Société

Première journée régionale de l'adolescence du Réseau Sud'Ado

La vice-présidente du réseau Sud'Ado, Danon Lutchmee Odayen, publie un compte-rendu sur la première journée régionale de l'adolescence:


Première journée régionale de l'adolescence du Réseau Sud'Ado
"Le Réseau Sud'Ado a démarré ses premières journées régionales ce jeudi 20 septembre 2012 au cinéma Royal, à Saint-Joseph. Environ 200 professionnels ont répondu présents. Ce réseau a été crée en mars 2012 par des professionnels de la santé, du social, du judiciaire, de l’éducation pour permettre de partager des savoirs communs afin de mieux comprendre l’adolescent d’aujourd’hui. La vice-présidente du réseau ouvre ces journées en remerciant  tous les partenaires qui ont soutenu cette manifestation (le CHU, le Conseil général, l’association prévention suicide, l’Université, la Mairie de Saint-Joseph, la PJJ et les laboratoires Jansen et Astra-Zenecka).

Pour enrichir la réflexion de ces professionnels et lancer des pistes de débats pour cette première journée, le réseau a invité plusieurs   intervenants : Dr Rufo, pédopsychiatre,  Lionel Brunet, chargée de mission de l’Essonne, M. Gruchet, anthropologue, Michel Latchoumanin, psychologue et chercheur à l’Université de La Réunion, Emmanuel Souffrin du PREFAS  (l’EMAP et  l’IRTS). Après une séance plénière le matin, cinq ateliers (marginalisation, suicide, sexualité, handicap, délinquance) sont organisés l’après midi pour permettre des échanges des participants.

Quelques idées qui retiennent notre attention à travers les différents débats.

Comme l’adolescence est une période clé dans l’épanouissement d’une personne, il parait nécessaire aux professionnels de travailler en réseau pour résoudre des problématiques de plus en plus complexes rencontrées régulièrement.
Pour aider les adolescents en mal être, ce serait utile de réfléchir à des prises en charge alternatives comme les lieux de vie ou des séjours de rupture (en référence à la loi de 2002  sur la rénovation de l’action sociale).
Une prise en charge adaptée ne peut se faire sans tenir compte de l’histoire et du contexte culturel de  l’adolescent  et de ses pairs.
Quand on recense les mémoires des travailleurs sociaux dans les instituts de formation (IRTS et EMAP) sur l’adolescence, on s’aperçoit que bien qu’on traite les contours des problématiques inhérentes à cette période, on ne  donne pas pour autant assez la parole aux adolescents. Est-ce un problème de formation des étudiants ou une difficulté apparente à cerner les vrais questionnements de nos adolescents ?
Puisque 60% de nos jeunes actifs sont au chômage, les professionnels sont conscients des difficultés  que rencontrent  les adolescents les plus vulnérables à   s’inscrire  dans un projet d’insertion sociale.
Nos adolescents cherchent de la reconnaissance et ce sont nos familles qui doivent leur donner d’où une nécessité de développer des axes de travail dans le cadre de la parentalité.

Les échanges vont se poursuivre parmi les professionnels. Le président du Réseau Sud’Ado, Jean Paul Divy  espère que toutes les réflexions menées lors de ces débats vont s’ouvrir sur des propositions concrètes de partenariat dans le travail clinique sur des situations d’adolescents en difficulté.

Mme ODAYEN Danon Lutchmee, vice présidente du Réseau Sud'Ado"
Vendredi 21 Septembre 2012 - 09:52
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