Gouverner nécessite des qualités d'exception. Être le dirigeant d'un grand pays oblige celui-ci à se montrer véritablement extraordinaire : c'est-à-dire qui sort du commun. L'Égypte se souvient de Ramsès le Grand et non pas de Athothis 1er. La Grèce a en mémoire Alexandre le Grand, et non pas un illustre inconnu. Rome vénère Jules César et non pas Porsenna. La France garde le souvenir de Charlemagne, Louis XIV, Napoléon, Charles de Gaulle, ... et non pas de Henri III ni de François II.
Nicolas Sarkozy fait partie de cette race d'hommes exceptionnels qui ont toujours permis à la France d’être à la hauteur de son destin, quelles que soient les tourmentes traversées. Durant ces années où il a dirigé la France, il a su la mettre au-dessus du tohu-bohu international. Il a su la préserver d’une chute fatale dans ces abîmes où le chambardement de l'économie mondiale a mené bien d'autres nations. Il a su préserver le peuple de France parmi les plus fragiles des faillites tant personnelles que générales. Il a su redonner aux Français l’amour des couleurs bleu, blanc, rouge et la fierté de les porter.
Cela ne s’est pas fait seul, mais grâce à une habileté tactique fine au service d’une vraie volonté politique (‘‘bâtir la Cité’’), sous-tendue par une réelle intelligence permettant une connaissance aiguë des dossiers, une énergie sans faille de tous les instants, un charisme qui en a fait un leader mondial pour le plus grand profit de la France et, surtout, cas rare en politique, un Courage énorme.
Il a, en cinq ans seulement, ‘‘fait davantage pour la France que Giscard en sept ans, Chirac en douze ans ou Mitterrand en quatorze’’ – Alain Minc. Il restera l’homme aux 931 réformes réalisées durant un temps où la crise, qui a fait vaciller tous les pays, ne l’a guère aidé. Les retraites, l’autonomie des universités, la représentativité syndicale, la mise en place de services minima lors de grèves, la redéfinition des cartes hospitalière et judiciaire, le rapprochement de la police et de la gendarmerie, la réduction de la délinquance, la fusion ANPE-ASSEDIC, les mesures en faveur de l’emploi, celles en faveur du monde agricole et du logement, la relance de l’économie et la maîtrise des déficits publics (reconnues par la Cour des Comptes, présidée par un socialiste – qu’il a nommé -), les aides aux plus démunis des Français, sans oublier l’augmentation de 4 % du pouvoir d’achat, la garantie des crédits bancaires, le rehaussement du prestige de la France à l’étranger en général et en Europe en particulier, etc. Constats pouvant tous être aisément vérifiés, pour peu que l’on s’en donne objectivement la peine.
Il a gouverné sans drame et assuré la paix, rétabli le fonctionnement de la démocratie en renforçant la légitimité du Parlement par des réformes constitutionnelles… Et il en aurait fait beaucoup plus encore !
Mais il a dérangé une certaine partie de Français qui ne lui ont jamais pardonné d’avoir osé remettre en cause des idéologies sacralisées, souvent hypocrites, d’avoir énoncé en toute simplicité des vérités non politiquement correctes et d’avoir reconquis le terrain occupé par l’intelligentsia parisienne depuis mai 68.
Ainsi, toutes les occasions ont été bonnes pour dire du mal de lui, pour le déclarer en défaut permanent, pour relever ses réparties en langage populaire – que l’on se targue volontiers d’être par ailleurs – et pour multiplier à l’envi le nombre de ses calomniateurs, grâce à ceux qui se sont laissés entraîner dans cette folle sarabande sans être toujours très conscients des réalités. Depuis celui-là qui lui reproche d’avoir volé la femme de Jacques Martin (paix à ses cendres), à cet autre, illustre et courageux inconnu qui écrivit le 6 mai sur son bulletin de vote ‘‘Carla =…‘’ et en passant sur le refus d’admettre le prénom de sa fille… Nicolas Sarkozy a été un bouc émissaire d’autant plus facile que ces détracteurs-là, arrogants, persuadés d’être intelligents, fanfaronnaient en toute impunité en dénigrant cette fonction présidentielle même qu’ils vont aujourd’hui s’attacher à préserver contre vents et marées.
Certes, on peut ne pas être systématiquement d’accord avec tout ce que fait un homme, mais là, se boucher constamment les yeux, les oreilles et la bouche sur le côté pile de la vie en hurlant avec les loups sur le côté face, en mêlant invectives, mépris et coups bas est totalement inique, indigne et révoltant.
Être exemplaire nécessite de se trouver au-dessus de la mêlée et non pas en dessous. Pour moi, Nicolas Sarkozy est et restera toujours l'exemple à suivre. L'Histoire rétablira, j’en suis sûr, la vérité sur ce grand Président qui a tant fait pour la France et qui, je l’espère, en fera encore beaucoup. Merci à lui…
Gilbert TECHER – Citoyen
Nicolas Sarkozy fait partie de cette race d'hommes exceptionnels qui ont toujours permis à la France d’être à la hauteur de son destin, quelles que soient les tourmentes traversées. Durant ces années où il a dirigé la France, il a su la mettre au-dessus du tohu-bohu international. Il a su la préserver d’une chute fatale dans ces abîmes où le chambardement de l'économie mondiale a mené bien d'autres nations. Il a su préserver le peuple de France parmi les plus fragiles des faillites tant personnelles que générales. Il a su redonner aux Français l’amour des couleurs bleu, blanc, rouge et la fierté de les porter.
Cela ne s’est pas fait seul, mais grâce à une habileté tactique fine au service d’une vraie volonté politique (‘‘bâtir la Cité’’), sous-tendue par une réelle intelligence permettant une connaissance aiguë des dossiers, une énergie sans faille de tous les instants, un charisme qui en a fait un leader mondial pour le plus grand profit de la France et, surtout, cas rare en politique, un Courage énorme.
Il a, en cinq ans seulement, ‘‘fait davantage pour la France que Giscard en sept ans, Chirac en douze ans ou Mitterrand en quatorze’’ – Alain Minc. Il restera l’homme aux 931 réformes réalisées durant un temps où la crise, qui a fait vaciller tous les pays, ne l’a guère aidé. Les retraites, l’autonomie des universités, la représentativité syndicale, la mise en place de services minima lors de grèves, la redéfinition des cartes hospitalière et judiciaire, le rapprochement de la police et de la gendarmerie, la réduction de la délinquance, la fusion ANPE-ASSEDIC, les mesures en faveur de l’emploi, celles en faveur du monde agricole et du logement, la relance de l’économie et la maîtrise des déficits publics (reconnues par la Cour des Comptes, présidée par un socialiste – qu’il a nommé -), les aides aux plus démunis des Français, sans oublier l’augmentation de 4 % du pouvoir d’achat, la garantie des crédits bancaires, le rehaussement du prestige de la France à l’étranger en général et en Europe en particulier, etc. Constats pouvant tous être aisément vérifiés, pour peu que l’on s’en donne objectivement la peine.
Il a gouverné sans drame et assuré la paix, rétabli le fonctionnement de la démocratie en renforçant la légitimité du Parlement par des réformes constitutionnelles… Et il en aurait fait beaucoup plus encore !
Mais il a dérangé une certaine partie de Français qui ne lui ont jamais pardonné d’avoir osé remettre en cause des idéologies sacralisées, souvent hypocrites, d’avoir énoncé en toute simplicité des vérités non politiquement correctes et d’avoir reconquis le terrain occupé par l’intelligentsia parisienne depuis mai 68.
Ainsi, toutes les occasions ont été bonnes pour dire du mal de lui, pour le déclarer en défaut permanent, pour relever ses réparties en langage populaire – que l’on se targue volontiers d’être par ailleurs – et pour multiplier à l’envi le nombre de ses calomniateurs, grâce à ceux qui se sont laissés entraîner dans cette folle sarabande sans être toujours très conscients des réalités. Depuis celui-là qui lui reproche d’avoir volé la femme de Jacques Martin (paix à ses cendres), à cet autre, illustre et courageux inconnu qui écrivit le 6 mai sur son bulletin de vote ‘‘Carla =…‘’ et en passant sur le refus d’admettre le prénom de sa fille… Nicolas Sarkozy a été un bouc émissaire d’autant plus facile que ces détracteurs-là, arrogants, persuadés d’être intelligents, fanfaronnaient en toute impunité en dénigrant cette fonction présidentielle même qu’ils vont aujourd’hui s’attacher à préserver contre vents et marées.
Certes, on peut ne pas être systématiquement d’accord avec tout ce que fait un homme, mais là, se boucher constamment les yeux, les oreilles et la bouche sur le côté pile de la vie en hurlant avec les loups sur le côté face, en mêlant invectives, mépris et coups bas est totalement inique, indigne et révoltant.
Être exemplaire nécessite de se trouver au-dessus de la mêlée et non pas en dessous. Pour moi, Nicolas Sarkozy est et restera toujours l'exemple à suivre. L'Histoire rétablira, j’en suis sûr, la vérité sur ce grand Président qui a tant fait pour la France et qui, je l’espère, en fera encore beaucoup. Merci à lui…
Gilbert TECHER – Citoyen

















