Manifestation monste à Montreal, le 22 mai
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Plusieurs milliers de personnes armées de casseroles ont manifesté jeudi 31 mai au soir dans les rues de Montréal, de façon calme mais déterminée, peu après l'échec des négociations entre le gouvernement québécois et les responsables étudiants sur la hausse des frais de scolarité.
Ces négociations avaient débuté lundi et visaient à trouver une sortie du conflit sur les frais de scolarité qui dure depuis le 13 février. Auparavant, les dirigeants étudiants ont affirmé que le gouvernement avait rompu les pourparlers pour des raisons politiques "partisanes" et pour protéger "son ego". Le gouvernement a indiqué que "pour des raisons politiques, de communication publique, (il) ne peut plus écouter nos demandes", a déclaré le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin à l'AFP.
Le Grand Prix de F1 perturbé ?
Pour la première fois depuis le début du conflit il y a près de quatre mois, le gouvernement avait proposé mardi de réduire la hausse des frais de scolarité de 35 dollars par an, soit une petite somme par rapport aux 1 778 dollars de hausse prévue au total. Jugeant "insuffisant" cet assouplissement de la hausse, les étudiants avaient soumis mardi soir une contre-proposition au gouvernement qui l'a rejetée, jugeant qu'elle n'était pas acceptable. La dernière offre du gouvernement ramenait plutôt la hausse à 1 624 dollars, "ce qui est insultant, après 16 semaines de grève", a accusé Gabriel Nadeau-Dubois.
Les étudiants "refusent d'assumer toute hausse des frais de scolarité", a répliqué la ministre Courchesne. Elle a également affirmé que la Classe avait menacé de perturber la présentation du Grand Prix de F1 de Montréal, le 10 juin. Les étudiants appellent à une nouvelle grande mobilisation.
Ces négociations avaient débuté lundi et visaient à trouver une sortie du conflit sur les frais de scolarité qui dure depuis le 13 février. Auparavant, les dirigeants étudiants ont affirmé que le gouvernement avait rompu les pourparlers pour des raisons politiques "partisanes" et pour protéger "son ego". Le gouvernement a indiqué que "pour des raisons politiques, de communication publique, (il) ne peut plus écouter nos demandes", a déclaré le président de la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ), Léo Bureau-Blouin à l'AFP.
Le Grand Prix de F1 perturbé ?
Pour la première fois depuis le début du conflit il y a près de quatre mois, le gouvernement avait proposé mardi de réduire la hausse des frais de scolarité de 35 dollars par an, soit une petite somme par rapport aux 1 778 dollars de hausse prévue au total. Jugeant "insuffisant" cet assouplissement de la hausse, les étudiants avaient soumis mardi soir une contre-proposition au gouvernement qui l'a rejetée, jugeant qu'elle n'était pas acceptable. La dernière offre du gouvernement ramenait plutôt la hausse à 1 624 dollars, "ce qui est insultant, après 16 semaines de grève", a accusé Gabriel Nadeau-Dubois.
Les étudiants "refusent d'assumer toute hausse des frais de scolarité", a répliqué la ministre Courchesne. Elle a également affirmé que la Classe avait menacé de perturber la présentation du Grand Prix de F1 de Montréal, le 10 juin. Les étudiants appellent à une nouvelle grande mobilisation.















