Hier, une quarantaine de bénévoles sont venus apporter leur aide à la famille Mondon, dont l’exploitation à Pierrefonds a été ravagée une semaine plus tôt. Les membres de l'association "Mieux vivre à Pierrefonds", et ceux des "Planteurs de l'Entre-Deux" se sont mobilisés pour apporter un peu de soutien à la famille d’agriculteurs "face à la perte de leur outil de travail et une grosse partie de leur exploitation qui les faisait vivre en ce moment", résument-ils dans leur communiqué.
Dans la nuit de lundi à mardi dernier, une ou plusieurs personnes ont minutieusement saccagé l’exploitation des Mondon. "Ils ont saccagé un hectare et demi de papayes. C’est plus de 3000 pieds. Ils ont coupé toutes les canalisations d’irrigation et mis le feu à un hangar de 120 m2 avec tout notre matériel agricole", soupire Corine Mondon, la propriétaire de la parcelle dévastée qui semble convaincue de deux choses : la préméditation et la présence de plusieurs personnes pour accomplir cette sale besogne. "On a quelques idées sur les auteurs", avoue-t-elle.
Dans la nuit de lundi à mardi dernier, une ou plusieurs personnes ont minutieusement saccagé l’exploitation des Mondon. "Ils ont saccagé un hectare et demi de papayes. C’est plus de 3000 pieds. Ils ont coupé toutes les canalisations d’irrigation et mis le feu à un hangar de 120 m2 avec tout notre matériel agricole", soupire Corine Mondon, la propriétaire de la parcelle dévastée qui semble convaincue de deux choses : la préméditation et la présence de plusieurs personnes pour accomplir cette sale besogne. "On a quelques idées sur les auteurs", avoue-t-elle.
Les enquêteurs tentent de faire la lumière
Pour l’heure, la police enquête et les expertises se multiplient. La volonté de nuire semble néanmoins manifeste, d’autant qu’un camion de l’exploitation a lui-aussi été volontairement endommagé. Les propriétaires ne savent pas si les pieds de papayes saccagés pourront produire à nouveau : "C’est une jeune plantation qui date d’un an et demi. C’était tout beau tout neuf. On commençait à récolter 50 caisses par semaine", résume Corine Mondon.
Hier, le coup de main des bénévoles a permis de déblayer les pieds coupés à mi-hauteur. "Compte-tenu du fort vent, il était trop dangereux de déblayer les tôles calcinées, nous avons enlevé les papayers", explique l’agricultrice qui peine à comprendre un tel désastre pour la simple volonté de nuire.
Pour l’heure, la police enquête et les expertises se multiplient. La volonté de nuire semble néanmoins manifeste, d’autant qu’un camion de l’exploitation a lui-aussi été volontairement endommagé. Les propriétaires ne savent pas si les pieds de papayes saccagés pourront produire à nouveau : "C’est une jeune plantation qui date d’un an et demi. C’était tout beau tout neuf. On commençait à récolter 50 caisses par semaine", résume Corine Mondon.
Hier, le coup de main des bénévoles a permis de déblayer les pieds coupés à mi-hauteur. "Compte-tenu du fort vent, il était trop dangereux de déblayer les tôles calcinées, nous avons enlevé les papayers", explique l’agricultrice qui peine à comprendre un tel désastre pour la simple volonté de nuire.

















