Autres articles
-
Hollande refusait les trois débats voulus par Sarkozy
-
Hollande à Toulouse, Sarkozy à Toulon, leur dernier meeting...
-
"26 régions, 26 heures": Les Socialistes se mobilisent jusqu'au bout !
-
Débat Hollande/Sarkozy: Plus de 17 millions de téléspectateurs
-
Débat présidentiel : Le PS local a vu "un Sarkozy déstabilisé"
Présent dans les studios d'Europe 1 ce matin, Nicolas Sarkozy a réagi à la décision de François Bayrou de voter François Hollande au second tour de l'élection présidentielle. Il a raillé "l'amertume d'un homme qui en un quinquennat a perdu la moitié de ses électeurs". "C’est sa logique, on a du mal à y retrouver une certaine cohérence", a déclaré le président-candidat de l’UMP sur Europe 1.
Selon lui, les électeurs du MoDem ont voté au premier tour sur un programme axé sur le "pas de faillite, pas de déficits, on veut la règle d’or", et "François Bayrou en tire la conséquence qu’il faut voter pour le candidat qui dit le contraire de ce qu’il a proposé".
Il a également minimisé l'impact de ce choix, estimant que "cela n'a pas une grande importance" dans la décision des 40 millions d'électeurs dimanche.
Selon lui, les électeurs du MoDem ont voté au premier tour sur un programme axé sur le "pas de faillite, pas de déficits, on veut la règle d’or", et "François Bayrou en tire la conséquence qu’il faut voter pour le candidat qui dit le contraire de ce qu’il a proposé".
Il a également minimisé l'impact de ce choix, estimant que "cela n'a pas une grande importance" dans la décision des 40 millions d'électeurs dimanche.
François Hollande a de son côté jugé vendredi sur RTL que le choix fait par le président du MoDem François Bayrou en sa faveur la veille "honore celui qui le fait" mais qu'il ne s'agit pas pour autant d'une adhésion à son programme. Le candidat PS à la présidentielle a assuré ne pas avoir parlé directement au président du MoDem depuis sa proclamation jeudi.
"Il ne me soutient pas comme un homme de droite qui changerait de camp pour une question d’opportunité", ce "n’est pas un choix de projet", a insisté le député de Corrèze. C’est un choix "entre un sortant qui malmène les valeurs de la République et celui que je suis, socialiste et de gauche, qui préserve l’essentiel de ce qui est notre République".
"Il ne me soutient pas comme un homme de droite qui changerait de camp pour une question d’opportunité", ce "n’est pas un choix de projet", a insisté le député de Corrèze. C’est un choix "entre un sortant qui malmène les valeurs de la République et celui que je suis, socialiste et de gauche, qui préserve l’essentiel de ce qui est notre République".















