Société

Quatre giratoires pour pacifier les entrées et sorties de Saint-Gilles


Les travaux de suppression de la portion 2x2 voies de la RN1A se poursuivent dans le secteur de la déviation de Saint-Gilles et de l'Oeil de Boeuf. Des travaux qui s’inscrivent dans un programme de rénovation de la station balnéaire porté par la commune de Saint-Paul, et qui verra la construction de quatre giratoires "afin de donner un caractère plus urbain et moins routier à l’ancienne RN1A", explique le Centre Régional de Gestion du Transport.

Ces travaux, dans le secteur de l’Oeil de Boeuf, dont le coût total est estimé à plus de 1,5 million d’euros, ont été lancés pour permettre aux habitants de l’Ermitage de ne plus repasser par le centre-ville de Saint-Gilles en allant vers le Nord.

La mairie de Saint-Paul souhaite également créer dans ce secteur de la RN1A une aire de promenade et des places de parking, ainsi que des voies aménagées pour les piétons et les cyclistes.

"La municipalité souhaite fluidifier la circulation et proposer aux usagers des échanges dans toutes les directions que l’on vienne de l’Ermitage ou du centre-ville de Saint-Gilles. Pareil pour les gens de Carrosse qui n’auront plus besoin de repasser par le centre-ville de Saint-Gilles", ajoute la direction de la CRGT.

Eviter le centre ville à tout prix

Outre les travaux actuels sur la 2x2 voies, trois autres giratoires sont également prévus prochainement. Deux vont concerner le secteur de Carrosse et permettront tous les échanges dans la partie Sud de Saint-Gilles. Les travaux devraient débuter en 2017. Le premier sera situé sur la RN1A actuelle, au dessus de la bretelle d’insertion à Saint-Gilles vers le Sud et l’autre au bout de la rue Général de Gaulle.

Le lancement des travaux pour le dernier giratoire devrait intervenir au second semestre 2016, au niveau de l’entrée Nord de Saint-Gilles. La création de ce nouveau point d’échange permettra aux automobilistes venant de Saint-Gilles et de la RN1 de repartir dans tous les sens. "Ce que nous souhaitons, c’est de donner la possibilité aux automobilistes qui n’ont pas besoin de passer par le centre-ville de le faire", ajoute le CRGT.

Quatre giratoires pour pacifier les entrées et sorties de Saint-Gilles



Mercredi 18 Mai 2016 - 18:03
SI
Lu 6002 fois




1.Posté par Urmah le 18/05/2016 18:07
Cela n'empêchera pas les imbéciles de rouler à n'importe quelle vitesse et de causer des accidents... Pourquoi vouloir toujours changer des routes départementales en rues ou ruelles ? Il faut savoir ce que l'on veut à la Réunion...

2.Posté par Tir Malol le 18/05/2016 18:31
Mille mercis à ZINFOS974 j'ai l'impression que les autorités Départementales et communales ont entendus nos revendications par ZINFOS974 nous les nouveaux résidents de Beauséjour puisque après avoir débroussaillé pour rendre la visibilité au carrefour ROUTE TABUR et De la GIRODAY D61 et 62 HEUREKA des panneaux de chantier indiquent des travaux :
puisqu'il n'existe pas le panneau de chantier..
EST CE LE ROND POINT tant attendu pour sécuriser la sortie de la D62 et éviter l'embouteillage du matin ?

3.Posté par Question bete le 18/05/2016 18:58 (depuis mobile)
Ah? Y a pas plus urgent à Savannah et l etang??

4.Posté par Choupette le 18/05/2016 19:15
"pacifier" ? Ils sont en guerre ???

Ou fluidifier ?

Ou réguler ?

Ou faciliter ?

5.Posté par li le 18/05/2016 20:06
Un point d échange qui permet de repartir dans tous les sens
Oh oh oh

6.Posté par GIRONDIN le 18/05/2016 20:40 (depuis mobile)
Ils prennent combien par rond-point ? 😁

2. Tir Malol
Le bras long ou le bras droit ou le gauche

7.Posté par Tir Malol le 18/05/2016 21:34
Ôté post 3 out question bête lé pas bête du tout et que dire ce pont de la Rivière des Galets où on avait tout loisir de construire une voie connexe à celle en amont et un auto pont pour virer au Port et à la grande surface ah oui pacifier Saint Gilles présentait une urgence +++++

8.Posté par GIRONDIN le 18/05/2016 22:52
7. Tir Malol
D'après la DDR pour le pont métallique de la rivière des galets un pont va être construit entre les 2 ponts actuels, fin vers 2020-21 (je ne sais plus ) .....reunion 1ere radio

9.Posté par Pamphlétaire le 19/05/2016 07:47
6.Posté par GIRONDIN le 18/05/2016 20:40

Ils prennent combien par rond-point ? 😁 Souvent avant le début des travaux, lors du choix de l'entreprise, des tractations ont eu lieu pour connaître combien de "dessous de table" il peut-être gagné, comment donner et recevoir ces "dessous de table"...

Dans un rapport très complet publié en juillet, le service central de prévention de la corruption détaille les mauvaises pratiques des politiques.
PAR MARC LEPLONGEON
Modifié le 23/07/2014 à 14:07 - Publié le 23/07/2014 à 13:07 | Le Point.fr

Trafics d'influence, de favoritisme, de corruption. L'opinion est écoeurée par les scandales successifs, qui portent le nom de nos élus : Copé, Cahuzac, Sarkozy. Malgré un véritable arsenal législatif, les politiques qui se laissent dépasser par leurs fonctions sont encore peu nombreux à être traînés en justice. Le Service central de prévention de la corruption (SCPC), dans un rapport publié en juillet, explique : "Les auteurs de faits de corruption les plus sophistiqués appartiennent généralement à une élite administrative ou politique, qui dispose du pouvoir et de l'entregent permettant de freiner, voire d'éviter la divulgation de ces actes, et donc leur sanction." Il n'y a souvent ni dépôt de plainte ni victime clairement identifiée. Et à cause du profil même des personnes mises en cause, des "jeux d'influence" et des "rapports de force", on s'oriente inexorablement vers un "étouffement des agissements", ajoute le SCPC
"Marre de cette justice à deux vitesses", pourrait-on dire en langage de tous les jours. Si les scandales émaillent la scène nationale, la très grande majorité des condamnations pour des faits de corruption et d'atteintes à la probité se passent dans les mairies, les syndicats, les conseils généraux et régionaux. Entre 1995 et 2013, 1 905 élus locaux et 1 427 fonctionnaires territoriaux ont été poursuivis pénalement pour des atteintes à la probité. En moyenne, ce sont aujourd'hui trois élus locaux qui sont mis en cause par semaine, tout type d'infraction confondu. "On reste très loin du tous pourris", tempère l'Observatoire des risques de la vie territoriale, qui rappelle que près de 99,8 % des élus locaux ne sont pas inquiétés pendant leur mandat. Que faire contre le fléau des 0,2 % restant ? Le SCPC avance une vingtaine de pistes, qui restent pourtant ignorées des pouvoirs publics. Personne, dans la sphère politique, ne s'est en effet emparé de ce rapport.

1- Pas d'élection sans casier judiciaire vierge

Tous les candidats à un concours de la fonction publique doivent présenter un casier judiciaire vierge (extrait B2, qui concerne les crimes et les délits). Pourquoi n'en serait-il pas de même pour les candidats à un mandat local ? s'interroge le SCPC. Au moins, au minimum, pour les maires et leurs colistiers.
2- Aller plus loin dans le non-cumul des mandats

Le cumul des mandats "peut conduire à la constitution de fiefs électoraux quasi inexpugnables", expliquent les services de la chancellerie. Emplois du temps surchargés, pas de connaissance approfondie des dossiers, dégradation des services... La fonction de maire doit être exclusive de toute présidence d'un autre exécutif local (président d'une communauté de communes, d'un syndicat de ramassage d'ordures...). En 1994, le rapport Rozès de lutte contre la corruption allait encore plus loin : "Les situations de corruption les plus graves et les plus fréquentes résultent du tissage au fil du temps de relations étroites souvent ambiguës entre décideurs politiques et économiques." La solution ? Limiter à deux, maximum, le nombre de mandats successifs.
3- Déclaration d'intérêts et de patrimoine pour tout le monde

La loi sur la transparence du 11 octobre 2013 a été un grand progrès, en ce qu'elle oblige les parlementaires, les ministres, les maires et les adjoints des plus grosses villes à publier leur situation patrimoniale et leur déclaration d'intérêts. Problème : les maires et adjoints des petites villes, ainsi que les présidents des petits établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ne sont pas astreints à ces obligations. Or, selon le SCPC, de nombreux cas d'atteinte à la probité et d'enrichissement personnel surviennent dans ces communes modestes.
4- Mise en place d'un statut protecteur pour les directeurs généraux

Dans les mairies et les collectivités, les directeurs généraux assument de plus en plus de tâches, gèrent les services, préparent les décisions et les délibérations. Ils prennent parfois, à la place des élus, un "poids considérable (...) dans le processus décisionnel", précise le rapport. S'ils ont un pouvoir grandissant, les directeurs généraux ne peuvent pas pour autant s'opposer aux maires ou refuser des ordres à la légalité douteuse. C'est pourquoi le service de la chancellerie propose d'instituer une "délégation de direction générale", qui encadrerait le champ de compétences et les responsabilités des DG.
5- Multiplier les conseils municipaux et améliorer la traçabilité

De nombreuses décisions sont prises en commission, en comité et en bureau, avant même la tenue du conseil municipal. Il faut un meilleur contrôle des exécutifs locaux, appelle le SCPC, pour permettre un vrai débat démocratique sur les dossiers inscrits à l'ordre du jour. Proposition : "Fixer à une fois tous les deux mois la fréquence de réunion du conseil municipal dans les communes de plus de 3 500 habitants." Surtout, les décisions prises lors des bureaux et des comités doivent être traçables. Le SCPC recommande la rédaction et la publication d'un procès-verbal ou compte-rendu après chaque réunion et estime que tous les conseillers municipaux doivent avoir accès en temps utile aux documents relatifs aux marchés publics. De quoi rompre avec l'opacité qui règne dans les mairies.
6- Une charte de déontologie des élus

Cela semble être une évidence. Les collectivités doivent se doter d'une charte, qui détaille des exemples concrets de situations à risque, et qui donne les principaux signaux d'alerte du conflit d'intérêts. Le SCPC prévient : "Il faut prévoir des sanctions en cas de transgression." En clair : pas question que la charte ne soit qu'un "outil-alibi" de communication des élus.

Est-ce que cela a été mis en application? J'ignore mais de toute façon à la Réunion, ces méthodes n'existent pas n'est-ce-pas? Les 3 petits singes : rien voir, rien entendre, rien dire...

10.Posté par bouboul974 le 19/05/2016 09:08
Encore des sous pour l'est et le Nord , nous z'enfant le SUD nous rest pov'

11.Posté par daniel le 19/05/2016 10:43
C'est une très bonne idée, le carrefour sera plus visible dans le sud-nord et plus sécurisant pour les vélos (on l'espère)

12.Posté par Dine le 19/05/2016 11:19
Et les transports en commun, type métro ou tram, c'est pour quand ? Vive le gaspillage d'argent, vive la vision à court terme, vive la destruction de notre ile............

13.Posté par Miro97430 le 19/05/2016 13:52
Encore du fric dépensé par des "élus" qui ne savent que faire cela ! encore heureux qu'ils ne s'enrichissent pas directement ! .... (c'est à voir!....)

14.Posté par KLD le 19/05/2016 23:23
Choupette : +++++++++

Nouveau commentaire :
Twitter


Dans la même rubrique :
< >

4, cité Fontaine
97400 Saint-Denis

06 93 010 810
contact@zinfos974.com


- Contact

- Signaler un abus

- Mentions légales