopole de la Sécurité sociale, sera dans notre département dans quelques jours.

Au cours d'une conférence, il dévoilera aux assurés réunionnais que, contrairement à l'idée reçue, s'assurer à ces organismes (URSSAF, RSI, CARMF etc.) n'est plus obligatoire. "La seule obligation qui demeure est celle d'être assuré", complète Eric Marcely, membre du collectif des syndicats et associations professionnelles de la Réunion (SCAPR), qui a invité le Dr Reichman à La Réunion.

Selon son interprétation des directives européennes, tout résident français possède le libre choix du prestataire qui le protège dans le cadre de l'assurance maladie obligatoire. Mais cette possibilité a été et est toujours brillamment occultée par les pouvoirs politiques en place, regrette le Dr Reichman, président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS). La raison en est simple : voir partir des milliers de cotisants précipiterait l'effondrement du système d'assurance à la française.

Selon sa thèse, le monopole de la Sécurité sociale serait aboli si l'on s'en tient à la lecture des directives européennes. "Un arrêt de la Cour de justice européenne a confirmé que les caisses de sécurité sociale sont des entreprises et qu’elles doivent avoir avec leurs assujettis anciens, qui deviennent du coup des clients, des relations d’entreprise à consommateurs. Cela change tout, puisque chaque Français peut désormais choisir sa protection sociale librement et ne plus accepter que les caisses dites de sécurité sociale lui imposent leurs cotisations", explique le spécialiste.

"Les professions libérales, les artisans, les commerçants, mais aussi les salariés peuvent prétendre à cette formule", complète Eric Marcely. Cette possibilité, qui aurait déjà séduit plus de 10.000 cotisants français, répond "à un ras-le-bol d'un système injuste pour tous ceux qui ont cotisé toute leur vie pour peanuts", râle Eric Marcely.

Hormis ce positionnement idéologique, l’intérêt est aussi de "payer moins cher sa protection sociale via des organismes privés installés en Europe", répète le Dr Reichman au cours de ses nombreuses interventions qui se veulent pédagogiques.

Le MLPS, aguerri dans cette procédure, propose aussi un accompagnement juridique à tous ceux qui sont tentés de quitter la Sécurité sociale.

Le "mode d'emploi" pour échapper au paiement des cotisations de Sécurité sociale sera dévoilé le 7 juin lors d'une conférence qui se tiendra à Saint-Paul.

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Renseignements :
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Mardi 13 Mai 2014 - 10:24
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1.Posté par Valls le 13/05/2014 13:07
Excellent, le docteur Reichman a parfaitement raison et sur son site: libre-assurance on peut deja trouver tous les texte de lois que les syndicats et hauts fonctionnaires ne veulent surtout pas reconnaitre...

Quitter la secu est plus que du bon sens, c'est un geste militant pour defendre le droit a une couverture social a un prix décent. Aujourd'hui la secu est une des pires administrations de France, avec un taux d'absenteismes et une inefficacité au travail incroyable. Remettre en concurence les administrations avec des entreprises prive, c'est garantir un meilleur service a moindre cout, c'est favoriser la performance dans la gestion pour liberer les fonds pour les soins.
Une pensee emue pour les pauvres bougs qui cotisent encore au RSI, les pauvres: payer aussi cher pour le pire service de France...
Au fait le chiffre n'est pas de 10 000 mais de plus de 100 000 français qui ont reussit a échappé au raquette grace a libre-assurance, 10 000 c'est le nombre de dossier de depart en cours au RSI.
La situation est tellement ilegale que la direction du RSI demande a ses caisses de ne faire tout ce qui est possible pour eviter le procès...puisqu'ils les perdent a chaque fois devant l'equipe du docteur Reichman!
La Liberté est en marche!

2.Posté par noe le 13/05/2014 13:25
C'est de la grande couillonnisme ...
Ce mec a été payé par les américains que cela ne m'étonnerait qu'à moitié ...
Nous avons besoin de notre bon sécu ....

3.Posté par Mango mango le 13/05/2014 13:48
Bonne idée, mais risque +++ de contrôle fiscal et autres tracasseries à prévoir.

4.Posté par marie le 13/05/2014 14:18
La Sécurité Sociale sera pour qui? pour ceux qui n'ont jamais cotiser.

5.Posté par bouhhhh le 13/05/2014 14:32
Franchement, je vous dis bravo Dr truc, le moniteur d'auto école et le pirate (valls)....
Ce qui me rassure c'est que vous ne représentez que vous même...
Heureusement pour vous qu’internet existe c'est votre seul moyen de vous faire entendre...

Pour les autres :
La Sécurité Sociale est un concept solidaire et universelle.
La vocation première de l'assurance maladie en France et dans d'autre pays est l'accès au soins de qualité pour tous.
Dans ce système il y a aussi une dose de libéralisme grâce au secteur d'activité des Professionnel de Santé.

6.Posté par Yann le 13/05/2014 14:46 (depuis mobile)
Payé par les américains? Quel réponse puérile, nous sommes en Europe M. Il faut se renseigner avant de dire ce genre d'âneries. Cela fait plus de 20 ans que M. Reichman se bat pour nous, pour nos enfants, pour les vôtres si vous en avez.

7.Posté par Yann le 13/05/2014 14:50 (depuis mobile)
Il n'y a pas que la partie maladie en quittant la sécurité sociale, mais la partie retraite et c'est là le pire qui est à venir, d'ici 5 ans nous aurons moins de cotisants que de retraités, Système pyramidal ça vous parle?

8.Posté par bon sens le 13/05/2014 15:09
@bouhhh,
Vous feriez mieux de vous renseigner sur internet au lieu de passer pour un idiot: l'Europe vient encore de condamner la France a cause du monopole de la sécu, parfaitement illégale depuis 1994.

Tous nos pays européens passent leur temps a se comparer et cela ne vous étonne pas de n'avoir jamais lu dans un journal français un comparatif sécu avec nos voisins?... réfléchissez deux secondes...
notre système de couverture est non seulement l'un des plus cher au monde mais en plus la majorité des fonds sont consommés en frais de gestion, par la multitude d'employés inutiles et non en soins médicaux... la Hollande par exemple a un système privé beaucoup plus juste et surtout moins cher: moins cher car les assureurs sont en concurrence sur le rapport qualité/ prix et cela sert d'abord les assurés.

vous confondez solidarité et sécurité: en Hollande par exemple, les plus pauvres bénéficies comme chez nous d'une prise en charge par l'Etat ( voir meilleur, moins de gens sont exclus du système...) mais la GESTION est confiée a des entreprises privés pour que le coût de traitement soit le plus faible et que les cotisations finance bien des soins... Simple et efficace.

De toute façon le changement de régime est inévitable, le fonctionnement actuel est mourant.

9.Posté par bouhhhh le 13/05/2014 15:49
Le bons sens n'est pas au près de chez vous..
Et je suis fière de passer pour idiot et je maintien que notre système de soin et un bon système....

10.Posté par Nono le 13/05/2014 15:52
@5 L'assurance maladie soit, mais les cotisations de retraite? Quand on voit la tournure que cela prend (la fuite en avant), et quand on se retrouve confronté à l'autisme des différentes caisses (RSI, CIPAV...) qui sont incapables de gérer un simple dossier, on se dit qu'il vaut mieux changer de boutique.

Article très intéressant, j'ai bien envie d'aller faire un tour à cette conférence !!!

11.Posté par bouhhhh le 13/05/2014 16:18
Nono
Il ne faut pas mélanger la retraite des TNS et celle des salariés.
Quoiqu'il en soit dans les 2 cas c'est un système par répartition qui a le mérite d'exister, il y a bcp de pays ou cela n'existe pas. Les hommes doivent travailler jusqu’à la fin de leur vie.....
Et pour finir, vous avez raison renseigner vous auprès d'un assureur privé pour que l'on vous fasse un devis pour une retraite facultative et vous m'en direz des nouvelles !
Pour tous les autres anti tout : Je ne savais pas qu'un assureur était un philanthrope...

12.Posté par Patrick OBRIEN le 13/05/2014 17:25
A tous ceux que j'entends crier au scandale : rien ne vous oblige a quitter le système actuel. Moi je l'ai quitté parce que je suis libre.

13.Posté par Tanbi le 13/05/2014 17:42
Oui au fond la meilleure solution ce serait de se débarrasser des pauvres car ils nous coûtent... trop cher.

Mais ce principe est valable tant que je n'en fais pas encore partie...

14.Posté par Yann le 13/05/2014 18:24 (depuis mobile)
Dites moi ceux qui connaissent tellement bien le système français, dans les caisses de la sécu (RSI, URSSaf, MSA...), sont qui y travaillent sont des fonctionnaires ou des salariés?
On se renseigne ;-)

15.Posté par bouhhhh le 13/05/2014 18:25
Patrick, vous devez être sourd car on ne crie pas....
A zinfos974 il n'y a pas encore la possibilité de mettre la police en 30 et en rouge.....
Vive la Sécurité Sociale

16.Posté par dadou le 13/05/2014 19:15
je veux bien cotiser pour les autres mais à condition que tout le monde soit responsable et maitrise ses depenses de santé !!marre de voir les prescriptions a tout va sans reelle necessité ,pour remplir les tiroirs caisse de certains et vider celle de la secu!!!depuis l'arrivée de la carte vitale ,c'est du grand n'importe quoi!!elle est mieux qu'un sesame!!et coté controle !!

17.Posté par Patrick OBRIEN le 13/05/2014 20:23
D'habitude je ne poste jamais... mais il m'est toujours agréable de voir les intolérants qui me répondent. Quand je n'aime pas quelque chose je n'essaie ni de l'interdire ni d'en dégouter les autres.

La démocratie est visiblement mal intégrée par certains ...

18.Posté par DR ANONYME le 13/05/2014 20:37
Au lieu de tenter de discerner le pour et le contre sans conférencier, le mieux est peut-être d'aller l'écouter ! On verra bien s'il est convaincant.

Il parait que : "Le MLPS, aguerri dans cette procédure, proposera aussi un accompagnement juridique à tous ceux qui sont tentés de quitter la Sécurité sociale."

Nous verrons bien si : "le "mode d'emploi" pour échapper au paiement des cotisations de Sécurité sociale sera dévoilé le 7 juin lors d'une conférence qui se tiendra à Saint-Paul."

19.Posté par Yann le 13/05/2014 21:28 (depuis mobile)
Démocratie? Ça existe en France encore?
J'ai déjà mis en place une réunion, ça a été un franc succès. Assistez à l'une d'elles et vous comprendrez dans quel pays nous sommes. Tout ce que dit ce docteur est vérifiable.

20.Posté par David Asmodee le 13/05/2014 22:22
Il faut peser le pour et le contre : les gains financiers valent-ils les persécutions que vont faire subir l'Etat au candidat ? Car l'administration a apparemment du mal à digérer.

Je suis tenté.

21.Posté par Patrick OBRIEN le 13/05/2014 23:05
Moi je suis libéré depuis le début d'année et mon épouse aussi. Santé chez amariz.fr, retraite au Luxembourg et 1000 euro d'économisés par mois a couverture égale. Ça donne un peu de confort et actuellement question tracas, visiblement URSSAF, rsi et compagnie la jouent profil bas. Histoire de pimenter le tout, j'ai collé l'URSSAF au tribunal.

22.Posté par Yann le 14/05/2014 00:43 (depuis mobile)
Dans mes contacts j'ai un libéré de la sécu depuis 1994. Il est toujours là, n'a jamais payé. Depuis peu il attaque, tout comme moi en tant que salarié j'ai porté plainte contre l'URSSaf. Savez vous quel est le coût de la SS sur un salaire?

23.Posté par babar run le 14/05/2014 06:20
si ça tente certain l'assurance privé...c'est leur droit....
mais lisez bien les très petits caractères du contrat d'assurance.....au états unis il y a des millions d"assurés qui ne sont pas remboursés pour beaucoup de maladies.....(sida etc....)

cette histoire me rappel les types qui crachent sur le système français, vont s'installer a l’étranger parce que c'est mieux selon eux (notamment en Angleterre) mais qui viennent se faire soigner en France des qu'ils ont un soucis de santé......

24.Posté par Pierre VERGEREAU le 14/05/2014 09:22
Affaiblir la sécu c'est se mettre en totale dépendance avec des groupes à fric !!! Non il faut que la sécu soit garantie par l'Etat sinon ou serait la notion de Egalité et de solidarité nationale ?

25.Posté par Nono le 14/05/2014 10:08
@11 Je parlais bien sur de retraite des TNS, puisque j'évoque RSI et CIPAV. Et croyez moi, ces deux organismes font tout, mais absolument tout, pour vous dégouter, et ce n'est pas moi qui le dit, mais la cour des comptes:

http://www.cipav.info/medias/File/rapport-cour-des-comptes-sur-la-CIPAV.pdf

Cotiser pour un système pyramidal, c'est exactement ce qui se passe en France, et c'est légal...

26.Posté par bouhhhh le 14/05/2014 10:20
Bravo au nombriliste DR TRUC, Le moniteur Auto-école, Valls, Patrick et Yann
Prendre une assurance (chez un philanthrope) dans un pays autre que la France (vive la solidarité nationale) va contre un système sociale, universelle et solidaire.
Lorsque l'on est atteint d'une affection de longue durée du type diabète, cancer, Alzheimer', dépression etc. (maladie bien sur que nous contractons volontairement) et bien mes chères nombrilistes on ne peut pas avoir une assurance chez les philanthropes que cela ne vous déplaise ou non. Lorsque nous avons des bas revenus (pas comme chez certain d’entre vous pas vrai Dr Truc) on ne peut s'offrir (car c'est le mot qui sied le plus comme un cadeau de Noël) eh bien nous sommes obligés de souscrire aux prestations minimums, Tan pis pour les lunettes, les prothèses dentaires tec... je n'oublie pas aussi le droit à consulter des médecins de renom (pas vrai Dr Truc).
Votre problème ce n'est pas l'assurance-maladie mais votre porte-monnaie.
Quand on n'est pas bien là où on se trouve il faut aller ailleurs...(et je suis poli)
Vive la France européenne et merci à tous ceux qui ont construit l’assurance-maladie comme on la connaît aujourd'hui (depuis de 300 ans maintenant)...
Pour Patrick :
Intolérance : Tendance à ne pas supporter ce qui déplaît dans les opinions d'autrui.
Cette définition est colle parfaitement à votre combat.
Ne vous trompez pas cher Monsieur - SIC

27.Posté par tonton le 14/05/2014 10:43
Ce n'est pas nouveau, e le fais depuis 20 (!) ans avec mes cotisations de retraite.
Au lieu de passer par les organismes français, je cotise dans un autre pays de la CE: avec libre choix du montant !
Donc, j'ai obté pour la cotisation "minimum" (moins de 100 Euro) et j'investisses la difference à ma guise (est souvent mieux que "la caisse").

Sur demande de "ma" caisse de retraite française, je les ai fait une lettre récommandée, avec une copie de l'attestation de versement de la caisse dans l'autre péi CE - et depuis ils ne m'ont plus contacté..

28.Posté par DR ANONYME le 14/05/2014 12:08
Nous sommes en EUROPE. La libre circulation des personnes, des marchandises et des professionnels de toutes sortes y compris des professionnels de santé est l’un des principes fondateurs de cette Europe si débattue ces jours-ci dénommée UNION EUROPEENNE.

Qu’en est-il dans la réalité, de nos jours, en dehors de déclarations démagogiques de certains élus qui sont, en réalité, sans aucune expérience concrète du parcours de soins en dehors de la France ?

Qu’en est-il, soit pour assurer librement sa retraite ailleurs que dans notre pays, soit pour cotiser pour sa santé et recevoir des soins dans un autre pays de la CEE ? La vérité est que cette liberté est bel et bien entravée par la seule Assurance Maladie française. Cet organisme est loin de mériter des éloges.

Si je mets de côté le cas des urgences médicales et le cas particulier ou nos voisins sont les seuls à avoir un nouvel équipement (cas de la lithotritie allemande de 1984 à 1988), les autorisations demandées par les français qui voudraient se faire soigner ailleurs qu’en France nécessitent une démarche à la CPAM. Cette autorisation leur est rarement accordée, presque jamais.

Par contre les allemands qui cotisent en Allemagne et qui veulent exercer leur libre choix et se faire soigner en France en ont le droit sans aucune démarche.

Pour autant, croyez-vous que nos voisins germains soient moins bien soignés ? Voyez les travailleurs transfrontaliers.

Un travailleur frontalier français veut avoir le choix du pays de son assurance maladie et celui de sa caisse de retraite. Le peut-il ? Non ! La plupart des transfrontaliers refusent, sur le conseil de leurs syndicats qui gèrent pourtant la Sécurité Sociale, de prendre assurance en France. Ils choisissent la Suisse ou l’Allemagne pour la plupart.

Un allemand qui travaille en France veut avoir le choix du pays de son assurance maladie et celui de sa caisse de retraite. Le peut-il ? Non ! Il est obligé de payer des cotisations en France et il ne peut pas faire rembourser des soins pris en Allemagne. Est-ce là un bon équilibre pour l’avenir européen ?

Le modèle allemand est-il également bon pour la santé ?

29.Posté par DR ANONYME le 14/05/2014 12:44
Le modèle allemand est-il également bon pour la santé ?

Le modèle allemand de BISMARCK (1882-1911) serait à imiter dans de nombreux domaines.

http://www.cleiss.fr/docs/regimes/regime_allemagne0.html

Si l’on vante l’efficacité de nos voisins allemands pour le dynamisme de leur économie ou leur force de travail, les avantages de leur système de santé sont moins souvent évoqués.

A tort, si l’on en croit une étude réalisée par l’Institut Thomas More. Les deux auteurs de l’enquête, Jakob Höber et Caroline Popovici se sont basés sur des données obtenues grâce à une méthodologie de collecte, un traitement et une nomenclature similaires : les statistiques d’Eurostat, de l’OCDE et de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Ils n’ont utilisé des sources nationales que lorsque « les informations n’étaient pas autrement disponibles ».

Conclusion de leur analyse comparée : pour des résultats sanitaires similaires, l’Allemagne parvient à une maîtrise des dépenses de santé contrastant avec le déficit français.

L’Assurance maladie allemande jouissait en effet en 2009 d’un solde positif de 1,4 milliards d’euros, contre un trou de 10,6 milliards en France. Comment expliquer cette différence abyssale ?

Jakob Höber et Caroline Popovici ne sont pas des médecins mais des économistes, des comptables qui donnent des chiffres mais sans être capables de les expliquer.

Ils n’invoquent pas par exemple le parcours de soins exemplaire de l’assuré allemand qui ne ressemble en rien au parcours français. Par exemple :

Pas d’attente, pas de rendez-vous à six mois, pas de retard, vu que tout est en tiers payant sans dépense pour l’assuré, vu aussi qu’il y a assez de médecins le double Toute maladie a un début, une période d’état, une période terminale. Plus on attend et plus cela coute et ceci de façon géométrique.

Mise en place immédiate de tous les examens complémentaire dans le cabinet du premier médecin sans attendre plus que deux heures, pas la moindre somme à payer sauf un euro trimestriel tous les actes additionnés en cumul étant réglé rubis sur l’ongle par la Caisse des médecins à la fin du trimestre.

Prise en charge de tous les examens médicaux et même prise en charge des Heilpraktiker (guérisseurs), prise en charge de tous les médicaments qui sont pourtant plus onéreux mais cinq fois moins prescrits que chez nous.

Cette façon de faire empêche le saucissonnage du parcours de diagnostic et de soins et elle empêche la multiplication des consultations, le temps perdu, les arrêts-maladie d’attente, les médicaments prescrits sans que le diagnostic ne soit connu.

Qu’on se rassure pour nos voisins, cette différence abyssale n’est pas à rechercher dans les cotisations : celles-ci sont plus faibles de l’autre côté du Rhin (2 277 euros par habitant vs 2 459 euros sous le drapeau tricolore).

Doit-on redouter alors des revenus plus faibles pour les médecins ? Nenni : les omnipraticiens généralistes allemands y bénéficient d’un revenu annuel moyen de 74 703 euros, contre 46 824 dans nos contrées.

Serait-ce dans le fait que le montant des remboursements est plus restreint chez nos voisins : atteignant 2 289 euros par habitant allemand, contre 2 551 en France ?

Pas du tout ! Tout est pris en charge à 100 % en Allemagne en tiers payant sans aucune restriction sur les médicaments, sur les actes médicaux. Même les Heilpraktiker (guérisseurs) sont payés par les caisses.
De même on note que les dépenses publiques de santé par habitant s’élèvent à 2 721 euros en France, contre 2 609 euros en Allemagne, ce qui représente une différence de 38 milliards d’euros par an. Pourquoi ?

Une étude détaillée révèle par ailleurs que les coûts liés aux médicaments représentent 14,8 % des dépenses en Allemagne, contre 16,7 % en France. Or les médicaments sont plus chers et, en outre, il n’y a pas de restriction en % dans leur prise en charge par les caisses allemandes ? C’est qu’ils sont bien moins prescrits. Pourquoi ? C’est la liberté du parcours de soins qui explique cela.

Les frais hospitaliers entraînent pour leur part 24 % des dépenses, contre 35 % en France.

Par ailleurs, on relèvera que 10,8 % des Allemands sont couverts par une assurance privée (quand en France nous sommes tous affiliés à la Sécurité sociale.

Les dépenses administratives des assurances sociales et privées sont bien moins importantes représentant 5,4 % des dépenses totales de santé, contre au moins 7 % en France sans compter les multiples démarches des assurés auprès des CPAM des mutuelles et des assurances diverses pour se faire rembourser les honoraires surtout s’ils dépassent les tarifs.

Le mot dépassement n’existe pas chez nos voisins germains. Les praticiens sont classés selon leur expérience, leurs titres et leur notoriété et leurs honoraires sont pris en charge par les caisses.

30.Posté par DR ANONYME le 15/05/2014 10:01
En Europe nous devrions avoir la libre circulation des malades

En 1945, au lieu de présenter ce qui se faisait alors je veux dire des mesures rédigées selon un mixte des mesures prises par Bismarck en 1882 puis bien plus tard de celles prises par Lord Beveridge en 1943, la SS française est née d’une tout autre sorte de géniteurs complètement inspirés par la lutte des classes et imbibés à la dictature du prolétariat, avec comme démocratie populaire l’assujettissement des cotisants.

L’idée d’une circulation dans l’Europe n’était même pas envisagée. Les assurés sont d’ailleurs dénommés assujettis, bref des sujets, des serfs, tout comme au temps des Rois au lieu d’être des consommateurs de soins s’assurant pour les risques qu’ils prennent et pour ce qui est imprévisible.

D’ailleurs, signe de la dictature molle des communistes fondateurs, les textes de la SS furent pris par ordonnances sans être votés en 1945. Les hauts employés de la Sécurité Sociale furent choisis, et c’est encore le cas de nos jours, sans faire voter ni les consommateurs, ni les malades, ni les cotisants, toutes catégories ignorant tout du contenu des dispositions prises.

Les dirigeants de la SS ne sont pas élus ni soumis à des vérifications comptables de la cour des comptes. Les assujettis n’ont pas la possibilité de choisir une quelconque candidature, alors que le budget et les cotisations qui leur sont demandées devraient être consentis d’autant plus que ce budget est supérieur au budget de l’Etat. Maurice Thorez aimait la démocratie populaire, celle de Brecht où le peuple ne vote que ce que le parti présente.

Première tare de l’Assurance Maladie et de la Sécurité sociale

Au lieu d’être une assurance contre tous les risques de la vie : maladie, vieillesse, accidents du travail, pénurie de natalités, etc., bref une assurance qui devrait couvrir les besoins des habitants du pays qui cotise soit par le travail soit par la consommation, elle est devenue l’assurance de soins accessible à tous les habitants de la planète qui se déplacent chez nous pour se faire soigner. Ce qui devrait être du seul ressort, en fait, des associations caritatives toujours très volontaires pour dépenser le bien commun.

Bref, l’Assurance Maladie française, par ses cotisations actuelles de plus en plus lourdes suivant l’échelle des salaires et des BNC, ne devrait couvrir que nos risques imprévisibles ainsi que des primes propres à chaque entreprise pour les maladies professionnelles et les accidents sur les lieux de travail ; mais pas les accidents de la circulation conduisant au travail du ressort des assurances voiture.

Mais surtout, point capital, l’Assurance Maladie française devrait être, comme toutes les assurances qui veulent être équilibrées, une assurance qui assure chacun pour le risque qu’il prend concernant sa santé mais en socialisant les risques.

Notre Assurance Maladie garantit que tous les risques, y compris les plus lourds, les plus anormaux, les plus évidemment contraires au bon sens. Ils seront tous couverts par la solidarité nationale.

Cette attitude, totalement contraire à la logique assurantielle, ne va pas ébranler ni même réduire les consommations pathogènes, mais tout au contraire fortifier dans leurs comportements les preneurs de tous les risques sur la santé.

Qui sont-ils ? Ce sont les clopeurs, les picoleurs, les toxicomanes, les grands mangeurs et les mal bouffeurs, Payer sa cotisation maladie avec c e que l’on consomme chaque produit comportant portant avec lui son risque est le seul moyen de protéger la santé

Seconde tare de naissance de l’assurance maladie

Cette tare est apparue dans la lumière avec la concurrence déloyale apparue avec la mondialisation. La SS accable, par l’URSSAF et la puissance publique mise à son service, en fait les producteurs de biens et services que sont ceux qui travaillent et non ceux qui consomment de quoi être bien malades.

Je veux dire qu’au lieu de se faire servir les cotisations URSSAF à la sortie des magasins, la SS le fait au service de comptabilité des entreprises et usines.

Ce défaut de notre système de soins est apparu avec la mondialisation permettant aux pays émergents de nous vendre de plus en plus leurs produits eux qui sont sans aucune charge sociale.

En France, quelques industriels ont compris que nous ne pourrons plus supporter à l’avenir la concurrence venant des pays émergents, une concurrence déloyale venant de ces pays qui privent leurs ouvriers des protections sociales que nous avons et même qui les privent de montant décent de salaires qui leur permettraient d’acheter au moins ce qu’ils produisent.

De rares industriels donc émettent l’idée qu’il nous faut négocier le différentiel de prix avec la Chine apparaissent peu à peu. Vous ne me croyez pas ? Mais comment ? Solution ?

Si nous demandions aux chinois qu’en échange de droits de nous vendre des chaussettes et leurs autres tissus chez nous, ces marchands chinois doivent verser à l’Etat français un droit compensateur du différentiel des charges sociales, nous ne pourrions rien obtenir : ils sont obstinés.

Mais les prix dans les magasins seraient au moins identiques aux nôtres ! Mais, si, en échange de ce nouveau droit de douane payé par les chinois, l’Etat chinois et les autres pays émergents qui nous font une concurrence déloyale recevait, en contrepartie de droits de douane, un montant identique à ces taxes sous la forme de droits de tirage cessibles qui réduiraient le montant des achats qu’ils font chez nous (des AIRBUS par exemple), les industriels français des hautes industries en seraient cette fois les premières victimes.

Il nous faudrait alors reprendre l’idée des deux MAURICE de l’économie française : LAURE et ALLAIS et accepter que ces droits de tirage perdus permettent à nos entrepreneurs achetés par les chinois de déduire les montants des droits de tirage concédés de leurs CA comme la TVA l’est déjà depuis un demi-siècle.

Troisième tare de naissance de la SS de 1945

Au lieu de se comporter et d’être simplement un assureur, la SS comporte aussi un service médical de contrôle dont tous ici signalent l’inefficience et qui cherche, non pas à soigner les gens, (elle en est bien incapable), mais à soigner les comptes avec des économies de bouts de chandelle.

Les médecins libéraux ne sont pas des assureurs que je sache ! Pourquoi les assureurs font-ils de la médecine ?

Depuis que la notion d’un tiers (payant ou garant) s’est introduite dans le dialogue des deux principaux protagonistes : médecin malade, l’intervention d’un tiers qui se mêle de tout au prétexte qu’il collecte et qu’il paie, a fait apparaître des abus.

Je veux dire par là qu’il est apparu des malades imaginaires bien plus nombreux de nos jours que du temps de MOLIERE, bien plus de médicaments imaginaires qui font du VIDAL un dictionnaire de quatre kilos quand celui de 1945 pesait 250 grammes, et même, eh oui, il faut le dire : des médecins imaginaires.

La perte des libertés médicales : agir, prescrire, choisir coute cher

Vous ne me croyez pas ? Ainsi la SS interdit-elle par convention et Nomenclature aux médecins d’entreprendre toute la démarche diagnostique, en une seule séance, en un seul jour, en un seul lieu.

Chacun sait que le diagnostic des médecins français se dresse, en plusieurs temps, en plusieurs jours, voire en plusieurs semaines, en de multiples cabinets. C’est l’article 11 de la Nomenclature des actes médicaux de la SS qui nous l’impose.

Les gens vous diront que de déréglementer cet article là conduirait à plus de dépenses. Non, en effet plus vite le diagnostic est posé, moins les symptômes disparaissent, plus les traitements seront efficaces. Une preuve ?

Non ! Les médecins allemands qui pratiquent ces méthodes de la séance diagnostique en un jour depuis Bismarck ne dépensent que 8 à 9 % de leur PIB quand nos dépenses à ce niveau sont de 10 à 11 % de notre PIB.

Quatrième tare de naissance : pas de liberté pour les français de se faire soigner ailleurs sauf urgence

La SS a le monopole de l’assurance maladie et elle empêche les gens de se faire soigner ailleurs en Europe alors que la libre circulation des personnes et des services est instaurée par l’Europe depuis 1952 !

Nous sommes en 2010 et un rideau de fer continue selon les bonnes traditions communistes !

Cinquième tare de naissance

La SS fixe pour les 32 spécialités de médecins des salaires ou des actes identiques en montants ; et ceci quelles que soient les pénibilités des différents exercices.

Un biologiste reçoit autant qu’un chirurgien vasculaire ; les gens du métier le savent et les vocations dans les familles médicales s’estompent : quoi de plus naturel !

Les déficits augmentent et les pénuries s’accumulent les pénuries aggravant l’état sanitaire de la population et rien d’essentiel si ce n’est que de multiples réglementations ne se fait pour remédier à ses deux défauts !

Les vocations chirurgicales s’estompent, quoi de plus naturel si toutes les spécialités reçoivent des tarifs identiques de consultation pour des situations fort différentes en terme de responsabilités !

Bientôt il faudra aller dans des grandes villes ou passer les frontières pour se faire opérer.

Les Directives européennes devraient nous conduite à une grande modification de l’Assurance Maladie.

La question du monopole ne se pose pour le grand public que de façon très marginale, notamment à coups de reportages sur le "Mouvement pour la liberté de la protection sociale" de Claude Reichmann.

Souvent jugée extrémiste, cette association avait creusé son trou médiatique en affirmant que la Sécurité sociale devrait être soumise à la concurrence depuis l’existence des directives européennes datant de 1992.

Que ce soit en divisant les Caisses en une douzaine de caisses régionales se faisant concurrence pour offrir de meilleures offres aux patients très inégaux devant un appareil de soins fort démuni en zones sous-dotées, que ce soit pour permettre au citoyen européen de se soigner là où il le veut en Europe.

Que l’on songe que les allemands peuvent venir se faire soigner en France n’importe où et plus loin qu’en Alsace. Quand on pense que les français ne peuvent pas, sauf urgence lors d'un voyage, se faire soigner en Allemagne.

Les autorités françaises ont maintes fois contredit cette théorie mais pas les autres pays européens. Si les autorités de la CE reconnaissent que l'UE a mis en place un marché unique de l'assurance privée, elles prétendent que cela ne concerne pas les régimes de sécurité sociale des États mais les régimes complémentaires alors que les complémentaires sont fondées, comme leur nom l'indique clairement, sur le complément du tarif opposable autrefois dénommé ticket modérateur, une notion inexistante chez nos voisins germains.

Au prix d'interminables poursuites en justice devant les tribunaux administratifs, Reichmann et ses amis ont perdu alors que le traité de ROME était explicitement en leur faveur. Mais qui a déjà vu le tribunal administratif débouter une quelconque administration, surtout celles qui collectent les impôts ou les cotisations ?

Pour le très libéral Édouard Fillias, qui a, lui aussi, tenté de quitter définitivement la Sécurité sociale française et son rideau de fer, l'obligation de cotiser à la Sécurité sociale est bel et bien toujours en vigueur. À ses yeux, la "prise de conscience" des Français pourrait passer par une "phase de transition", celle du "salaire complet".

"Les Français ne se rendent pas compte de ce qu'ils payent", explique-t-il. "Mais s'ils faisaient l'expérience de toucher leur salaire complet, sans prélèvements, et faisaient eux-mêmes leur chèque à la Sécu, ils réaliseraient ce que cela représente." Édouard Fillias est prêt à le parier : "Le sujet va sortir." Mais pas maintenant. "Plutôt entre deux élections."

Est-ce que MARISOL TOURAINE qui a sur ses petits bras quatre sujets, issus des vagues promesses électorales hollandaises va-t-elle traiter correctement l'un sans faire du tort à la solution de l'autre ?

Ces quatre questions sont les dépassements, les déserts ruraux, la pénurie en spécialistes d'exercice difficile, la garde libérale effondrée, ce qui occasionne un encombrement de la garde des hôpitaux publics.

Ces quatre questions ne peuvent pas trouver une solution cohérente sauf à revoir toute la question !

Existe-t-il une solution unique ? Afin de résoudre à la fois la question des patients ne pouvant se payer le médecin, et la question indissociable de la désertification, demandons aux partenaires l’application de ce qui existait voici peu en Allemagne et qui était moins coûteux : le TIERS PAYANT INTÉGRAL des honoraires de chacun selon les besoins comptables de son cabinet.

Mais aussi adoptons le CUMUL DES ACTES TOUS PAYES afin de repeupler les déserts avec des médecins multidisciplinaires, ayant fait des stages de deux à trois ans et sachant faire les petites urgences.

Sinon les évacuations et les transports longue distance vont évoluer dans un sens dépensier.

31.Posté par rehmai le 15/05/2014 20:38
merci de me contacter par mail sur rehmai@yahoo.fr pour me donner les infos car la personne du 1° num de telephone m'en a donné un autre mais qui n'est pas correct...merci donc de donner adresse , haure...pour s'y rendre car j'ai qq questions pour le Dr Reichmann..merci bien..eh oui la liberté, c'est aussi celle de pouvoir choisir, marre que la classe moyenne soit la vache à lait, RSI dysfonctionnant, caisses de retraites privées mise à mal pour renflouer cette du public..qu'enfin tremble un peu ces mamouths d'institution hypecouteuses et peu fonctionnelles..solidarité ne veut pas dire non plus..qu'une classe soit rincée pour les autres!

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