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Première opération coup de poing à Saint-Pierre


Première opération coup de poing à Saint-Pierre
Max Banon, membre du Cospar et d'Agir pou nout tout, a annoncé aux Saint-Pierrois la mise en place d'opérations coup de poing. La première opération est prévue à l'Hyper U des Casernes où le directeur serait accusé d'avoir sanctionné ses salariés.
Mardi 10 Mars 2009 - 13:02
Melanie Roddier
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1.Posté par franck974 le 10/03/2009 13:21
y en a qui mériteraient bien un coup de point du coté du cospar

2.Posté par mito974@gmail.com le 10/03/2009 20:33
Et c'est quoi le résultat ?????
Encore une preuve de la connerie (excusez moi mais je ne peux pas m'exprimer différemment) des syndicats qui se croient tout permis.
Ils représentent qui aujourd'hui ?? 10 000 personnes (et je suis gentil)
Est ce qu'on est dans un Etat de droit ???????
Le droit de grève s'arrête là où la liberté des autres commence (A méditer par les syndicalistes, et je sais que c'est difficile, étant moi même cotisant, pour plus longtemps, à un syndicat)

3.Posté par yenamardegalérer le 10/03/2009 23:34
Ben oui nous sommes bien dans un de droit . Ou peut être un Etat de non droit compte tenue de la situation dans laquelle nous nous trouvons . Etat de non droit puisque apparemment ceux applicables en Métropole ne peuvent s'appliquer aux DOM. Çà fait trop longtemps que ça dure. Tu trouves ça normal toi que tu puisses payer un paque de YOP (x6) à 3,89€ ici et à 2,54€ dans la même enseigne en Métropole ( différence 1,35€ ) Tout en sachant que pour les "YOP locaux" les pots sont fabriqués à la Réunion par bourbon plastique ou la SODICO... que le tout est brassé ici à la CILAM (après pour le détail cad lait,ferment ... faut demander aux pro) et que souvent les fruits mangues, banane, ananas, ben au dernière nouvelle tout ça peut se trouver localement, pas besoin d'importer. Bref 53% de surcout si mes calculs sont bons . Alors ton droit de grève, ta liberté etc...? On en reparlera lorsque tu bénéficieras de la baisse des prix dans la grande distribution, comme tous ceux (notamment les syndicats) qui se sont bougés le cul pour que les choses changent.

4.Posté par mito974@gmail.com le 11/03/2009 05:09
Si il ne s'agissait que de baisser les prix, il est completement idiot de s'arreter en si bon chemin !!Pourquoi pas une baisse de 53% ??? tres bonne idée et le jour où on aura tout à moitié prix (mais tout y/c salaires) les syndicats comprendront que beaucoup de patrons ne se mettent pas plein les poches. Et tous ces syndicats fonctionnaires ou assimilés il risquent quelque chose eux. Et dommage que des personnes raisonnent comme toi yenamardegalerer, dans un pays proche, Madagascar, c'est avec des idées pareils que les choses avancent (pardon reculent) Je pense que la CCIR devrait offrir une formation aux syndicalistes sur la formation des prix (avec intervention de la CGPME, Chambre des Métiers et Chambre d'Agriculture) au moins plusieurs tabous seront mis à plat.

5.Posté par Françoise le 11/03/2009 10:47
Bonne idée, ça, des cours sur la formation des prix ! Encore que " y a pas plus sourd que celui qui veut pas entendre". Quant à ceux qui ne veulent pas comprendre...

Euh, "yenamar", les fruits locaux pourquoi y sont des fois plus chers que ceux importés ? voir les oranges pays. Et les lentilles de Cilaos plus chères que celles du Puy ? Et pourquoi les salades elles ont tant augmenté avec l'euro ? Les yaourts locaux plus chers : ben vi, il faut payer les machines (importées), les matières premières (importées), et les ouvriers augmentés...

Pourquoi on ne parle pas de l'octroi de mer ? Etat de droit, ou de non-droit, tu as dit ? Bon... La loi doit s'appliquer à tous ? Région, département, Vergès, citoyen lambda, etc.

Et si tu es Réunionnais, y a quand même eu des progrès en trente ans sans qu'on foute autant la pagaille. Je te rappelle que dans les années 80 : pas de RMI, pas d'allocation maternité, SMIC inférieur à la Réunion, indexation supérieure pour les fonctionnaires... Les écarts se sont réduits sans mettre tout à feu et à sang. Mais il y a trente ans, on connaissait encore la politesse et le respect d'autrui, de son travail, de des biens et de sa personne. On connaissait la valeur du travail et on avait la fierté de ne pas vivre que de subsides et de charité. Avançons mais sans violence. Les journées sans achat plutôt que les opérations "coup de poing" qui effraient et emmerdent le monde.

6.Posté par yenamardegalérer le 11/03/2009 12:12
Partant de ton analyse, si on baisse les salaires, toi patron de petite entreprise, tu pourras embaucher, il y aura moins de chômage, les gens consommeront d'avantage puisque tu réduiras un peu ta marge , tu développeras l'économie locale et tout le monde est content.
Bon tout ça c'est un peu simpliste mais y a de l'idée non?
Pour les syndicats fonctionnaires ou assimilés, ils risquent tout simplement de voir leur majoration salariale s'envoler ... Et alors ! Elle ne serait plus justifiée s'il y avait alignement des prix par rapport à la Métropole et bon nombre rentrerait enfin chez eux.
Sur la formation des prix, je crois que toi, la CCIR, la CGPME, la chambre des métiers et celle de l'agriculture, les élus locaux (CG, CR, Communes) devriez tout simplement prendre les négociations à bras le corps non pas sur la hausse des salaires, mais sur la baisse des prix, on aurait TOUS à y gagner!



7.Posté par yenamardegalérer le 11/03/2009 14:32
A Françoise.
Oui je suis réunionnaise et fière de l'être!
Oui en trente ans il y a eu des avancées.
Bien sur qu'il faut tout remettre à plat, il faut repartir sur des bases saines. Bien sur que la loi s'applique à tous . Oui les écarts se sont réduits et contrairement à ce que tu affirmes, pour que les inégalités soient moins grandes entre les individus ou entre les peuples il y a toujours eu des gens qui ont payé de leur personne, de leur vie pour que les choses évoluent.
La valeur accordé au travail existe toujours, c'est juste le contexte social qui est différent aujourd'hui. C'est la politique actuelle qu'il faut revoir! Politique au sens "organisation" .
Pourquoi tous ces jeunes désœuvrés, la société a changé, le contexte est différent aujourd'hui. C'est tout le modèle économique et social qu'il faut revoir....

Quant à l'octroi de mer, il constitue un impôt très ancien, vieux de plusieurs siècles qui, à l'origine, taxait à leur arrivée tous les produits arrivant dans les DOM par la mer.
En principe, les traités européens ne permettent pas d'appliquer une fiscalité différente pour produits locaux et pour produits importés de France métropolitaine ou des autres Etats membres. Toutefois, la spécificité des régions ultrapériphériques, au rang desquelles on compte les DOM, est établie par l'article 299§2 du traité CE, qui permet d'adopter des mesures spécifiques, en particulier dans le domaine fiscal, qui doivent prendre en compte les caractéristiques et contraintes particulières de ces régions.

Les entreprises de production locales souffrent d'une série de handicaps, principalement du fait de l'éloignement, qui ont pour effet de majorer le prix de revient des produits qu'elles fabriquent et de rendre ces produits peu compétitifs à l'égard des produits venant de l'extérieur (et en particulier de la France métropolitaine et des autres Etats membres de la communauté). Ceci a justifié la mise en oeuvre d'une mesure spécifique, permettant par le biais d'exonérations ou de réductions de l'octroi de mer pouvant être octroyées aux produits locaux,

* d'encourager l'activité industrielle productive,
* de maintenir leur compétitivité face aux produits provenant de l'extérieur et
* de renforcer ainsi la part de l'activité industrielle dans le PIB des DOM.

Mais cela a t-il vraiment fonctionné?

C'est pourquoi, sur proposition de la Commission, le Conseil a, par une décision du 10 février 2004 (Journal officiel L 52 du 21/02/2004, page 64), autorisé les autorités françaises à prévoir des exonérations totales ou des réductions de l'impôt "octroi de mer" en faveur d'une liste limitative de produits fabriqués localement et énumérés dans l'annexe de la décision. Ces exonérations ou réductions de taxe ne peuvent conduire à des différences de taxation excédant, selon les produits, 10, 20 ou 30%. L'autorisation donnée est valable jusqu'au 1 er juillet 2014.

Cette décision permet donc d'appliquer, dans les limites autorisées, une différence de taxation à l'octroi de mer entre les produits locaux des DOM et les produits provenant de l'extérieur.
C'est vraiment pas simple!

Mais ces mesures protectrices ont elles réellement portées leur fruit ou au contraire ont elles profité à ....je ne sais pas moi DEVINEZ!!!!! Nous en reparlerons en 2014, et nous verrons les décisions qui seront prises afin de compenser cette manne financière obsolète qui bénéficient aux collectivités locales.

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