Santé

Projection d'un film sur les réussites d'une méthode d'accompagnement pour les autistes


Projection d'un film sur les réussites d'une méthode d'accompagnement pour les autistes
Les personnes confrontées à l'autisme de leur enfant ou d'un proche pourront s'informer les 2 et 3 juillet prochains à Saint-Pierre et à Sainte-Suzanne. Le documentaire "Quelque chose en plus, Autisme et ABA : le bonheur d’apprendre" y sera diffusé. Ce film s'attarde particulièrement sur les dernières recommandations de prise en charge éducative émises par les acteurs de santé.

Depuis mars 2012, la Haute Autorité de Santé recommande une prise en charge "éducative, comportementale et développementale" précoce de l’autisme. Cette prise en charge encore peu développée en France est appliquée partout ailleurs en Europe et aux Etats-Unis depuis une quarantaine d’années, car elle a fait ses preuves : elle permet aux enfants de gagner en autonomie, d’entrer dans la communication, de s’insérer à l’école et dans le monde ordinaire.

C’est la raison pour laquelle, en mai 2013, le Ministère de la Cohésion Sociale a décrété son application obligatoire dans le cadre du troisième Plan autisme. Cependant, du fait même de la rareté de cette prise en charge en France, peu de personnes savent réellement de quoi il s’agit. Ce film a été conçu pour répondre à ce besoin d'information.

Il témoigne en images de ce qu’il se passe concrètement dans deux établissements médicaux sociaux partenaires du Réseau de Ressources ABA (pour : analyse comportementale appliquée). Deux établissements qui accueillent des enfants autistes sévères, non verbaux.

En quoi consiste concrètement cette prise en charge et pour quel résultat ? Comment un enfant autiste non verbal peut-il apprendre à communiquer à travers le jeu et le plaisir de la relation ? Toutes ces questions seront abordées au cours de la projection suivie d'un débat avec la réalisatrice Sophie Robert.

Cette projection est portée par l’Association Autisme Bel Avenir, créée à l’initiative des parents d’enfants porteurs d’autisme et présidée par Gélita Hoarau. L'association s’efforce de faire connaître au plus large public cette méthode d'accompagnement qui a fait ses preuves.

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Le 2 juillet 2014 à 14h00 au Moulin à café à la Ravine des Cabris Saint-Pierre
Le 3 juillet 2014 à 17h00 à l’auditorium de la médiathèque de Sainte-Suzanne. Entrée libre et gratuite
Vendredi 27 Juin 2014 - 17:05
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1.Posté par Thierry le 27/06/2014 19:31
Ca existe ???? pas vrai ??? eh bien oui... le bien existe aussi. Toutes ces personnes qui se mobilisent pour des justes causes, ça existe... mais persiste une absence de communication sur les sujets... Les faits divers, faisant monter l'adrénaline, reste plus vendeur... faute au public qui en est plus friand.

2.Posté par Jean Thevenet le 27/06/2014 20:56
La souffrance autistique est affective... profondément.
Je vous écrit en tant que diagnostiqué "syndrome Asperger" très tardivement: seulement à 37 ans, avant cela "soigné" comme un "cas limite", psychotique, schizophrène... etc..

Le syndrome d'asperger, c'est des perceptions d'autisme, mais avec un langage distancié à l'extrême des émotions, parler n'est donc pas communiquer, ça reste que vivre dans ses pensées et communiquer ainsi avec les gens, c'est ne pas vivre, c'est vivre "à coté de la vie" et... en mourir... Il me fallait découvrir émotion, amour, perceptions... dans la méditation, le sport, les câlins ou plutôt des étreintes contenantes, et le contact quotidien avec la nature, pour les relations... il le fallait cette fois, car 5 docteurs de discipline différentes m'annonçaient que je somatisais au point de mettre ma vie en danger (et je le sentais bien)

Ce que j'ai vu pour "les autistes" ne me convenait pas et m'ont invité à quêter moi même ma façon de me soigner et la meilleure thérapie possible, c'est l'amitié et la communion avec la NATURE associée à une dépense physique d'endurance qui ne doit pas devenir un sport, mais un "yoga" qui fonctionnent pour mon cas...
si centre d'autiste il y a en tout cas je compterais sur eux pour défendre la qualité de vie des lieux où les autistes peuvent vivre "en autonomie"... Cilaos fait partie de ces lieux..

Si jamais vous avez un enfant autiste, sachez aussi qu'il a très probablement besoin d'étreintes fortes et puissantes, cela pour réparer un manque de fusion intrautérine, un manque de partage à la naissance, un manque d'intégration de ses perceptions.

Seulement voilà, il faut aussi éviter, pour éviter le rejet et le refus de ces étreintes
- les caresse légère et effleurante, comme on fait au bébé trop fragiles...
- les produits chimiques sur la peau (crêmes hydratantes), éviter la POLLUTION.

les caresses délicates et rythmés provoquent une telle frustration que le contact devient douloureux et provoque la fuite de l'enfant, et du coup une forte carence affective dans ce contact.

- défaire le tabou du contact physique, et des câlins, associé a la sexualité hétéronormée, le besoin d'étreintes forte est devenu à force d'échec à le recevoir tout le contraire: la peur du contact physique et est un problème tel que l'autiste adulte souffre d'un attachement de compensation, donc souvent de fixations sur des perceptions auditives, visuelles, des tic et des TOC, pour compenser: c'est des complications de plus, avec la peur d'homosexualité à l'âge adulte, la peur d'être "un enfant", la peur d'être ridicule, alors que quelque part, l'autiste est un enfant en attente de vivre, caché sous une carapace mentale et une rigidité physique que seule les étreintes fortes peuvent soulager, et avec un mental construit d'un seul bloc et non pas par couches de symboliques émotives: le langage ne porte pas les émotions, ne porte pas l'affection... et devient un mur.
C'est le même principe et même but que la classique névrose, mais une structure très différente incompatible avec le transfert "par la parole". De plus "le problème" ne correspond pas à la symbolique de la psychanalyse: l'autiste n'a pas pu "assez grandir" pour se faire une "névrose freudienne".. bon.. vaste sujet.

ON CROIT QUE LES AUTISTES SONT DÉTACHÉS des relations affectives... alors qu'ils n'ont pas réussi à les INITIER... et ne sont que apparente par l'échange intellectuel... vide d'attache affective

autre chose:
- l'autiste ne peux pas "faire l'habitude", il entend tout, voit tout, perçoit tout le temps, tout le temps.. du coup, toute voiture qui tourne la nuit, toute musique, tout coqs, ainsi que les 15 à 60 passages d'hélicos... sont entendus, en pleine conscience: la souffrance du bruit par répétition est toujours grande: ce qui fait souffrir est surtout des fréquences qui se détachent d'un bruit de fond.. alors qu'une personne non autiste.. s'habitue, et fini par "trouver ça normal", l'autiste doit vivre avec les perceptions "sans filtre" comme si elles s'additionnaient par dessus la première fois.. Un autiste est donc fragile aux nuisances de tout type et a besoin d'un "havre de paix, calme et détente" pour reprendre le slogan de CILAOS.
Que faire? aller dans des centres aseptisés où on est massé par des jets d'eau? des centre en ville où l'on vit finalement qu'avec des objets, des "jouets", des images calmantes?. MAIS PAS LA VRAIE NATURE? et où les gens n'osent pas se toucher du fait de la "névrose"? CELA, c'est pas vivre, c'était pas authentique.
Tout cela CILAOS l'offre, jets d'eau naturels, massages, chaud et froid, contact avec la nature et "choses" à toucher, percevoir, sentir, avec en plus... de l'amitié à partager...


Pour retrouver le contact avec "la mère et le père" tel quel d'une conscience d'enfant qui naît, avant les étreintes (même et surtout chez l'adulte), il faut un environnement calme, de la nature, de l'eau, des montagnes, de la dépense physique pour ressentir son corps et du coup les émotions, si encore la santé (abîmée par les médicamments psychotropes) le permet.

il faut aussi une vie avec peu de contrainte, un climat routinier, une présence humaine maternante et paternante..

l'endroit de l'île idéal pour soigner l'autisme enfant ET adultes est donc le cirque de CILAOS, car ce cirque combine une ville où vivre une vie sociale reste possible mais où l'accès à la nature et où pratiquer la redécouverte de ses perceptions profondes est possible aussi, ce qui n'est pas le cas dans l'enfer routier des bas..,
De plus Cilaos offre un aspect symbolique maternant (forêt, douceur de vivre et climat) et paternant (rudesse des montagne, effort physique, sensations forte, puissance des éléments, et verticalité). Cela est ressenti PHYSIQUEMENT et donc support de RELATION CONCRÈTE avec les perceptions de SOI profondément.

un climat idéal avec possibilité de choix du climat et de l'altitude, des sentiers qui permettent d'associer routine et pratique physique de contact avec la nature, des bassins d'eau où pratiquer les étreintes avec le contact de l'eau associé, un sentiment de protection et de contenance ressenti même à la forme des montagnes disposées en cercle fermé "en forme d'utérus"... voilà un vrai centre de soin à ciel ouvert... pour autistes mais pas seulement... pour aussi toute personne qui traverse une épreuve de la vie et a besoin de changement d'air.

la menace qui pèse sur CILAOS, c'est la nuisance massive du tourisme de masse, surtout à travers,le bruit du tourisme aérien qui envahi ce lieux de "calme, paix et détente" au delà de l'espace urbain, partout dans TOUTE la nature, sans même respecter le dimanche matin... Ces hélicoptères et ces avions ruinent le bénéfice thérapeutique de ce cadre naturel qui a un potentiel de guérison unique (et qui était des le début un refuge et un centre de cure)...

C'est évident.. un nombre important de touristes non autistes pourtant.. font d'un séjour sur Cilaos une thérapie, sans même le savoir... combien s'y isolent pour renouer contact avec la nature, à l'occasion d'un premier voyage enfin décidé aussi loin que la Réunion... suite à un pétage de plomb, une rupture amoureuse, la crise de la quarantaine, un cancer qui se déclare... parcourez le sentier de Bras rouges et discutez un peu avec ces randonneurs... ce sont souvent des gens... qui se soignent par la randonnée à CILAOS qui est à la fois facile d'accès, mais qui offre une plongée dans la NATURE, en 30mn seulement de sentier..

EN cette île, nous avons ainsi des trésors qui ne se trouvent pas ailleurs en FRANCE, et dont la valeur va augmenter avec le besoin grandissant de ressourcement des victimes du stress, un cadre naturel avec le CLIMAT TROPICAL D'ALTITUDE, qui peut provoquer des guérisons, il serait long de lister pourquoi (la tellurique, la beauté, le fait de pouvoir se dépenser)... C'est pourquoi il faut préserver la quiétude, la douceur de vivre des hauts.. qui de plus en plus pourrait être salutaire et servir de refuge à des gens qui craquent psychologiquement de la vie moderne, pour ces gens, la santé de la nature qui permet de soulager un handicap devient une question de vie ou de mort; pour des personnes qui ne peuvent plus assumer l'hiver, les contraintes, une vie urbaine, et qui doivent se soigner du contact avec la NATURE ET LES HUMAINS...

CILAOS offre encore ça mais est menacé dans cette fonction.
Et quand il n'y a pas d'autre choix possible que d'y habiter, il devient très préoccupant que ce cadre de vie exceptionnel ne soit pas respecté par ceux qui font "le développement économique"... comme si ici à CILAOS, nous n'avions pas compris que la richesse c'est justement... le calme, la paix, la douceur de vivre...
EN effet, il semble qu'on veuille en faire... un centre de spectacle, à voir du ciel, un parc d'attraction, bruyant.. un centre devenu une usine à tourisme de masse où du coup les rapports humains deviennent falsifiés, faux... un lieu trépidant, bruyant, stressant comme toute usine et ville des bas ou de métropole... un cirque.. géant, sans chapitaux et où il ne fait plus bon vivre même si on s'y amuse en passant.
Il est temps de rectifier cette méprise... Le cirque de Cilaos est AUSSI, un temple et un lieux de cure et un lieux ou vivre.. de soin, où SAUVER SA VIE...
Ceux qui n'ont pas quitté CILAOS? qu'ils le quittent pour faire l'expérience de la vie "trépidante" "en bas" ou "en métropole" et ils en découvrirons la VRAIE VALEUR à leur retour et à quel point, ce qui est en danger actuellement est à préserver..

amicalement.. chers lecteurs éventuellement concernés..
si vous voulez me joindre vous saurez trouver mon mail.

3.Posté par noe le 28/06/2014 08:08
Les autistes sont des surdoués(es) ...
Ils vivent dans un monde de réflexion , de rêves et de mélancolie ... il faut arriver à percer leurs secrets pour dialoguer avec eux ...
Ce sont des êtres fabuleux et super gentils ...

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