L'ancien directeur de la prison de Domenjod, Hubert Moreau, était à la barre cet après-midi au procès de l'évasion de Juliano Verbard et ses deux complices. Il témoigne sur la période d'évasion et indique à la cour que l'absence de filets anti-hélicoptère est due au fait qu'à la Réunion, "aucun détenu n'était susceptible de s'évader et qu'il n'était pas possible de quitter l'île en hélicoptère". Des explications qui lui auraient été données par sa hiérarchie de Paris.
Il ajoute que d'un point de vu financier et technique, en raison des prises au vent en cas de cyclone, "aucun établissement d'Outre-mer n'en est équipé". Selon lui, si le mirador n'a pas fait usage de son arme c'est parce qu'en matière d'évasion en aéronef, le pilote est souvent pris en otage. "Les pales de l'appareil avait dégagé de la poussière, il n'y avait donc pas de visibilité", assure l'ancien directeur de la prison de Domenjod, qui précise aussi qu'il y avait d'autres détenus dans la cour ainsi que des cellules dans le champ de tir qui aurait pu être occupées par des détenus.
Demain, le pilote de l'hélicoptère, Yann Morvan, sera à la barre et donnera sa version des faits.
Il ajoute que d'un point de vu financier et technique, en raison des prises au vent en cas de cyclone, "aucun établissement d'Outre-mer n'en est équipé". Selon lui, si le mirador n'a pas fait usage de son arme c'est parce qu'en matière d'évasion en aéronef, le pilote est souvent pris en otage. "Les pales de l'appareil avait dégagé de la poussière, il n'y avait donc pas de visibilité", assure l'ancien directeur de la prison de Domenjod, qui précise aussi qu'il y avait d'autres détenus dans la cour ainsi que des cellules dans le champ de tir qui aurait pu être occupées par des détenus.
Demain, le pilote de l'hélicoptère, Yann Morvan, sera à la barre et donnera sa version des faits.
















