Tout d’abord, il ne s’agit que d’une suspension de permis de construire qui doit précéder le jugement final, qui lui, statuera sur l’annulation ou pas de ce permis. Ce qui est clairement exprimé par la Présidente du Tribunal Administratif : c’est qu’il y a un doute sérieux sur la légalité de ce permis. C’est ce que dénonçaient les habitants du Charrié qui ont alerté à plusieurs reprises le Maire de la commune. Depuis plusieurs mois, nous écrivions, nous signalions, nous argumentions face aux élus mais rien n’y a fait !
Un Maire élu sur le thème de la démocratie participative
Il est navrant de voir que tous les arguments de bon sens que nous avons émis ou proposés pour améliorer l’implantation de logements sociaux dans notre quartier ont été balayés. Monsieur le Maire n’a jamais cherché à nous consulter pour nous proposer des évolutions. Au final, et malgré plusieurs relances nous n’avons eu comme seule réponse obstinée que la décision du 19 avril 2012 d’autoriser un permis de construire pour le moins bancal. A partir de là, les services de la Préfecture ne nous ayant pas rendu réponse sur le contrôle de légalité, il ne restait que la voie de la justice pour faire valoir nos droits de citoyens et ceux des futurs habitants de ces immeubles. Car les locataires de logements sociaux doivent bénéficier des mêmes textes liés à leur sécurité et à leur qualité de vie que n’importe quel autre citoyen. Il en va de leur intégration dans leur nouveau lieu de vie.
Monsieur le Maire aurait pris en compte nos remarques et propositions, ce seraient, aujourd’hui, trente familles qui bénéficieraient d’ici 12 à 18 mois d’un logement de qualité. De plus, les actuelles familles du Charrié auraient vu leur quartier s’améliorer avec des équipements publics adaptés à cette nouvelle situation. Au lieu de cela, c’est du temps perdu et des dépenses publiques supplémentaires !
Traiter sérieusement le dossier du logement social
Si ce permis est annulé, il sera toujours facile à Monsieur le Maire de nous affubler de la responsabilité de son échec. Quoi qu’il en soit, nous sommes fiers de notre action ! D’ailleurs certaines personnes, qui s’étaient positionnées pour obtenir un logement social, qui ont écouté nos explications et qui ont vu les plans de cette cité, ont compris que ce projet ne correspondait pas à ce qu’elles attendaient et qu’il n’était pas adapté à notre quartier. Certaines d’entre elles sont même signataires de nos demandes et pétitions.
Si ce permis est annulé un autre verra le jour, (légal celui-ci). Comme nous l’avons toujours dit à Monsieur le Maire, nous sommes prêts à en discuter avec lui, afin d’étudier ensemble, le moyen d’offrir un logement de qualité et un espace de vie agréable aux familles qui viendront dans notre quartier. Nous souhaitons être partie prenante afin d’adhérer à ce projet et même de le porter avec lui.
Le logement social répond à une urgence, à une détresse, mais il doit se concevoir intelligemment, harmonieusement. L’accueil de nouveaux habitants et l’intégration de ceux-ci ne peut se faire qu’en respectant le cadre de vie déjà existant. Il en va de la cohésion sociale de notre quartier.
Sous le couvert de construction de logement social, il est inadmissible de ne penser qu’économie, pour fournir à des familles une sorte de « minimum vital » qui n’est pas approprié. Il est également lamentable de stigmatiser une population de travailleurs ou de retraités qui ont fait le choix de construire dans les hauts privilégiant ainsi une certaine qualité de vie. « Le social » nécessite plus et mieux que cela !
Un Maire élu sur le thème de la démocratie participative
Il est navrant de voir que tous les arguments de bon sens que nous avons émis ou proposés pour améliorer l’implantation de logements sociaux dans notre quartier ont été balayés. Monsieur le Maire n’a jamais cherché à nous consulter pour nous proposer des évolutions. Au final, et malgré plusieurs relances nous n’avons eu comme seule réponse obstinée que la décision du 19 avril 2012 d’autoriser un permis de construire pour le moins bancal. A partir de là, les services de la Préfecture ne nous ayant pas rendu réponse sur le contrôle de légalité, il ne restait que la voie de la justice pour faire valoir nos droits de citoyens et ceux des futurs habitants de ces immeubles. Car les locataires de logements sociaux doivent bénéficier des mêmes textes liés à leur sécurité et à leur qualité de vie que n’importe quel autre citoyen. Il en va de leur intégration dans leur nouveau lieu de vie.
Monsieur le Maire aurait pris en compte nos remarques et propositions, ce seraient, aujourd’hui, trente familles qui bénéficieraient d’ici 12 à 18 mois d’un logement de qualité. De plus, les actuelles familles du Charrié auraient vu leur quartier s’améliorer avec des équipements publics adaptés à cette nouvelle situation. Au lieu de cela, c’est du temps perdu et des dépenses publiques supplémentaires !
Traiter sérieusement le dossier du logement social
Si ce permis est annulé, il sera toujours facile à Monsieur le Maire de nous affubler de la responsabilité de son échec. Quoi qu’il en soit, nous sommes fiers de notre action ! D’ailleurs certaines personnes, qui s’étaient positionnées pour obtenir un logement social, qui ont écouté nos explications et qui ont vu les plans de cette cité, ont compris que ce projet ne correspondait pas à ce qu’elles attendaient et qu’il n’était pas adapté à notre quartier. Certaines d’entre elles sont même signataires de nos demandes et pétitions.
Si ce permis est annulé un autre verra le jour, (légal celui-ci). Comme nous l’avons toujours dit à Monsieur le Maire, nous sommes prêts à en discuter avec lui, afin d’étudier ensemble, le moyen d’offrir un logement de qualité et un espace de vie agréable aux familles qui viendront dans notre quartier. Nous souhaitons être partie prenante afin d’adhérer à ce projet et même de le porter avec lui.
Le logement social répond à une urgence, à une détresse, mais il doit se concevoir intelligemment, harmonieusement. L’accueil de nouveaux habitants et l’intégration de ceux-ci ne peut se faire qu’en respectant le cadre de vie déjà existant. Il en va de la cohésion sociale de notre quartier.
Sous le couvert de construction de logement social, il est inadmissible de ne penser qu’économie, pour fournir à des familles une sorte de « minimum vital » qui n’est pas approprié. Il est également lamentable de stigmatiser une population de travailleurs ou de retraités qui ont fait le choix de construire dans les hauts privilégiant ainsi une certaine qualité de vie. « Le social » nécessite plus et mieux que cela !
















