En 2008, les électeurs de Saint-André se prononçaient pour un changement radical après des décennies marquées par une gestion paternaliste d’un maire dont la vision filiale du pouvoir aura fini par pousser vers la sortie.
Pour autant fallait-il y voir un vote d’adhésion en faveur de M. Eric Fruteau ? Ce serait se méprendre que d’y répondre avec trop d’enthousiasme, tant les motifs de désaveu commencent à être mis en lumière après désormais 4 ans de mandat.
Pourtant, malgré la leçon de 2008, il semble qu’aucune chose n’ait véritablement changé dans le camp de l’opposition saint-andréenne : toujours la même rengaine, la même inertie, la même stratégie d’opposition stérile et foncièrement contradictoire mais surtout... toujours les mêmes hommes !
Que les militants et partisans de M. Jean-Marie Virapoullé ouvrent les yeux : la population ne veut pas de cet homme, moins parce qu’il est le « fils de » que parce qu’il n’est pas à la hauteur des enjeux, et les prochaines élections municipales de 2014 risquent d’être un nouveau fiasco pour eux s’ils persistent dans leur entêtement à vouloir placer leur poulain.
Sur le terrain, on ne voit personne, pas plus le maire en place que les élus de la majorité municipale, et encore moins ceux de l’opposition. Tous sont invisibles.
Je n’ai croisé l’ancien maire qu’à quelques reprises en 27 ans de mandat et je n’ai jamais croisé le maire actuel en 4 ans ! Le dernier seul élu de terrain, visible et présent, reste à mes yeux M. Serge Camatchy !
Dès lors, le citoyen que je suis est inquiet pour l’avenir de la ville qui m’a vu naître, où j’ai mes racines et pour laquelle je souhaite un meilleur développement que celui proposé par l’ancien et l’actuel maire.
C’est pourquoi j’en appelle à l’émergence d’une opposition crédible et constructive face à l’équipe en place.
Ce qui me fait réagir, ce n’est pas tant la personne de M. Eric Fruteau mais plutôt l’idéologie qu’il sert, bien qu’il se donne du mal à cacher sa couleur politique lorsqu’il bat le pavé électoral à Saint-André, alors que dans le même temps on le voit au premier rang du congrès PCR pour obtenir son investiture. En créole, l’on appelle cela « couteau deux lames » monsieur.
Lors des prochaines législatives mais surtout lors des prochaines municipales, si aucune opposition ne réagit, la ville de Saint-André sera confortablement installée dans le giron communiste. Communisme, l'idéologie qui est depuis des décennies l’outil pour l’asservissement des plus faibles au profit de quelques charlatans de l’esprit.
Pour être plus clair, je ne souhaite pas que Saint-André devienne un autre Saint-Louis. Pourtant, elle en prend doucement le chemin, au vu des pratiques discutables qui ont commencé à se multiplier dans la commune.
Cela se matérialise par une dégradation de la qualité de vie à Saint-André : insécurité, multiplication de dépôts sauvages d'ordures, incivisme grandissant, nuisances de toutes sortes, pollution sonore, présence réduite des autorités publiques sur le terrain...
Et cela ne fait malheureusement que commencer !
Pour autant fallait-il y voir un vote d’adhésion en faveur de M. Eric Fruteau ? Ce serait se méprendre que d’y répondre avec trop d’enthousiasme, tant les motifs de désaveu commencent à être mis en lumière après désormais 4 ans de mandat.
Pourtant, malgré la leçon de 2008, il semble qu’aucune chose n’ait véritablement changé dans le camp de l’opposition saint-andréenne : toujours la même rengaine, la même inertie, la même stratégie d’opposition stérile et foncièrement contradictoire mais surtout... toujours les mêmes hommes !
Que les militants et partisans de M. Jean-Marie Virapoullé ouvrent les yeux : la population ne veut pas de cet homme, moins parce qu’il est le « fils de » que parce qu’il n’est pas à la hauteur des enjeux, et les prochaines élections municipales de 2014 risquent d’être un nouveau fiasco pour eux s’ils persistent dans leur entêtement à vouloir placer leur poulain.
Sur le terrain, on ne voit personne, pas plus le maire en place que les élus de la majorité municipale, et encore moins ceux de l’opposition. Tous sont invisibles.
Je n’ai croisé l’ancien maire qu’à quelques reprises en 27 ans de mandat et je n’ai jamais croisé le maire actuel en 4 ans ! Le dernier seul élu de terrain, visible et présent, reste à mes yeux M. Serge Camatchy !
Dès lors, le citoyen que je suis est inquiet pour l’avenir de la ville qui m’a vu naître, où j’ai mes racines et pour laquelle je souhaite un meilleur développement que celui proposé par l’ancien et l’actuel maire.
C’est pourquoi j’en appelle à l’émergence d’une opposition crédible et constructive face à l’équipe en place.
Ce qui me fait réagir, ce n’est pas tant la personne de M. Eric Fruteau mais plutôt l’idéologie qu’il sert, bien qu’il se donne du mal à cacher sa couleur politique lorsqu’il bat le pavé électoral à Saint-André, alors que dans le même temps on le voit au premier rang du congrès PCR pour obtenir son investiture. En créole, l’on appelle cela « couteau deux lames » monsieur.
Lors des prochaines législatives mais surtout lors des prochaines municipales, si aucune opposition ne réagit, la ville de Saint-André sera confortablement installée dans le giron communiste. Communisme, l'idéologie qui est depuis des décennies l’outil pour l’asservissement des plus faibles au profit de quelques charlatans de l’esprit.
Pour être plus clair, je ne souhaite pas que Saint-André devienne un autre Saint-Louis. Pourtant, elle en prend doucement le chemin, au vu des pratiques discutables qui ont commencé à se multiplier dans la commune.
Cela se matérialise par une dégradation de la qualité de vie à Saint-André : insécurité, multiplication de dépôts sauvages d'ordures, incivisme grandissant, nuisances de toutes sortes, pollution sonore, présence réduite des autorités publiques sur le terrain...
Et cela ne fait malheureusement que commencer !
















