Le procès à huit clos des tournantes commises à Fontenay-sous-Bois entre 1999 et 2001, dans le Val-de-Marne, a rendu un verdict contrasté ce mercredi soir.
Le jury populaire a condamné quatre des 14 accusés (âgés d’une quinzaine d’années au moment des faits) à des peines d'emprisonnement, s'étalant de six mois à un an de détention.
Climat âpre et singulier
Une sentence de la cour à laquelle s'ajoutent quatre années de prison avec sursis. Les dix autres prévenus poursuivis dans cette affaire de viol en réunion sont ressortis libres du tribunal. Une ambiance pesante avait plané sur les débats de la cour d'assises durant près d'un mois et le doute sur la participation réelle des certains accusés avait entretenu un climat âpre et singulier.
Les deux victimes, Stéphanie et Nina, dont l’une avait fait une tentative de suicide cinq jours avant l’ouverture de ce procès, n’étaient pas présentes dans l’enceinte du tribunal pour entendre l’énoncé d’un verdict qu’elles attendaient depuis 13 ans.
Stéphanie, qui s’est confiée au journal Le Parisien après le verdict, a décidé de "prendre le train immédiatement pour partir en province de peur des représailles".
Le jury populaire a condamné quatre des 14 accusés (âgés d’une quinzaine d’années au moment des faits) à des peines d'emprisonnement, s'étalant de six mois à un an de détention.
Climat âpre et singulier
Une sentence de la cour à laquelle s'ajoutent quatre années de prison avec sursis. Les dix autres prévenus poursuivis dans cette affaire de viol en réunion sont ressortis libres du tribunal. Une ambiance pesante avait plané sur les débats de la cour d'assises durant près d'un mois et le doute sur la participation réelle des certains accusés avait entretenu un climat âpre et singulier.
Les deux victimes, Stéphanie et Nina, dont l’une avait fait une tentative de suicide cinq jours avant l’ouverture de ce procès, n’étaient pas présentes dans l’enceinte du tribunal pour entendre l’énoncé d’un verdict qu’elles attendaient depuis 13 ans.
Stéphanie, qui s’est confiée au journal Le Parisien après le verdict, a décidé de "prendre le train immédiatement pour partir en province de peur des représailles".
















