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Promesse de blocage des établissements scolaires mardi

Vent de contestation naissante au sein des murs du conseil municipal de la mairie centrale de Saint-Paul cet après-midi. Pendant près de deux heures, un tour de table géant a donné l'occasion à des professeurs, des parents d'élèves et autres représentants syndicaux de poser l'état des lieux des non remplacements de postes à la prochaine rentrée dans l'académie. A l'issue de ce grand déballage, des promesses de blocages des collèges et des lycées ont été formulées ci et là. Reste à savoir si les intentions de ce lundi ne viendront pas se briser sur le peu de mobilisation constatée au cours de cette journée. Il faut dire que les établissements scolaires ne seront pas touchés au même niveau à la rentrée de septembre, ce qui crée des intérêts fluctuants.


"Bonjour, je parle au nom du lycée Rontaunay, (...) bonjour, je parle au nom de l'UNSA...". Près de deux heures de prises de micro auront permis de sauver l'essentiel. Même si les remarques acides ont été légion entre d'une part les syndicats, les absences des parents largement fustigées, le silence des élus aussi, une fronde (presque unie) semble ressortir de ce combat multi-forme.

Devant un parterre d'une cinquantaine de personnes, Huguette Bello, députée-maire de Saint-Paul, a convié ses hôtes d'un jour à ratisser large, "bien au-delà du lycée professionnel de Vue Belle" implanté sur sa commune.

Le point de rupture espéré


Une prise en considération saluée unanimement par les représentants présents qui n'ont pu que regretter le mutisme de ses confrères élus de l'île.

Promesse de blocage des établissements scolaires mardi

Patrice Souprayenmestry, président de la FCPE, ainsi que Mamode Nana, vice-président de la PEEP, le plus souvent invités séparément par l'Académie, semblent disposés à parler d'une seule voix : "La négociation ça ne marche pas. Le seul moyen de faire bouger les choses c'est d'aller vers ce point de rupture". Une formule énigmatique précisée par une enseignantes excédée : "il faut qu'on arrête de faire des réunions. Je suis une traumatisée de la grève de 2003 de près d'un mois qui n'avait abouti sur rien", dit-elle amer, avant de réclamer de l'action.

Une ambiance électrique pleine d'intentions, recadrée tout de même par Marie-Hélène Dor de la FSU qui a formulé le vœu de voir tout ce petit monde mercredi à 14h30 devant les grilles du Rectorat. "Notre demande d'audience auprès du Recteur va être transmise", s'applique-t-elle à dire, aboutissant sur un premier signe concret car "il ne faut pas rester chacun dans le constat des postes perdus pour la rentrée prochaine. Aujourd'hui on arrive à un point où on a tellement dégraissé le mammouth qu'on en est à l'os" paraphrase-t-elle.

Des engagements à la volée, mais pas de certitude


Dans ce tour de table improvisé, certains exprimeront pourtant leur impatience : "Que se passe-t-il d'ici mercredi ?", enrage un observateur. "Êtes-vous prêts, tous les représentants présents aujourd'hui à bloquer vos lycées ou collèges demain ?". De la salle ressortira un "oui" dilué dans la masse. Reste à savoir si les engagements pris, sans vote et dans une assemblée sans réel leader, tiendra ses engagements de blocage dès demain matin aux quatre coins de l'île.

Promesse de blocage des établissements scolaires mardi

Promesse de blocage des établissements scolaires mardi
Lundi 14 Février 2011 - 17:47
Ludovic Grondin
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55.Posté par Caton2 le 18/02/2011 12:21
Ouais Nicolas, mais quand on publie un texte sans modif in extenso, on cite la source...

54.Posté par nicolas de launay de la perriere le 18/02/2011 03:43
nouveau lien

http://www.sdencgt37.org/spip.php?article56

j'évite le copier coller, caton2 ne le supportant pas.. (faut pas contrarier les vieux..)

53.Posté par nicolas de launay de la perriere le 18/02/2011 03:35
post 47..caton..autant à ton service..! ctrl c + ctrl v sont nos amis communs !

52.Posté par Caton2 le 17/02/2011 17:32
46. Voilà la source de la contribution de Nicolas je-peux-peu-mais-je-coupe-et-je-colle.
http://www.france.attac.org/spip.php?article11343.

51.Posté par Caton2 le 17/02/2011 17:24
50 Je vous comprends. Il faut une bonne dose de courage (et peut-être d'inconscience) pour affronter l'EN, sa hiérarchie, ses syndicats, surtout lorsqu'on est seul à revendiquer. Avez vous au moins droit à la sur rém?

50.Posté par Dark Vado le 17/02/2011 16:33
Merci pour vos différents conseils, mais je reste assez septique sur une décision éventuelle de cédéisation d'un contractuel ou d'un vacataire surtout au sein de l' education nationale.
Je connais personne dans mon entourage qui a bénéficié de ce "privilège".
En tout cas dans le lycée où je suis aujourd'hui les revendications vont bon train mais je constate tout de même une baisse dans cette mobilisation, c'est domage !

49.Posté par Caton2 le 17/02/2011 12:44
Pour Dark Vador

Il peut être recouru à un contrat de travail à durée déterminée " d’usage " dans les secteurs d’activité ou, selon la définition légale énoncée par l’article L. 122-1-1 du Code du travail " il est d’usage constant de ne pas recourir aux contrats de travail à durée indéterminée en raison de la nature de l’activité exercée … ".

Le législateur a souhaité préciser que ces secteurs d’activité étaient :

- soit " définis par décret ",

- soit définis " par voie de convention ou d’accord collectif étendu " (article L. 121-1-1 3° du Code du travail).

Or, parmi les vingt secteurs d’activité principaux visés par l’article D. 121-2 du Code du travail issu du décret n° 86-1387 du 31 décembre 1986, figure " l'enseignement ".

L'enseignement constitue, par conséquent, un "secteur d’activité ou il est d’usage constant de ne pas recourir aux contrats de travail à durée indéterminée en raison de la nature de l’activité exercée …" au sens de l’article L. 122-1-1 (3°) du Code du travail.

La possibilité du recours aux contrats à durée déterminée pour l'année scolaire ou universitaire a été réaffirmée à plusieurs reprises par la Cour de cassation, notamment pour des surveillants.

L'hésitation est cependant permise lorsque le contrat est conclu pour une durée supérieure à l'année scolaire que (Par ex. Cass. Soc. 16 juin 1998, Arrêt n° 3023, pourvoi n° 96-41.727).

Pour les enseignants, la jurisprudence est moins claire et dépend notamment du point de savoir si la relation de travail a été renouvelée ainsi que du nombre des renouvellements.

Pascal ALIX
Avocat à la Cour

48.Posté par Caton2 le 17/02/2011 00:04
46. Arrives tu à penser par toi-même? C'est un copier coller.

47.Posté par Caton2 le 17/02/2011 00:02
Nicolas. Il n'y a aucune règles dérogatoires au droit du travail:
« La loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires a posé, en son article 3, un principe général selon lequel les emplois civils permanents de l'Etat doivent être occupés par des personnels titulaires. A cet égard, le recrutement d'agents non titulaires constitue une dérogation à ce principe, qui ne peut intervenir que dans des conditions strictement fixées par le législateur. » Rép. Min. n°5396, JOAN du 8 décembre 1997, p. 4528.

46.Posté par nicolas de launay de la perriere le 16/02/2011 23:34
comme ça m'énerve de lire tes "con"sulteries, c[at]on, voici de quoi éclairer ton neurone :

D’où vient la dette grecque ?

La dette grecque a plusieurs origines ; en premier lieu, la crise financière de 2007 et le renflouement des banques en 2008. Les États se sont alors endettés hors de proportion pour sauver les banques et relancer l’économie, sans condition, c’est-à-dire sans placer le secteur financier sous contrôle public.

En conséquence de quoi, après 2008, on a assisté à un gonflement de la dette publique d’un grand nombre de pays, dans un climat économique morose. La baisse de l’activité s’est traduite par une baisse des recettes fiscales d’une part, et par l’augmentation du chômage de l’autre.

Il existe par ailleurs une origine plus lointaine : l’application, à l’échelle européenne, de politiques néolibérales particulièrement prégnantes depuis l’adoption du Traité de Maastricht. En Grèce, comme dans les autres pays européens, ces politiques menées pendant les deux dernières décennies se sont traduites par une baisse continue de la fiscalité.

Afin de subvenir à la baisse des recettes fiscales, les Etats ne peuvent pas emprunter auprès de la BCE, au nom de l’orthodoxie monétaire qui prévaut dans la zone euro : ils doivent se financer sur les marchés financiers, à des taux incertains, ce qui a participé à l’augmentation du poids de la dette.

Enfin, en l’absence d’ajustements budgétaires (c’est-à-dire d’un véritable « gouvernement économique » de la zone euro), les inégalités entre les économies de la zone euro ne tendent pas à se résorber, au contraire : l’inflation – plus forte en Grèce que dans le reste de la zone euro – a contribué à rendre le prix des produits grecs trop élevé pour être compétitif. De ce fait, la Grèce importe plus qu’elle n’exporte : le déficit commercial de la Grèce a contribué au gonflement de sa dette extérieure publique et privée.

Et la corruption ? La retraite à 53 ans ? L’évasion fiscale ? Le marché noir ? Le treizième et quatorzième mois des fonctionnaires ?

Il faut bien comprendre qu’il y a un enjeu à vouloir mettre sur le dos des Grecs tous les malheurs qui les accablent. Cela présente en effet l’avantage de mettre de côté les causes « structurelles » évoquées plus haut, et notamment la responsabilité des marchés financiers, ou d’une zone euro dépourvue de mécanismes d’ajustements budgétaires.

Il ne s’agit pas bien sûr de nier en bloc le rôle propre joué par la structure de l’économie grecque. Plusieurs facteurs ont contribué à dégrader les finances publiques grecques. En premier lieu, l’importance des dépenses militaires (4% du PIB, contre 2.4% en France) qui font le bonheur des vendeurs d’armes français… On remarquera que la réduction des dépenses militaires grecques n’est pas demandée par les gouvernements européens !

Le poids du secteur informel, équivalent à 35% du PIB grec, entraîne par ailleurs un manque à gagner pour l’État grec estimé à 20 % des recettes fiscales. Il s’explique par le des professions libérales, des artisans et des entreprises d’échapper à l’impôt Par ailleurs, la faiblesse des salaires en Grèce incitent les ménages à cumuler des emplois dans le secteur informel.

Il faut cependant se méfier de certains arguments, parfois amplement relayés par les médias, qui s’avèrent faux (comme la « retraite à 53 ans ») ou trompeurs (les « treizième et quatorzième mois »). D’autres relèvent plutôt du cliché, voire de la morgue et du mépris, comme la dénomination « PIIGS » pour Portugal-Irlande-Italie-Greece-Spain (utilisée par certains opérateurs des marchés financiers pour désigner les États européens fortement endettés).

La Grèce était-elle donc dans une situation si désastreuse ?

Pour en juger, il faut revenir au départ de la crise. Le gouvernement grec annonçait en 2009 un déficit autour de 6 % du PIB. D’après un article du New York Times , Goldman Sachs aurait aidé la Grèce à « maquiller » ses comptes, et aurait joué un rôle de conseil jusqu’en 2009, date à laquelle le gouvernement grec aurait refusé un outil financier permettant de repousser à une date plus lointaine le poids de la dette.

George Papandréou, arrivé à la tête du gouvernement en octobre 2009 décide de dévoiler la réalité des chiffres : un déficit de 12,7 % du PIB et une dette publique de 300 milliards d’euros fin 2009 (113 % du PIB).

Des chiffres qui sont à relativiser : la dette publique représente 197% du PIB au Japon, 127% en Italie, 92% aux Etats-Unis et en France, 82% en Allemagne. S’agissant du déficit, ils s’élèvent à 14% en Irlande, à 12% au Royaume Uni, entre 10% et 11% aux Etats-Unis et en Espagne…

L’annonce du Premier Ministre grec a donné le signal à une première vague de spéculation sur la dette grecque. La dette grecque étant détenue dans une large mesure par des investisseurs étrangers, elle se trouvait particulièrement exposée à la spéculation.

Les spéculateurs sont comme les loups, ils s’attaquent en premier aux plus petits et fragiles. Ils n’hésiteront toutefois pas à s’attaquer aux plus gros, dont l’Espagne et l’Italie. La spéculation leur permet de gagner de l’argent en créant des situations de crise et de panique qui font varier les cours et les taux d’intérêt, source de profits énormes pour les spéculateurs.


45.Posté par nicolas de launay de la perriere le 16/02/2011 23:29
c[at]on, tu délires ! la crise grecque n'est pas liée à un éventuel surdimensionnement de l'appareil (ou devrais je dire "con"???) d'Etat.... ce post suffit à te discréditer.

ensuite, pour ce qui est de la R&D, des brevets etc.., tu confirmes la nécessité d'un enseignement de qualité, peu compatible avec les restrictions budgétaires en vigueur.

ensuite, pour avoir un cdi dans la fonction publique, faut 6 ans "d'ancienneté" donc 6 années de cdd reconduits... ce qui fait que le secteur public connaît des règles dérogatoires au droit du travail appliqué dans le secteur privé...

"con"sultant c[at]on ? t'es sûr ..? je voudrais pas avoir recours à tes "con"seils ...

44.Posté par Caton2 le 16/02/2011 21:29
Dark Vador. Je vous conseille de vous rapprocher d'un avocat. Si vous avez été employé plus de 9 mois pleins sur une période de 12 mois, vous avez droit à un CDI. Je conseille également à vos collègues de le faire. L'Éducation nationale fait n'importe quoi et ne se sent pas concerné par le droit du travail. Par exemple elle paie parfois à 12 mois (12 mois après la fin des prestations) des chargés de cours universitaires, occupant un poste tout le long de l'année universitaire. Je l'ai vécu...

43.Posté par Dark Vador le 16/02/2011 20:49
Pour les suppléances c'est généralement assez cours de 1 à 6 mois maxi; pour cette année "temps complet" à l'année; si ce type de contrat est conforme ou pas je n'en sais rien, on est souvent assez mal informé quant à la législation à ce sujet.
D'ailleurs j'étais assez surpris que dans certains lycées, certains collègues contractuels sont renouvelés sur des postes .et ce depuis X années; ils ne sont bien sûr même pas cédéisés (plus 6 ans)

42.Posté par Caton2 le 16/02/2011 19:37
Dark Vador. Merci de votre réponse, mais mes questions sont très précises. Quel type de contrat (un seul contrat, plusieurs contrats?, quelle durée? S'il y a plusieurs contrats différents est-ce que sur une année ils dépassent 9 mois pleins?) J'ai une arrière pensée vous l'avez compris: est-ce que ce type de contrat est conforme à la législation du travail? Je pourrai en juger car j'ai été employé par l'université comme chargé de cours/consultant et je suis également employeur. Merci d'être plus précis.

41.Posté par Dark Vador le 16/02/2011 19:20
Réponse à Caton2: j'ai fait plusieurs suppléances dans différents lycées, cette année à temps complet en remplacement d'un titulaire effectivement.
Oui, on est considéré comme des "bouche trou", on connait notre affectation parfois près d'une semaine après la rentrée. Et que dire du salaire?? Malgré un niveau de Master 2 , il n'est pas valorisé ou très peu, sans compter les retard de versement.
Franchement je ne vois aucune différence entre un contractuel et un titulaire à part le titre, puisque le titulaire a le meme programme à enseigner .
Enseigner c'est savoir transmettre aux élèves; n'oublions pas que les contractuels sont assistés et inspectés au moins 1 fois par an .
Alors oui à la titularisation des contractuels si l'on vient inspecter leur travail pendant une année par exemple il me semble que ça serait la suite logique des services rendus pendant toutes ces années de précarités.

40.Posté par Caton2 le 16/02/2011 14:00
Nicolas. tu as l'air obsédé par le mon "con". Si je rajoute ton interrogation à propos du 2 de Caton, je suis en droit de supposer que tu as des pensées sexuelles obsessionnelles... va voir un psy!
Lorsque tu te moques de la France "Derrière les grecs..faut le faire !! " (n'est pas aussi obsessionnel?)
tu démontres ton manque de connaissance de la crise grecque. Le déficit colossal des comptes publics grecs est principalement dû au nombre énorme de fonctionnaires dans ce pays, qui dépasse un quart de la population active!

39.Posté par Caton2 le 16/02/2011 13:48
Dark Vador. Merci pour cette information. Je suppose que vous êtes en CDD. Mais de quelle durée? 18 mois? 9 mois? Combien de temps entre deux contrats? Selon la réglementation il y a un délai de carence avant réembauche qui est du tiers de la durée du contrat précédent (ex: contrat de 9 mois = carence de 3 mois.
Dans la mesure où vous remplacez un professeur principal, vous êtes en situation de remplacement d'un titulaire et non en "bouche trou". Le titulaire est-il en congé de maladie (longue durée)?
Merci de bien vouloir m'informer.

38.Posté par Caton2 le 16/02/2011 12:38
36. En termes de résultats concernant la recherche et le dépôt de brevet, la France ne brille pas particulièrement. Au cours des dernières 25 années, la France a recueilli moins de Nobels de Science que la Suisse! L'impact de nos publications scientifiques nous place, selon la matière, entre le 8ème et le 14ème rang mondial. Même en mathématiques, domaine où l'école française reste brillante, une étude nous place au 11ème rang mondial en terme d'impact. Côté recherche appliquée, nous sommes au 9ème rang mondial pour le nombre de brevets rapporté au nombre d'habitants. Dans les technologies avancées, notre part de brevets en Europe a baissé dans tous les secteurs recensés.

37.Posté par Dark Vador le 16/02/2011 10:53
Incontestablement les suppressions de postes sont manifestes mais manifestement très peu s'intéressent au sort des professeurs contractuels.
Ils sont de plus en plus nombreux à être recrutés chaque année pour pallier le manque de personnel dans certains établissement scolaire. Ces personnes sont donc formés à la profession sur le tas et doivent acquérir les mêmes compétences que les titulaires à une vitesse grand V puisqu'ils sont immédiatement placés devant une classe. A côté de ces tâches à grande Responsabilité, puisqu'ils forment les futurs diplômés de notre pays, il faut ajouter leur préparation de concours pour la titularisation (concours qui devient de plus en plus difficile avec les suppressions de postes, difficile également avec les nouvelles réformes), ajouté à cela leur PRECARITE tant qu'ils n'ont pas de nouveau contrat à chaque rentrée.
EN SOMME leur vie professionnelle se résume à l'education des élèves, leur formation au quotidien ainsi qu'à à la prépa de concours, et leur PRECARITE. Par conséquent aucune RECONNAISSANCE pour le dur travail fournis sous tous les rappports. Est ce là un système basé sur l'égalité des chances et la méritocratie?
Pourquoi ne pas réfléchir à la cédéisation voir même la titularisation des Professeurs contractuels afin de pallier le manque de personnel dans les collèges et lycées?
Que la force soit avec nous pour les nouvelles journées de mobilisation!!!
(Professeur contractuel et professeur principal dans la section enseignée)

36.Posté par nicolas de launay de la perriere le 16/02/2011 01:53
caton, franchement, tu milites pour l'abêtissement de la population ? faudrait que tu revois les concepts de croissance liés à l'innovation, innovation qui aurait bien dû mal à exister sans formation supérieure, recherche et autres brevets conséquence de la qualité du système éducatif, et de la quantité de têtes bien faites qui en sortent...

35.Posté par nicolas de launay de la perriere le 16/02/2011 01:51
ben merde alors, le con, .. les corses compteraient parmi eux, des ultra gaucho..adeptes de la bombe et de la gâchette... vois tu le ridicule de tes propos, mon con ?

34.Posté par nicolas de launay de la perriere le 16/02/2011 01:49
caton2 (de quoi d'ailleurs, on se le demande !) nous ressert encore, en bon ump-iste, le coup de la sur rém.. 17% selon syndex, 30 à 70% selon les journaux professionnels..35% + correction selon l'Etat..mais 0% pour le privé...

faut changer de disque, mon "vieux" !

33.Posté par nicolas de launay de la perriere le 16/02/2011 01:13
arf..les cons de service auront mal au clavier , avec le rapport sorti pour FF, qui situe la France au dernier rang...

http://www.lemonde.fr/education/article/2011/02/14/la-france-derniere-de-l-ocde-pour-l-encadrement-des-eleves_1480128_1473685.html

Après la justice, c'est au tour de l'éducation nationale de marquer un recul dans les classements internationaux. Selon une note du Centre d'analyse stratégique (CAS), organisme rattaché à Matignon, notre pays est celui qui possède le plus faible nombre de professeurs par élève parmi les 34 membres de l'OCDE.


Avec 6,1 enseignants pour 100 élèves ou étudiants, la France est bonne dernière, loin derrière la Suède, connue pour son fort taux de fonctionnaires, mais aussi très en dessous de la Grèce ou du Portugal, où le taux d'encadrement monte à 9 professeurs pour 100 élèves ou étudiants. Plus précisément, si la France est dans la moyenne pour le collège et le lycée, avec un taux de 7,1 enseignant pour 100 élèves, elle dégringole pour le primaire et l'enseignement supérieur, où on ne compte que 5 enseignants pour 100 étudiants ou élèves.

CESSER LE NON-REMPLACEMENT SYSTÉMATIQUE D'UN FONCTIONNAIRE SUR DEUX

"Entre 2003 et 2008, l'éducation nationale et la recherche contribuent pour les deux tiers aux départs à la retraite des fonctionnaires des ministères civils. Le taux de remplacement des personnels titulaires de l'éducation nationale et de la recherche est passé de 110 % en 2003 à 63 % en 2008 (de 122 % à 71 % pour les personnels enseignants de ces ministères)", peut-on lire dans la note.

Entre 2007 et 2010, 50 000 postes d'enseignant ont été supprimés dans le primaire et le secondaire. Les effectifs doivent être réduits d'autant d'ici à 2013. Mais le rapport du CAS préconise de cesser la systématisation du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux : "Partant d'un taux d'encadrement plutôt faible dans le primaire et le supérieur par rapport aux autres pays de l'OCDE, l'ajustement à la baisse des effectifs doit nécessairement être différencié par niveau d'éducation", explique le rapport, qui note également que le salaire des enseignants français est "faible en comparaison internationale".

QUALITATIF ET QUANTITATIF

Lors de ses vœux aux personnels de l'éducation, le 19 janvier, Nicolas Sarkozy a continué de défendre les suppressions de postes, expliquant : "Dans la société française nous devons réfléchir autrement qu'en quantité, mais en qualité". Selon le chef de l'Etat, "il y a 600 000 enfants de moins et il y a 45 000 enseignants de plus" qu'au début des années 1990. "La réponse ne peut pas être celle uniquement du nombre des effectifs, la réponse c'est celle de la qualité de formation et de la qualité de rémunération".

Des chiffres relativisés par le même Nicolas Sarkozy lors de son émission sur TF1, le 11 février : "Depuis 20 ans, il y a 500 000 élèves en moins et 34 000 enseignants en plus", avait alors expliqué le chef de l'Etat. Qui n'avait pas souhaité répondre sur ce sujet, se contentant d'expliquer qu'il était temps "d'arrêter de se focaliser sur le quantitatif et de se mettre sur le qualitatif". Environ 16 000 postes ne seront pas renouvelés à la rentrée 2012 dans l'éducation.

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Derrière les grecs..faut le faire !!

j'ai franchement l'impression que zinfos est, en raison de la présence des copains de l'ump et les "cons" de services (qui se reconnaîtront), sur une pente glissante.. d'ailleurs, aucune référence au nouveau site politique réunionnais...avec entre autre, JR aux commandes..

32.Posté par Dark Vador le 15/02/2011 21:52
Heureusement qu'il y a au moins une personne à Saint Paul parmi tous les politiques qui essaie de faire en sorte d'éviter la "casse" de notre système éducatif. Mais la tâche est ardue. Il y a les suppressions de postes, la dégradation des conditions de travail du personnel enseignant et cpe. Et nos enfants qui ne se sentent plus en sécurité, c'est très grave... et la liste est longue.
Et que deviendront LES PROFESSEURS CONTRACTUELS? Ce sont des personnes qui travaillent et se dévouent dans leur fonction sans avoir aucune reconnaissance. A quand leur titularisation? A quand un contrat durable, et décent?

31.Posté par le bahut chez machiavel le 15/02/2011 16:15
Pourquoi les profs ne bossent que 18 heures par semaine ?


Parce qu' ils ont réussi à faire croire que pour chaque cours d'une heure de donné...ça leur donne 1,5 heure de travail à la maison en plus !!!


35 heures pour les profs et cinq semaines de congés !

30.Posté par Elliot le 15/02/2011 14:46
Caton2 Je n'ai pas de contact avec l'éducation nationale a part a travers mes petits enfants et le peu que j'en vois me conforte dans l'idée que ce n'est pas la vocation qui les a mis devant un tableau, elles refusent de faire la discipline en maternelle il parait que ça ne fait pas partie de leurs attributions alors quand je vois des profs de 1ere et seconde faire des corrections par dessus la jambe ça me fait un peu peur pour l'avenir des gamins, et je commence a comprendre pourquoi ils ont un tel manque de culture générale. Si tout les profs agissent de la même façon c'est quand même grave,il serait temps qu'ils bossent un peu, ce que je vais faire de ce pas, bonne journée à tous

29.Posté par Caton2 le 15/02/2011 14:10
26. Eliott. Merci pour l'anecdote, très instructive. Vous en connaissez des profs qui peuvent se payer le Palm quand ils veulent en métropole? Si vous en voyez ici c'est que les profs sont sur rémunérés à 53%, ce qui, vous l'avez constaté par vous même, ne les rend ni plus actifs, ni plus motivés.

28.Posté par Caton2 le 15/02/2011 14:04
Pour être précis, voici le texte de la note de synthèse concernant l'éducation nationale évoquée par angélique:
"Entre 2003 et 2008, l’Éducation nationale et la Recherche contribuent pour les deux tiers aux départs à la retraite des fonctionnaires des ministères civils. Le taux de remplacement des personnels titulaires de l’Éducation nationale et de la Recherche est passé de 110 % en 2003 à 63 % en 2008(de 122 % à 71 % pour les personnels enseignants de ces ministères). Des projections sur les départs à la retraite des enseignants, sur la période 2006-2013, ont été publiées dans la revue Education et Formations. Dans cette période, le nombre des départs dans l’enseignement du second degré est estimé à 17 670 en moyenne annuelle, celui de l’enseignement primaire à 16 200 et celui de l’enseignement supérieur à 1 860. Partant d’un taux d’encadrement plutôt faible dans le primaire et le supérieur par rapport aux autres pays de l’OCDE (voir le tableau de bord de l’emploi public),
l’ajustement à la baisse des effectifs doit nécessairement être différencié par niveau d’éducation. Par ailleurs, si des possibilités d’arbitrage entre catégories statutaires existent dans les ministères, elles sont en revanche limitées dans l’Éducation nationale où la part des agents de catégorie A est particulièrement importante. La pratique d’un taux de remplacement “dérogatoire” observée jusqu’ici dans l’Éducation nationale est ainsi amenée à se maintenir à moyen terme, ce qui entraîne des cibles plus rigoureuses sur d’autres ministères."
Je remarque que l'enseignement supérieur est peu touché par les réductions d'effectifs. C'est la conséquence de la désastreuse politique de "80% d'une classe d'âge au bac" qui gonfle artificiellement les effectifs d'étudiants, dont la plupart sera mis en échec universitaire. Or les professeurs des universités coûtent cher, très cher, et n'auraient aucune raison d'être si nombreux si la sélection se faisait avant l'entrée en université.

27.Posté par le congo chez tintin le 15/02/2011 13:04
Très intéressant ton lien angélique....mais partiel !


Puisque tu parles des salaires européens, pourquoi n'évoques tu pas les temps de travail ?

Serait ce parce que tes collègues européens travaillent beaucoup plus ???

26.Posté par Elliot le 15/02/2011 13:04
Il est vrai qu une classe de 30 voir 40 doit être épuisante et ce doit être pour ça que ces pauvres profs corrigent leurs copies à 3 ou 4 jours de la rentrée sur un transat au bord de la piscine du Palm, elles ne mettent pas en pratqiue ce que mes profs à moi m'ont tjrs dit ne pas attendre le dernier moment pour faire ses devoirs et à la façon dont elle à corrigé ses copies entre deux séances de baignade, je ne suis pas sur que cela est été fait très sérieusement, et avant vos critiques si j'étais là c'est que c'étaient mes congés annuels, je suis métro et je bosse toute l'année pour partir 3 semaines sur votre ile afin de me reposer arrêter de vous plaindre vous vivez dans un endroit magnifique profitez en, bossez si vous le pouvez c'est un luxe par les temps qui courent


25.Posté par le congo chez tintin le 15/02/2011 12:45
Gaucho terrorisme...oui ça existe, demande à J. Vergès !!!

Obtenir par la violence, la force, l'intimidation ce que l'on a perdu ou jamais gagné par les urnes est un grand classique de l’extrême gauche...


Ça commence par des fermetures d'office d'établissement et le non respect du libre choix de faire gréve, ça se termine par J . Vergès quémandant de l'argent aux néo-nazis et des attentats islamo-gauchistes...


merci pour les sous, mais garde les pour t'instruire, ça sera beaucoup plus utile !

http://www.foriegnmoviesddl.com/2009/07/lavocat-de-la-terreur-terrors-advocate.html

24.Posté par Caton2 le 15/02/2011 11:59
Angelique, merci pour ces précisions, qui situent la France à un niveau médian. Vous faites bien de relever que La note précise cependant que «des indices concordants signalent une part importante des métiers auxiliaires ou strictement administratifs dans l'éducation» française.
Autrement dit il y a un nombre important d'inutiles dont il conviendrait de supprimer le poste. Peut-être que sac à bretelle fait partie de ceux-là?

23.Posté par nicolas de launay de la perriere le 15/02/2011 10:29
"les méthodes gaucho terroristes"..; mon pauvre tonton, sais tu au moins de quoi tu parles?

allez, je relance le tonton-thon, 1 euros est déjà versé..

22.Posté par macadam cowboy le 15/02/2011 09:04
ces syndicalistes ( minoritaires en fait ) qui apellent à la grève sont autistes à l'opinion de la population....
ceux qui sont au chômage ou qui viennent de perdre leur emploi ne supportent pas que des " nantis " avec emploi à vie , sur-rèm et 4 mois de vacances par an viennent pleurer pour un peu de boulot en plus...
ceux qui travaillent dans le privé , qui font beaucoup d'heures ont peu de congés et aucune sécurité de l'emploi en ont assez , comme les sans-emploi , avec en prime " les boules " d'avoir soit à dépenser une journée de salaire pour faire garder leurs enfants , soit à sacrifier une journée de congé , ce qui n'est pas toujours compatible avec les besoins de l'entreprise , car il y a toujours un étalement des congés entre les employés car , contrairement à une administation qui peut fermer ses portes , une entreprise doit bosser !
ces syndicalistes , à l'instar de ceux de la séchilienne , rendent cependant un service éminent à la société française , ils ouvrent les yeux sur le degré d'égoïsme insuportable dont ces gens sont atteints...
mes encouragements aux enseignants du public non-corrompus qui rejettent cete " logique " syndicale !

21.Posté par ptit crick le 15/02/2011 06:37
QUAND DES CENTAINES D OUVRIERS SE SONT TROUVER A LA PORTE AVEC LA COMPLICITE DE CERTAINE PERSONNE
QUE SE SOIT DU TRANSPORT DU BTP DU SOCIAL
PERSONNE NA CRIER AU SCANDALE PERSONNE A PENSER A LA VENIR DE LEUR ENFANT
FAUT SAVOIR QUE CERTAIN TRAVAIL APRES LEUR CONGE ANNUEL ONZE MOIS COMME REPOS
QUE DES JOURS FERIES ET ILS SONT SOUVENT LES NANTIS DE CERTAIN PATRON QUI PENSE A GONFLER LEUR COMPTE EN BANQUE SANS PENSER A LA SECURITER DE LEURS OUVRIERS
OU ENCORE A FAIRE DEFILER LES GROS VOITURE AUSEIN DE LEUR ENTREPRISE
ET PERSONNE CRIE AUX SCANDALE

20.Posté par le congo chez tintin le 15/02/2011 06:18
Je trouve que ça "sent le moisi" les méthodes gaucho terroristes de Bello and co....

19.Posté par Angélique le 15/02/2011 06:16
La France a le taux d'encadrement (nombre d'enseignants pour 100 élèves-étudiants) le plus faible de l'OCDE, selon la note de synthèse «Tendances de l'emploi public» de février 2011 du Centre d'analyse stratégique (CAS), une institution placée auprès du Premier ministre.

«La France présente le taux d'encadrement le plus faible, tous niveaux et tous établissements confondus (publics et privés) avec seulement 6,1 enseignants pour 100 élèves-étudiants, contrairement à des pays comme la Suède, la Grèce ou le Portugal où le taux d'encadrement dépasse neuf enseignants», selon la note qui prend comme référence l'année 2007.

Cela s'explique par les plus bas niveaux de l'OCDE dans les écoles primaires (cinq enseignants pour 100 élèves) et dans l'enseignement supérieur (cinq pour 100 étudiants), alors que pour les collèges et lycées, la France connaît un «taux médian» (7,5 enseignants pour 100 élèves).

Moins de moyens et de professeurs en primaire

«Partant d'un taux d'encadrement plutôt faible dans le primaire et le supérieur par rapport aux autres pays de l'OCDE, l'ajustement à la baisse des effectifs doit nécessairement être différencié par niveau d'éducation», est-il préconisé dans cette note.

Déjà, dans un rapport de mai 2010, la Cour des comptes soulignait que la France consacrait moins de moyens en primaire que la moyenne de l'OCDE: 5% de moins en maternelle, 15% de moins à l'école élémentaire (chiffres 2006).

Si, depuis le mouvement universitaire de 2009, le supérieur échappe aux suppressions de poste, tel n'est pas le cas du primaire. Primaire et secondaire confondus, quelque 50.000 postes, en grande majorité d'enseignants, ont été supprimés entre 2007 et 2010, et autant sont prévus entre 2011 et 2013.

La note précise cependant que «des indices concordants signalent une part importante des métiers auxiliaires ou strictement administratifs dans l'éducation» française.

Finalement, «le niveau d'emplois publics que finance l'Etat en faveur de l'éducation se situe globalement à un degré intermédiaire au regard des principales économies étrangères», est-il résumé.

Par ailleurs, en niveau absolu comme relatif, «le salaire des enseignants apparaît faible en comparaison internationale».

(Source AFP)

18.Posté par chikun le 15/02/2011 05:33
Aujourd’hui, une bonne gestion des finances publiques appelle des réformes radicales. A commencer par la réduction de la sphère publique, du nombre de fonctionnaires qu’elle emploie et des privilèges dont ils profitent, et qui ne font que croître et embellir.

Comme il n’y a aucune chance pour qu’une telle réforme soit menée à bien par la classe dirigeante actuelle, il convient, à partir de maintenant, de se battre pour que le droit à la démocratie directe soit élargi, afin d’en faire un vrai droit populaire et démocratique.
Le combat des enseignant est le même que celui de la justice : corporatisme et vanité.

17.Posté par nathalie le 15/02/2011 04:57
Je ne suis pas de gauche, et j'y connais rien dans ces soucis, mais je constate que le frère de mon ami qui cherche un BTS à la rentrée reçoit la réponse qu'il n'y a pas de place...Pourtant, il a de bonnes notes ! Sa maman s'inquiète de le voir déprimer, et je la comprends.

16.Posté par nicolas de launay de la perriere le 15/02/2011 01:54
puisque tu me sollicites afin de déterminer ta position, permets moi de t'indiquer ce petit test, qui devrait te permettre d'apporter la réponse à ta question :

http://www.politest.fr

le diafoirus que je suis, ne saurait en effet répondre à cette question pourtant évidente..

15.Posté par george_sand le 14/02/2011 23:59
D'accord avec "prof, et alors" et "Hobo" MAIS outrée par des propos tels que ceux de "Jean-Michel"
Ces "nantis" comme vous [JEAN MICHEL] dites ont trimé pour arriver où ils sont. Sans aucune prétention, on ne s’improvise pas professeur et ce sont souvent des années de travail (pour certains) qui précèdent la réussite aux concours. Aussi, sont-ils en droit de réclamer des conditions décentes de travail.
Maintenant, toujours ramener les grèves des enseignants à des histoires d’argent relève du scandale !! C’est à moi de vous dire, "y’en a marre" !! Dans quel monde vivez-vous ??
Moins de professeurs + des classes en sur-effectif + des générations de plus en plus difficiles ... Avez-vous idée de ce que c’est d’être professeur de nos jours ? Imaginez-vous dans une classe de 30 élèves surexcités (loin d'être des anges), à 15h de l’après-midi, en train d’essayer de boucler une séance... Avec 40 élèves, qu’en serait-il ? Pensez-vous que ce soient les meilleures conditions pour travailler ? (Pensons à la fois aux élèves et aux enseignants.)
Je ne me plains aucunement, j’adore mon métier qui n’en est d’ailleurs pas un puisque c’est avant tout une vocation.
Mais arrêtez avec vos "nantis surémunérés" ou je ne sais quoi d’autre. Si vous nous estimez aussi bien lotis, passez donc le concours pour jouir de ces "prérogatives" (injustes à vous entendre!) dont seuls les fonctionnaires ont l'apanage !!

14.Posté par Caton2 le 14/02/2011 23:42
13. On croirait lire les écrits d'une précieuse ridicule, dans l'esprit de Molière. À ton avis Nicolas, je suis droitier ou gaucher?

13.Posté par nicolas de launay de la perriere le 14/02/2011 23:15
du moment que les idées viennent de gauche, caton l'ancien est contre.
du moment que les motivations sont légitimes (et en matière d'éducation, comment pourrait il en être autrement, surtout dans notre département), il tourne en dérision..

rappelons toutefois à caton que..le « cerveau » gauche est le dominant chez un droitier, le droit chez un gaucher. Ainsi chez le droitier, c'est le cerveau gauche qui va héberger le centre de la parole et les raisonnements de type mathématiques, alors que le droit sera plutôt celui du sens artistique et de l'intuition.

12.Posté par hobo le 14/02/2011 22:26
franck, dans quel monde vis tu ? t'as l'air d'être un sacré petit bourge de merde attaché à la rhétorique mais qui visiblement ne sais pas lire, qui plus est d'une mauvaise foi incroyable car je n'ai jamais dit que des profs dépendaient l'avenir de nos enfants, j'ai dit que se battre pour maintenir des profs c'est l'avenir de nos enfants ; Je suis prof contractuel, tu connais la différence j'espère,tu peux constater alors que je suis capable d'objectivité et je dis que l'important c'est que l'école publique où sont mes enfants est en train d'être brisé par une volonté comptable, et il faut l'empêcher ; ne crois tu pas que plutôt que de supprimer des postes il serait plus intelligent d'en créer avec cette fameuse prime de 500 euros et ces hsa distribuées à outrance ? cette logique comptable est désastreuse et plutôt que de tenter de faire de l'esprit, tu n'en as visiblement pas les moyens, soutiens ces profs qui se battent pour un outil formidable ! mais toi au fait, tu sais ce que c'est d'être prof, tu connais le métier, tu sais ce qu'ils réalisent pour l'avenir de nos enfants ? tu sais lire et écrire, souviens-t-en et ne déverse pas tes frustrations pubères sur une catégorie sociale qui constitue le dernier rempart de cette société détruite par la logique matériel et financière ! des ignorants c'est ce que tu souhaites pour pouvoir les dominer, tu dois être chef d'entreprise toi ... Pov franck tu interprètes comme cela t'arrange, je dis encore que c'est pour l'avenir de nos enfants qu'il faut maintenir cette école publique et laïque et non pas que c'est des profs dont dépendent l'avenir de nos enfants, pov petite tache entaché de bourgeoisie, ça sent à plein nez ! Au fait pour toi c quoi l'avenir de tes enfants ? Quand aux insultes, face à tant d'ignorance et de conneries, ça fait trop de bien même si cela n'élève pas le débat ; mais au fait t'es allé à l'école toi ? non bien sûr sinon tu serais un peu moins con ! allez, sans rancune, blaireau va !

11.Posté par babar le 14/02/2011 22:04
Purée on n'est pas sorti de l'auberge quand je vois certains posts je me dis que certains de mes compatriotes (qui ont les mêmes droits que moi surtout en ce qui concerne le droit de vote) ne voient pas plus loin que leur bout de nez. Ce n'est pas une critique mais une constatation.

Chacun est libre de penser ce qu'il veut même Marine LE PEN que je respecte en tant que politique mais que je combats en tant qu'idéologue politique.

Notre démocratie va mal très mal je vous le dis.

Au lieu d'aller à l'essentiel de se serrer les coudes et de combattre ce qui est ni plus ni moins que la casse de l'école républicaine je me dis que si mes compatriotes sont d'accord alors pourquoi devrais je m'en offusquer?

Nous sommes dans une démocratie non? pas envie de lutter.
Je vais préserver mes interêts si tout le monde ne pense qu'à soi.

10.Posté par Caton2 le 14/02/2011 21:37
Prof et alors. Je cite:
Aller continuez de cracher , Aller bonne soirée , Vous savez qu'ils ont aussi un train de vie pas si mal, devant les lycée, pour une foi , rakété
Correction: Allez; lycées; fois; rackettés .
J'ajoute que vous ne connaissez pas la ponctuation.
J'espère que vous n'enseignez pas le français.

9.Posté par boyer le 14/02/2011 21:31
bravo Mme Bello, enfin un deputé qui fait son boulot

8.Posté par prof et alors ? le 14/02/2011 21:00
Il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre et pas plus aveugle celui qui ne veut (ou ne sait) pas lire !!!! Le salaire des profs, c'est tout ce que retiennent les gens !!!!! Un coup on crache dessus parcequ'on en a trop, un coup on est des rapias avides d'heures sup pour gonfler le compte en banque .... faudrait accorder vos violons !!!! Alors on en veut encore plus de l'argent ou on crache dessus ???

Ce combat n'est pas pour l'argent (pour une foi que quelque chose ne tourne pas autour de l'argent !!!), mais celà semble vous dépasser, trop dur à comprendre !

Il semble que le salaire des profs vous préoccupe plus que l'avenir de la jeunesse !!!

Et en passant, vous crachez aussi sur vos médecins ??? Vous savez qu'ils ont aussi un train de vie pas si mal grace à vos bobos !!! mdrrr !! Beaucoup paient l'ISF ....

Trouvez vous normal que vos enfants se fassent rakété devant les lycée ??? Il n'y a plus assez de surveillants !!!!

Et pensez vous que vos enfants sont devenus des anges car ils ne sont plus collés les mercredis a.midi ???? foutaise la seule raison est qu'il n'y a plus personne pour les surveiller !!!!

Aller continuez de cracher sur un corps de métier qui finalement est une base de la société future !!

Et petit sourire ironique ! Si vous arrivez à poser par écrit votre bave, c'est tout de même grâce à quelques profs qui vous ont appris à écrire !!!!!
Aller bonne soirée


7.Posté par franck le 14/02/2011 20:58
je n'ai pas de véritable avis sur le post 2 mais ce qui est sûr, c'est que ce hobo doit être enseignant d'abord, et surtout d'une vraie mauvaise foi,
car aller dire que l'avenir des enfants dépend des enseignants incite à être très pessimiste sur les générations futures !

en outre, svp, merci d'éviter les insultes. meme si l'on est pas concerné, ce n'est pas agréable a lire.

6.Posté par Caton2 le 14/02/2011 20:21
Madame Bello, en bonne communiste irresponsable, souffle sur la braise et ajoute de la paille pour ranimer le feu. Elle sait que la flambée ne sera que de courte durée et qu'elle ne chauffera pas la pièce. Mais au moins on l'aura vu, elle, et c'est surtout ça qu'elle veut! Incroyables politiciens!

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