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Picardo lance un message d'alerte aux banques

Le président de la Chambre des Métiers, Bernard Picardo, a tenu à lancer un appel aux banques. "Je fais appel au sens des responsabilités des banques et à leur indulgence pour que cette situation trouve au plus vite une issue positive".


Picardo lance un message d'alerte aux banques
Déjà affectées par les effets de la crise financière, les entreprises artisanales risquent encore de se fragiliser par un ralentissement de leur activité. Les conflits sociaux, dont ceux des établissements financiers, touchent ces entreprises : "indisponibilité des agents, demandes de prêt bloquées, dépôts de chèques non traités, clients en attente de déblocages de fonds", énumère à titre d'exemple le président de la Chambre des Métiers, Bernard Picardo.

Face aux mouvements sociaux qui touchent donc actuellement le Crédit Agricole, la BFCOI (un terrain d'entente vient toutefois d'être trouvé : lire "Sortie de crise à la BFCOI "), et  il y a quelques semaines la BNPI, Bernard Picardo appelle donc au "sens des responsabilités des banques et à leur indulgence pour que cette situation trouve au plus vite une issue positive".

Enfin, pour le président de la Chambre des Métiers, il est important qu'au sortir de cette période, les établissements bancaires "prennent en considération les conséquences vécues par les artisans".

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Lundi 20 Avril 2009 - 17:26
Melanie Roddier
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1.Posté par La chambre des Métiers ? Un parapluie quand il fait beau ou le 20/04/2009 18:15
Trés cher Monsieur Picardo, je suis un ressortissant que la Chambre des Métiers. Je vous ai alerté en début d'année sur ce sujet ( banque ) . Je me souviens que vous m'avez paru très serein, et même septique sur la crise qui nous touche. Pour vous il n'y avait pas de souci particuliers. Vous régissez avec un peu de retard, les jeunes et branchés diront " décalés ". Ceci étant dit, j'apprécie aujourd'hui que vous bougiez un peu plus. J'attends demain pour voir plus. J'apprécie aussi d'avoir constaté que vous rappelez les ressortissants qui vous appellent. Je crois comprendre que vous êtes un homme de consensus, qui aime avant tout que les choses se passent normalement, mais comment faut il réagir lorsque l'artisan voir mourir son entreprise? Banques et Sociétés de Crédit ( les historiques pour ne pas les citer ) nous mènent la vie dure. Elle veulent bien sur se sauver en premier... Capitaines du pouvoir de dire oui, mais mais pas Capitaine Courage. Nous avons besoin de la Chambre des Métiers, que la Chambre se réveille, que la Chambre revendique, que la Chambre vive. Debout Monsieur Picardo, Debout la Chambre.

2.Posté par A. LEBON le 20/04/2009 22:17
Monsieur PICARDO,

vous êtes trop gentil avec les banques. Combien de vos artisans sont dans le coma actuellement ?

Beaucoup diront que les artisans sont de mauvais gestionnaires, qu'ils confondent chiffre d'affaires de l'entreprise et leur compte personnel.

Mais, il faut reconnaître que les artisans d'aujourd'hui qui payent leurs employés n'ont plus rien à mettre dans la marmite.

Car avant de mettre quelque chose dans la marmite le banquier vous déshabille, vous plume et vous rentrez chez vous tous les soirs avec le visage tiré.

Impossible d'avoir une pensée particulière pour un petit présent pour vos enfants, pour votre femme.

On ne voit plus papa de la journée et quand il entre le soir il nous parle plus, disent les enfants.

Combien de fois cette situation est vécue aujourd'hui ?

Quand les banques prendront-elles plus de considération humaine dans la gestion de nos dossiers.

Où sont les mesures gouvernementales pour aider les entreprises en difficultés ?

Il nous faut présenter 10 kg de papier pour obtenir une autorisation de 1000 €.

Quand allez-vous comprendre Messieurs les décideurs le vrai problème du tissu économique Réunionnais.

On nous laisse crever la bouche ouverte. Combien d'entreprises en RJ et LJ toutes les semaines ?

Mesdames, Monsieur les BANQUIERS attendez-vous d'apprendre le suicide d'un de vos clients pour prendre conscience de la réalité de vos pressions, de la rupture abusive de contrat, ...

Nous n'avons plus de COMMANDES PUBLIQUES !
Nos BANQUIERS nous lâchent !
Les HUISSIERS sont devant nos portes !

Que nous reste-il ?

Aux collectifs contre les abus bancaires, venez en aide au tissu économique local, nos décideurs sont impuissants et peut être incompétents.

3.Posté par J'ai du licencier 3 personnes sur 5 le 21/04/2009 03:37
parce que mon découvert a été réduit, et qu'aucun dépassement toléré. Une chambre ne doit servir qu'à dormir, réveillez vous . En cette période de difficultés, la première chose est de tenter de faire du chiffre, mais quand cela ne vient pas , on prends nos responsabilités. Je subis la crise depuis octobre 2008.

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