Politique

Que pensent nos parlementaires de l'intervention française au Mali ?


Que pensent nos parlementaires de l'intervention française au Mali ?
Le 11 janvier, François Hollande a décidé d'envoyer des troupes françaises pour enrayer l'avancée des islamistes au Mali. Une décision que le chef de l'Etat a justifié une nouvelle fois hier, la décrivant comme "nécessaire", "légitime" et "soutenue".

Hier, un débat consultatif a eu lieu simultanément au Sénat et à l'Assemblée nationale à ce sujet. Les parlementaires réunionnais soutiennent-ils l'action du président de la République ? Estiment-ils cette intervention justifiée ? Trois d'entre-eux ont bien voulu nous répondre. Les sénateurs Michel Vergoz (PS) et Michel Fontaine (UMP) et la députée Ericka Bareigts (PS). Tous soutiennent le choix de François Hollande.

Que pensent nos parlementaires de l'intervention française au Mali ?
Michel Vergoz : "Il était temps d'intervenir"

"Il faut saluer l'éxtrême réactivité de l'armée française et du président de la République pour stopper l'avancée des groupes terroristes vers d'autres contrées du Mali, qui aurait rendue la situation encore plus difficile.

Cette opération militaire, menée de façon rapide, est décisive pour que le Mali retrouve son unité territoriale. L'armée française a  également su protéger des vies françaises à Bamako, qui sont au nombre de 6.000.

Il était temps d'intervenir car les djihadistes sont installés durablement dans ce pays, dans le Nord du Mali, avec les exactions que l'on connaît. Il faut souligner que le Mali est à deux pas de l'Europe et de la France. On ne pouvait pas laisser faire ça.

Le chef de l'Etat  a eu une grande fermeté et sérénité dans sa vision stratégique. J'approuve sans réserve la démarche claire et responsable du président de la République.

Ceux qui critiquent l'intervention française ne sont pas responsables. 75% des Français soutiennent l'intervention. Après, chacun peut trouver un prétexte pour exprimer sa petite différence. Mais je trouve ça malsain. Ces contorsions politiciennes sont malvenues."

Que pensent nos parlementaires de l'intervention française au Mali ?
Ericka Bareigts : "Il y a une expression unanime sur cette intervention"

"Je soutiens l'intervention française au Mali. Il y a une expression unanime sur cette intervention qui est organisée en cohérence avec le respect de la légitimité des Etats.

Une intervention qui part d'une demande du président du Mali. Ce pays a de frontières poreuses et est confronté à une avancée forte des islamistes, qui sont très armés. La France a écouté, réfléchi puis donné son aval pour une intervention. Cela n'a pas été fait dans la précipitation. Elle a d'ailleurs reçu le soutien de la communauté internationale.

D'autre part, cette intervention, et c'est clair depuis le départ, se fait pour enrayer l'avancée des islamistes en attendant que les Africains interviennent.

Et il faut souligner que l'Europe interviendra par une aide financière pour aider le Mali, mais en amont il faut assurer la sécurité à l'intérieur des frontières de ce pays. Il y a donc une projection économique en plus de l'intervention armée."

Que pensent nos parlementaires de l'intervention française au Mali ?
Michel Fontaine (UMP) : "Lorsque la France est en guerre, la Nation doit être soudée autour du président de la République"

"Rappelons que l’intervention de la France répond à une demande explicite du Président Malien, qu’elle s’inscrit dans l’esprit des résolutions sur le Mali voté par le Conseil de Sécurité en 2012, et qu’elle a reçu le soutien unanime de l’ONU.

Au-delà de l’analyse purement juridique, la France est clairement partie en guerre contre les extrémistes islamiques qui tiennent les deux tiers du Mali par la force, la terreur et la torture et qui s’apprêtaient à fondre sur Bamako pour s’implanter de façon durable et devenir une nouvelle base pour Al-Qaïda au Maghreb Islamique, responsable d’enlèvements et d’attentats.

Si aucune force armée ne s’était opposée à ce funeste dessein, une source de danger durable se serait installée au Mali, les pays de l’Union Européenne seraient dès lors bien inspirés d’apporter leur soutien dans cet engagement.

Enfin, lorsque la France est en guerre, que des soldats sont engagés sur le terrain, aucune divergence ne doit se faire entendre, la Nation doit être soudée autour du Président de la république, chef des armées et l’ennemi ne doit pouvoir compter sur aucune division. Je salue les parlementaires de l’opposition, sans en avoir jamais douté, pour leur sens de l’Etat et leur patriotisme."
Jeudi 17 Janvier 2013 - 15:54
Lu 1089 fois




1.Posté par noe2013 le 17/01/2013 15:12
Quand la France fait un choix terrible , un engagement militaire lointain , il faut un véritable concensus de toute la classe politique derrière notre Président (sauf Mamère paraît-il) !
Cela montre le degré d'intelligence de nos représentants , députés et sénateurs !
Félicitation pour votre position !

" La guerre, c'est une chose trop grave pour la confier à des militaires."
(Georges Clemenceau)

2.Posté par JD974 le 17/01/2013 16:12
Au moins, François Hollande a eu le courage de risquer l’échec de son commando dans la reprise de notre otage en Somalie, là où son prédécesseur nous avait couverts de honte en l’abandonnant.


Curieuse auberge que cette France qui fait le balancier gauche/droite comme un métronome mais un qui de ceux qui fait toujours la même musique, et où il faut commander de la piquette pour avoir un pichet de Saint-Emilion, mais où le vin bouché est toujours du vinaigre.


Quelles que soient ses vraies motivations et quelles sont les certitudes précises que Flamby entrevoit sur les retombées de ces décisions, force est de constater un acquis important qui va débloquer des forces.

Lequel d’acquis ? En intervenant au Mali, François Hollande vient de porter le fer rouge dans le nœud gordien du paradoxe central français.


Quel paradoxe ? Il va, en effet, lui être très difficile, pour lui comme pour les autres, de gérer la contradiction d’une guerre, là-bas, en Afrique à quatre heures de vol contre l’islamisme belliqueux ; alors que des ennemis semblablement exaltés sont traités, chez nous ou en Lybie (d’où viennent les terroristes d’ailleurs) que l’on refuse de nommer islamistes, donc sont traités en interlocuteurs, voire mieux, comme M. MERAH, comme des indicateurs possibles jouant parfaitement le double jeu à notre insu de notre plein gré.


D’autant que tout cela se passe presqu’à nos portes et, pas cette fois, dans les contreforts éloignés et inconnus du Panshir ou entre le Tigre et l’Euphrate, les deux d’ailleurs sous la main des britanniques qui ont, eux, des Lawrence d’Arabie sincères quand nous n’avons que des agents double.


D’ailleurs voyez, en quelques heures, le feu est déjà au sud de l’Algérie, autrement dit dans la banlieue de nos banlieues. L’incendie pourrait bien se propager et c’est ce que disent les journaux algériens.
Au fond, ce début de processus de clarification, volontaire en tout ou en partie involontaire, ou non, ne pouvait venir que de la gauche grâce à ses naïvetés.


Non seulement parce que l’Histoire prouve que la gauche, celle de Guy Mollet par exemple, ne résiste jamais longtemps à l’ouverture d’un conflit exotique, et qu’elle perd, toujours la guerre, après l’avoir elle-même saboté en Métropole avec ou sans communistes saboteurs.


Mais aussi parce qu’elle a le monopole de tout ce qu’elle refuse à la droite, y compris et surtout l’usage moral ou moralisé de l’Armée envoyé au casse-pipe.


C’est pour cela que les gens d’esprit, qui, bien entendu, ne sont jamais de gauche, ayant remarqué que le plombier gaulliste a monté le lavabo avec une inversion des robinets d’eau chaude et d’eau froide, ne votent jamais à droite faute de candidats nationalistes déterminés, eux, à réparer la plomberie.


Ce conflit, dont la cause initiale va être probablement vite réglée par l’Armée Française, que ne devrait pas inquiéter outre-mesure une poignée de mangeurs de dattes même des ceusses roulant en 4 x 4, et même s’ils sont suréquipés par nos soins involontaires, va, inévitablement, déboucher sur une escalade extérieure et une internationalisation en tache d’huile, impliquant un processus attendu de clarification sémantique consistant à appeler enfin un chat un chat, ou plus exactement une hyène une hyène.

C’est alors que l’on s’apercevra que les loups sont, depuis longtemps, entrés dans Paris et que l’on a même offert à certaines des sièges, des tribunes, des toges candides et de lin blanc.

Un jour on s’interrogera sur cette malédiction française qui fait qu’au fond les rares sursauts patriotiques sont toujours menés par des Présidents de Gauche, dont l’enfance et la jeunesse semblent marqués par la droite de la droite avec des francisques ou des soutiens à Tixier-Vignancourt, alors que nos Présidents de droite ont distribué l’Humanité et se vautrent, à l’âge mur, dans la paille souillée du char à bœufs des Rois Fainéants en comptant le contenu de leur cassette.


Quand ils ne s’agitent pas dans un vide sidéral en vibrionnant comme des Zébulons hors de la boîte et laissent pour tout bilan à la sortie une flaque d’eau de boudin au fond de casseroles sales.

Preuve encore de ce paradoxe bien français, la tentative malheureusement ratée de la récupération de notre agent en Somalie, après trois années de martyr.


Les hommes avaient perdu le goût
De vivre, et se foutaient de tout.
Leurs mères, leurs frangins, leurs nanas
Pour eux c´était qu´du cinéma
Le ciel redevenait sauvage,
Le béton bouffait l´paysage... alors

Les loups, ououh! Ououououh !
Les loups étaient loin de Paris

Mais ça fait cinquante lieues
Dans une nuit à queue leu leu
Dès que ça flaire une ripaille
De morts sur un champ de bataille
Dès que la peur hante les rues
Les loups s´en viennent la nuit venue... alors

Tu peux sourire, charmante Elvire
Les loups regardent vers Paris.

3.Posté par Pascal Maillot le 17/01/2013 18:27
Moi je ne soutiens pas cette action militaire, nous n'avons rienn à faire au Mali! Certes il faut protéger les Français voire les ramener chez nous mais il faut rentrer ensuite à la maison! ce n'est pas notre combat, la France n'a pas les moyens d'être le gendarme du monde, ni les moyens!
Hollande a tout été anti militariste et aujourd'hui ce monsieur est en guerre, un petit chef il est vrai! Qu'est ce qu'il n'a pas dit à propos de Sarko pour la Lybie, tout le monde a oublié!
Il est tel un colonisateur au Mali, rappelons lui que la Mali n'est plus à nous ....Et l'Europe dans tout ça? Ridiculement absente!!!!!! Pauvre Europe, elle n'existe pas sur le plan militaire, nous sommes seuls à faire la police dans un pays où l'anarchie règne, sans chef véritable politique.
Non, nous devons nous retirer vite, et laisser faire les gros riches et puissants!
Hollande devrait faire la guerre au chômage au lieu de fanfaronner , sans avoir la t^te de l'emploi en plus.

4.Posté par Fab le 17/01/2013 20:01
La guerre contre le terrorisme on voit ce que ça a donné avec les américains..
Ce cher Président de la République française n'aurait pas dû y aller seul, l'Algérie aurait dû rentrer dans la danse dès le début, ou un autre pays africain qui en avait les moyens.

Maintenant tous les étrangers qui sont encore dans la région deviennent des cibles. Sur le site gazier algérien on parle de 600 algériens libérés alors que les terroristes ont gardé à priori uniquement des occidentaux. Le message des terroristes me semble clair....

Autre erreur tactique peut être, c'est d'être entré uniquement au Sud du Mali, laissant les terroristes s'échapper vers le Nord et s'éparpiller sans doute ?
Hollande me faisait peur, il vient de monter d'un cran.

5.Posté par Koubaya le 18/01/2013 06:57
Post 4 : "Hollande me faisait peur, il vient de monter d'un cran."

La France a peur !

Mali: l'antiterrorisme français en alerte rouge
Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/01/17/01016-20130117ARTFIG00686-mali-l-antiterrorisme-francais-en-alerte-rouge.php

Lu sur le figaro, ce savoura commentaire :

"Moi, président de la raie publique, les français raseront les murs à l'Etranger et ....en France !"

6.Posté par Zorba le 18/01/2013 08:34
Pauvres jeunes soldats français qui vont recevoir plein de coups de couteau dans le dos par des gens qu'ils pensent être de leur côté, des amis en quelque sorte.

7.Posté par lorema le 18/01/2013 08:38 (depuis mobile)
Ce monsieur H sait il au moins comment on tient un fusil? Le nouvealu TARTARIN DE TARASCON? Mais là c est plus sérieux que d aller a la chasse.

8.Posté par Capitaine John R. le 18/01/2013 09:33
Si la france chasse tous les jihadistes du Sahel, où vont-ils trouver refuge ?

- En France, pardi !

Joli calcul, monsieur le président .

9.Posté par JD974 le 18/01/2013 09:59
Mais ça fait cinquante lieues
Dans une nuit à queue leu leu
Dès que ça flaire une ripaille
De morts sur un champ de bataille
Dès que la peur hante les rues
Les loups s´en viennent la nuit venue... alors

Tu peux sourire, charmante Elvire
Les loups regardent vers Paris.

Et v´là qu´il fit un rude hiver
Cent congestions en fait divers
Volets clos, on claquait des dents
Même dans les beaux arrondissements
Et personne n´osait plus le soir
Affronter la neige des boulevards... alors

Des loups ououh ! Ououououh !
Des loups sont entrés dans Paris
L´un par Issy, l´autre par Ivry
Deux loups sont entrés dans Paris
Ah tu peux rire, charmante Elvire
Deux loups sont entrés dans Paris.

Le premier n´avait plus qu´un œil
C´était un vieux mâle de Krivoï
Il installa ses dix femelles
Dans le maigre square de Grenelle
Et nourrit ses deux cents petits
Avec les enfants de Passy... alors

Cent loups, ououh! Ououououh!
Cent loups sont entrés dans Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Cent loups sont entrés dans Paris
Cessez de rire, charmante Elvire
Cent loups sont entrés dans Paris.

Le deuxième n´avait que trois pattes
C´était un loup gris des Carpates
Qu´on appelait Carême-Prenant
Il fit faire gras à ses enfants
Et leur offrit six ministères
Et tous les gardiens des fourrières... alors

Les loups ououh! Ououououh!
Les loups ont envahi Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Les loups ont envahi Paris
Cessez de rire, charmante Elvire
Les loups ont envahi Paris.

Attirés par l´odeur du sang
Il en vint des mille et des cents
Faire carouss´, liesse et bombance
Dans ce foutu pays de France
Jusqu´à c´que les hommes aient retrouvé
L´amour et la fraternité.... alors

Les loups ououh! Ououououh!
Les loups sont sortis de Paris
Soit par Issy, soit par Ivry
Les loups sont sortis de Paris
Tu peux sourire, charmante Elvire
Les loups sont sortis de Paris
J´aime ton rire, charmante Elvire
Les loups sont sortis de Paris.

10.Posté par JD974 le 18/01/2013 11:05
Petit rappel politique pour ceux qui ont du mal à suivre BHL et ils ont raison :

Islamistes en Syrie : gentils.
Islamistes en Afghanistan : méchants.
Islamistes en Libye : gentils.
Islamistes au Mali : méchants.
Islamistes en Egypte : gentils.

C’est pourtant illlogique non ?

La politique incohérente de nos deux Présidents : on donne des armes pour se faire tuer par ceux qu'on arme.

Il leur suffisait d'un 4*4 pour passer de Lybie au MALI !

11.Posté par nefer le 18/01/2013 15:01
Hollande présenté par ses amis comme un "consensuel" aurait été mieux inspiré de prendre l'avis de tous les groupes parlementaires AVANT de prendre sa décisionet non pas APRES.
Il a voulu jouer au "petit chef" et décider seul, qu'il en emporte seul les conséquences.
C'est bien à cause de lui et de sa décision de lancer SA guéguerre pour masquer tous les problèmes actuels qu'il y a cette tuerie en Algérie.
Et ça ne fait que commencer !!!

12.Posté par JD974 le 18/01/2013 15:55
Le député Henri Guaino (UMP), ancien conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a évoqué une possible "erreur de jugement" sur les printemps arabes.

Il affirme dans le Figaro : "Nous avons peut-être tous (?) fait une erreur de jugement, en jugeant trop vite les printemps arabes qui ont déstabilisé" les pays, a concédé l'ancienne plume de Nicolas Sarkozy sur Radio Classique. "La suite de l'histoire n'est pas aussi belle qu'on pouvait le penser à l'époque".

"Ce qui se passe en Tunisie, en Egypte, en Syrie contribue évidemment à alimenter les mouvements djihadistes, à alimenter le désordre, déstructurer la lutte contre le terrorisme dans toute cette région. Tout cela a ouvert grand la porte aux mouvements islamistes", selon le député UMP des Yvelines.

A propos de la Libye, M. Guaino a jugé que le pays était déjà "désagrégé bien avant que la France n'intervienne parce que c'est un Etat qui reposait sur des bases tribales et qu'une partie du pays, notamment du côté de Benghazi" faisait sécession, influencé par l'"onde de choc" des révolutions tunisienne et égyptienne.

"A ce moment-là, est survenue une guerre civile durant laquelle le colonel Kadhafi a menacé d'écraser dans le sang une partie de sa population. Et c'est à ce moment-là que, pour éviter un bain de sang, la France, accompagnée d'autres pays, est intervenue", selon lui.

Tous ? Non ! Voyez l’analyse de Bernard Lugan :

L’intervention française au Mali conduit à quatre grandes réflexions :

1) Compte tenu des réalités frontalières, l’action de la France ne peut réussir que si l’Algérie la soutient. Or, la prise d’otages d’In Amenas, site stratégique hautement protégé, montre soit qu’Alger ne contrôle pas son territoire, soit que les islamistes ont des complicités au plus haut niveau de l’appareil sécuritaire d’Etat. Dans les deux cas, les conséquences pour l’opération Serval sont de la plus haute importance.

2) Nous payons aujourd’hui au prix fort la politique de désengagement initiée sous Jacques Chirac puis amplifiée sous Nicolas Sarkozy à savoir, fermeture de bases et abandon de ces irremplaçables implantations qui étaient nos yeux et nos oreilles.

3) La place laissée libre par la France fut prise par les Etats-Unis qui investirent de gros moyens, notamment au Mali. Ignorant la tectonique ethno-raciale sahélienne, ils y formèrent des cadres qui désertèrent au mois de janvier 2012 (Souvenez-vous on a tous cru à un coup d'Etat) et contre lesquels nos soldats sont aujourd’hui engagés.

4) Ceux qui ont lancé la guerre contre le colonel Kadhafi étaient des irresponsables et je n’ai cessé de le dire depuis le premier jour. Outre qu’ils ont provoqué une réaction déstabilisatrice en chaîne, ils ont armé les djihadistes. Il faut en effet savoir que certaines des armes aujourd’hui utilisées contre nos soldats proviennent de nos propres arsenaux et qu’elles furent généreusement parachutées aux « démocrates » libyens chers à BHL.

Ouille ! Va y avoir du sport ! SILMARILS

La rumeur gronde, tous les gars sont de sortie
On sort de l'ombre, faites chauffer les amplis
Pour donner un peu d'air, c'est clair, c'est clair
La route est longue à c'qu'on dit
Pour plaire au monde et à n'importe qui
On sort les flashes pour n'importe quelle tache
La colère monte et les mecs se lâchent
Il va y avoir du sport.
Mais moi j'reste tranquille.

Nouveau commentaire :
Twitter

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales