Jean-Marc Ayrault prépare se "grande conférence sociale" de juillet. Le Premier ministre entame mardi ses premières consultations officielles avec les huit organisations syndicales et patronales représentatives sur les grands chantiers sociaux. Il a prévu de recevoir chaque organisation séparément pendant une heure. Ces consultations seront suivies d’une conférence à Matignon, début juin, pour préciser les chantiers de la grande conférence sociale, prévue à l’Elysée avant le 14 juillet. Il n'y aura donc pas d'annonce aujourd'hui.
Pour ce premier round de discussions, le Premier ministre sera entouré de quatre ministres : Michel Sapin (Emploi), Marylise Lebranchu (Fonction publique), Marisol Touraine (Affaires sociales) et Arnaud Montebourg (Redressement productif). Sur la table des discussions,
Les retraites, premier test
La question de la retraite à 60 ans va être le premier test du gouvernement puisque des divisions existent à ce sujet entre les organsiations syndicales et patronales. La "mesure de justice" promise par François Hollande n’est toujours pas calée. Dans quinze jours, un décret, applicable aussi à la fonction publique, doit rétablir le droit de partir à la retraite à 60 ans pour ceux ayant commencé à travailler jeunes, à 18 ou 19 ans. Mais le nombre de banéficiaires n'est pas encore clairement établi.
De même, certains syndicats, comme FO ou la CGT attendent une revalorisation du taux du SMIC horaire. Le gouvernement a promis un coup de pouce mais les syndicats ne s'attendent pas à un miracle. Les deux syndicats veulent aussi qu’on force les entreprises qui rémunèrent toujours leurs salariés en dessous du smic à revoir d’urgence leur grille. C’est le cas aujourd’hui dans 50% des branches professionnelles.
Le chômage est également une des préoccupations principales et sera discuter entre les différentes parties. Alors que les plans sociaux se multiplient, l'exécutif aura à cœur d'inciter les chefs d'entreprise à lever le pied. Là encore, les avis divergent sur la méthode à employer. Les syndicats, CGT en tête, souhaitent davantage de moyens pour financer le chômage partiel. À l'opposé, Laurence Parisot défend les allègements de cotisations prônés par Nicolas Sarkozy. "Lutter contre les licenciements, c'est d'abord favoriser l'embauche. Et donc éviter toute mesure économique et sociale qui freine les embauches.", a-t-elle déclaré.
Pour ce premier round de discussions, le Premier ministre sera entouré de quatre ministres : Michel Sapin (Emploi), Marylise Lebranchu (Fonction publique), Marisol Touraine (Affaires sociales) et Arnaud Montebourg (Redressement productif). Sur la table des discussions,
Les retraites, premier test
La question de la retraite à 60 ans va être le premier test du gouvernement puisque des divisions existent à ce sujet entre les organsiations syndicales et patronales. La "mesure de justice" promise par François Hollande n’est toujours pas calée. Dans quinze jours, un décret, applicable aussi à la fonction publique, doit rétablir le droit de partir à la retraite à 60 ans pour ceux ayant commencé à travailler jeunes, à 18 ou 19 ans. Mais le nombre de banéficiaires n'est pas encore clairement établi.
De même, certains syndicats, comme FO ou la CGT attendent une revalorisation du taux du SMIC horaire. Le gouvernement a promis un coup de pouce mais les syndicats ne s'attendent pas à un miracle. Les deux syndicats veulent aussi qu’on force les entreprises qui rémunèrent toujours leurs salariés en dessous du smic à revoir d’urgence leur grille. C’est le cas aujourd’hui dans 50% des branches professionnelles.
Le chômage est également une des préoccupations principales et sera discuter entre les différentes parties. Alors que les plans sociaux se multiplient, l'exécutif aura à cœur d'inciter les chefs d'entreprise à lever le pied. Là encore, les avis divergent sur la méthode à employer. Les syndicats, CGT en tête, souhaitent davantage de moyens pour financer le chômage partiel. À l'opposé, Laurence Parisot défend les allègements de cotisations prônés par Nicolas Sarkozy. "Lutter contre les licenciements, c'est d'abord favoriser l'embauche. Et donc éviter toute mesure économique et sociale qui freine les embauches.", a-t-elle déclaré.















