Cela me rappelle une remontrance de Dog Bull à Kid Ordinn : « Non seulement tu atteins le fond d’un abime de stupidité, mais tu grattes avec les ongles pour descendre encore plus bas ! »
Je veux parler de l’inscription concoctée par Axel Gauvin pour illustrer (hum !) la plaque dédiée aux Pitons, cirques et remparts. J’en parle d’autant plus à l’aise que n’étant qu’un modeste romancier et non un illustre poète, je n’entrais pas en concurrence pour cette phrase qui laisse perplexe le plus généreux des permissifs.
En revanche, je suis un ardent défenseur de la langue créole. J’ai même commis un petit glossaire en ce sens pour éviter les déperditions fâcheuses de notre vocabulaire et de nos expressions.
Là où je râle comme un putois, c’est quand je vois les responsables avaliser ce texte abscons. Un texte dont doivent être fiers les tenants du tangol kwz et qui, pour Axel Gauvin (ce grand écrivain a-t-il vraiment existé ?) constitue certainement le point d’orgue d’une existence vouée à lutter contre l’inéluctable.
Lorsqu’une personne est obligée de lire un texte à haute voix pour comprendre vaguement de quoi il est question, c’est que c’est mauvais. Mauvais de chez mauvais de chez nul de chez minable ! La seule orthographe valable est étymologique. Les autres ne sont que tentatives dérisoires et ridicules de détacher le créole de ses racines historiques, le français.
Vous me direz, les Chinois écrivent en idéogrammes, les Russes en cyrillique, les Hindous en sanscrit. J’entends bien. Mais il y a des milliards de Chinois, des centaines de millions d’Hindous ou de Russo-Slaves, etc.
En face, une poignée de fanatiques qui s’échinent à faire croire qu’ils pratiquent couramment le tangol mais envoient leurs enfants dans les meilleures universités françaises. Leur gloriole consiste à vouloir à toute force accoler leur nom à une pseudo-invention, la 4è en fait, les 3 premières ayant fait un flop retentissant. Le ridicule ne tue pas, certes, mais il rejaillit sur toute une population qui n’a jamais et n’écrira jamais le tangol. Le Parc et La Réunion méritent mieux.
Quelle hypocrisie !
Jules Bénard
Je veux parler de l’inscription concoctée par Axel Gauvin pour illustrer (hum !) la plaque dédiée aux Pitons, cirques et remparts. J’en parle d’autant plus à l’aise que n’étant qu’un modeste romancier et non un illustre poète, je n’entrais pas en concurrence pour cette phrase qui laisse perplexe le plus généreux des permissifs.
En revanche, je suis un ardent défenseur de la langue créole. J’ai même commis un petit glossaire en ce sens pour éviter les déperditions fâcheuses de notre vocabulaire et de nos expressions.
Là où je râle comme un putois, c’est quand je vois les responsables avaliser ce texte abscons. Un texte dont doivent être fiers les tenants du tangol kwz et qui, pour Axel Gauvin (ce grand écrivain a-t-il vraiment existé ?) constitue certainement le point d’orgue d’une existence vouée à lutter contre l’inéluctable.
Lorsqu’une personne est obligée de lire un texte à haute voix pour comprendre vaguement de quoi il est question, c’est que c’est mauvais. Mauvais de chez mauvais de chez nul de chez minable ! La seule orthographe valable est étymologique. Les autres ne sont que tentatives dérisoires et ridicules de détacher le créole de ses racines historiques, le français.
Vous me direz, les Chinois écrivent en idéogrammes, les Russes en cyrillique, les Hindous en sanscrit. J’entends bien. Mais il y a des milliards de Chinois, des centaines de millions d’Hindous ou de Russo-Slaves, etc.
En face, une poignée de fanatiques qui s’échinent à faire croire qu’ils pratiquent couramment le tangol mais envoient leurs enfants dans les meilleures universités françaises. Leur gloriole consiste à vouloir à toute force accoler leur nom à une pseudo-invention, la 4è en fait, les 3 premières ayant fait un flop retentissant. Le ridicule ne tue pas, certes, mais il rejaillit sur toute une population qui n’a jamais et n’écrira jamais le tangol. Le Parc et La Réunion méritent mieux.
Quelle hypocrisie !
Jules Bénard

















