Placer la réussite de nos étudiants au coeur du projet de l'université, réviser les contenus des formations notamment celui des licences, valoriser les doctorats et promouvoir une intégration professionnelle continue, telles sont les priorités du groupe "Refonder l'université de la Réunion" dont le leader n'est autre que Philippe Jean-Pierre, candidat à la présidence de l'université dont les élections se tiendront début juillet prochain. Son objectif à terme est de "créer une adéquation entre les formations de l'université et les défis sociétaux de l'île".
Pour Philippe Jean-Pierre, le rôle d'une université est d'abord de "former à l'esprit critique". Son souhait est aussi d'aligner le taux de réussite en licence sur celui de la métropole, c'est-à-dire 52%. "La solution à l'échec universitaire ne peut être laissée à des entreprises commerciales" indique le candidat. Il voit comme une nécessité de mettre en place des Assises de l'enseignement supérieur afin d'apporter "une réflexion approfondie" sur les cursus et les rendre "plus ouverts" afin de donner la possibilité aux étudiants d'avoir des cursus renforcés.
Redonner aux doctorats ses lettres de noblesse fait aussi partie de ses priorités. En clair, faire sauter les a priori sur leur dimension trop théorique et l'idée que les doctorants "coûtent trop cher aux employeurs". La volonté de Philippe Jean-Pierre est de tendre vers "une politique volontariste" pour "valoriser le diplôme professionnellement".
"Promouvoir une intégration professionnelle continue pour une université ouverte à tous les âges de la vie". Selon Philippe Jean-Pierre, "l'université doit pouvoir accueillir les nombreux publics désireux de capitaliser leurs acquis professionnels ou d'assouvir leurs désirs de savoirs dans une mise en socle commun".
Pour Philippe Jean-Pierre, le rôle d'une université est d'abord de "former à l'esprit critique". Son souhait est aussi d'aligner le taux de réussite en licence sur celui de la métropole, c'est-à-dire 52%. "La solution à l'échec universitaire ne peut être laissée à des entreprises commerciales" indique le candidat. Il voit comme une nécessité de mettre en place des Assises de l'enseignement supérieur afin d'apporter "une réflexion approfondie" sur les cursus et les rendre "plus ouverts" afin de donner la possibilité aux étudiants d'avoir des cursus renforcés.
Redonner aux doctorats ses lettres de noblesse fait aussi partie de ses priorités. En clair, faire sauter les a priori sur leur dimension trop théorique et l'idée que les doctorants "coûtent trop cher aux employeurs". La volonté de Philippe Jean-Pierre est de tendre vers "une politique volontariste" pour "valoriser le diplôme professionnellement".
"Promouvoir une intégration professionnelle continue pour une université ouverte à tous les âges de la vie". Selon Philippe Jean-Pierre, "l'université doit pouvoir accueillir les nombreux publics désireux de capitaliser leurs acquis professionnels ou d'assouvir leurs désirs de savoirs dans une mise en socle commun".















