Société

Pêche aux requins: Des pêcheurs professionnels prennent position

Après les plongeurs qui sont venus soutenir la réserve marine, c’est au tour des pêcheurs professionnels d’exposer leur satisfaction des mesures annoncées par la ministre des outremer. Dans une tribune libre relayée par le Comité régional des pêches, ces pêcheurs regroupés en collectif estiment qu’il est nécessaire de "restaurer l'équilibre environnemental de la bande côtière pour sortir de la crise requins" :


Nous, pêcheurs professionnels artisans, tous ressortissants du Comité régional des pêches maritimes et des élevages marins (CRPMEM) de La Réunion, alertons fréquemment depuis plusieurs années les autorités, de toute sensibilité, et la société civile, en toute occasion, sur le déséquilibre environnemental que nous avons constaté dans la bande côtière.
 
Les attaques successives de requins, mortelles et mutilantes, recensées à La Réunion depuis 2011 viennent à chaque accident confirmer nos dires et corroborer nos constats sur la prolifération des requins, essentiellement bouledogue et tigre, aux abords des côtes du littoral ouest.
 
A la différence de ceux qui en parlent sans la connaître et des autres qui disent tout savoir d’elle en ne la pratiquant qu’occasionnellement, la mer est, chaque jour où les conditions climatiques s’y prêtent, notre lieu de travail et surtout notre source de revenus.
 
Nous y exerçons notre métier, une vocation pour la plupart, transmise de génération en génération en même temps que les savoirs traditionnels et que les prédictions des anciens sur les vents et les courants, sur la formation d’un banc de poissons, sur la présence de requins... La mer, nous la connaissons et nous la respectons.
 
Depuis toujours, les poissons pélagiques, thons, espadons, marlins ainsi que les poissons de fond, vivaneaux et autres mérous, sont nos cibles car ils correspondent aux attentes de notre clientèle.
 
Depuis 1999 et l’interdiction de leur commercialisation par précaution sanitaire, les requins bouledogue et tigre sont devenus nos concurrents, nos adversaires dans la capture de cette ressource halieutique.
 
A l’aléa de la pêche qui caractérise notre métier de "chasseur", est venu s’ajouter celui de la possible prédation de nos captures. Il ne nous suffit plus, en effet, de trouver un banc de poissons pour s’assurer d’une pêche généreuse et d’une marée rentable, il nous faut avant tout compter sur le bon vouloir des requins ! Chacun d’entre nous peut témoigner d’un poisson qui becque à l’hameçon, qui est remonté, parfois d’une grande profondeur à la main ou au treuil électrique, et que le pêcheur voit déchiqueté par un autre prédateur, le requin, à sa remontée à la surface ! Tous les usagers de la mer assistent régulièrement aujourd’hui à cette même scène.
 
A ceux qui prétendent, par populisme et par extrémisme, que les requins ont été attirés par l’appâtage de nos engins de pêche, il faut rappeler, d’une part, que nos parents ont toujours rapporté la présence de requins aux abords des côtes de La Réunion et, d’autre part, que la pêche côtière a toujours été pratiquée le long du littoral. En revanche, jamais leur récit n’avait fait état d’un nombre et de comportements agressifs de requins comme nous le constatons depuis dix années !
 
Au milieu des années 90, La Réunion comptait pas moins de 500 pêcheurs professionnels. Il nous arrivait à tous de pêcher du requin, toutes espèces confondues, car leur chair commercialisable était appréciée des Réunionnais et surtout bon marché. Les statistiques de l’époque font état de captures de requins, de tous types, de l’ordre d’une vingtaine de tonnes annuelles, soit plus d’une centaine d’individus par an.
 
L’une des origines depuis une dizaine d’années du déséquilibre environnemental dans la bande côtière de La Réunion est donc pour nous si évidente ! D’autres facteurs sont sans doute en cause, parfois nous dépassant certainement. En tout cas, il ne nous appartient pas de les énoncer mais il est de notre responsabilité d’apporter notre témoignage de gens de mer face à un enjeu qui nous concerne directement.
 
A ceux qui reprocheraient à la pêche professionnelle d’avoir laissé proliférer les requins tigre et bouledogue à La Réunion, il faut rappeler qu’il ne nous sert à rien de pêcher une espèce interdite à la commercialisation. La pêche est notre métier, pas une activité de loisir !
 
L’initiative de la ministre des outre-mer d’accroître de manière maîtrisée les prélèvements de requins tigre et bouledogue à La Réunion, y compris à l’intérieur de la Réserve naturelle marine, répond ainsi, selon nous, parfaitement aux réponses à apporter à ce déséquilibre environnemental.
 
Pêcher les requins bouledogue et tigre, et seulement ces deux espèces, est une obligation, au-delà de la sécurité publique, à La Réunion pour restaurer l’équilibre environnemental de la bande côtière.
 
A ceux qui gesticulent autour d’un "massacre" annoncé de requins, il faut rappeler que ce n’est ni l’intention de la pêche professionnelle, ni dans ses capacités, puisque nos techniques de pêche sélectives à la ligne ne nous permettent pas de nous engager dans ces excès que nous avons toujours combattus.
 
A ceux qui dénoncent l’oisiveté de la pêche professionnelle pour la réduction du risque requins à La Réunion, il faut dire que nous n’avons aucun intérêt à faire de la pêche aux requins notre métier, la valeur marchande des pélagiques et des poissons de fond que nous voulons pouvoir de nouveau capturer est sans comparaison.
 
A ceux qui chaque jour désinforment et manipulent l’opinion sur la gestion de la crise requins, nous souhaitons opposer notre connaissance des eaux qui bordent La Réunion et notre implication à contribuer à sa résolution.
 
Tel est le témoignage de pêcheurs professionnels, usagers de la mer directement concernés par un phénomène à résoudre en urgence et en commun pour préserver notre avenir, celui de nos enfants à La Réunion.
 
Edouard-Félix, Herbert, Julien, Jean-François, Patrick, Cédric, Paul-Bertrand, Bernard, Alix, Mathias, Ahmed, Frédéric, Henri, Pascal et tous les autres pêcheurs professionnels également impliqués et investis dans la réduction du risque requins à La Réunion.
 
Mercredi 6 Mai 2015 - 07:25
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1.Posté par Nono le 06/05/2015 08:42
Pêcher les requins bouledogue et tigre, et seulement ces deux espèces, est une obligation, au-delà de la sécurité publique, à La Réunion pour restaurer l’équilibre environnemental de la bande côtière.


Élémentaire mon cher (Paul) Watson.

2.Posté par couillonisse le 06/05/2015 08:47
à mourir de rire !!! De grands connaisseurs qui ne sont même pas capables de remonter plus de 2 requins les 72 h qui suivent une attaque alors qu'ils appâtent comme des fous ... Pour une eau infestée de requins vous repasserez... Faut pas prendre les gens pour des couillons et se cacher derrière une pseudo-connaissance empirique de votre environnement ... Tout ce qu'on sait c'est que personne ne sait et certainement pas vous !!! Votre implication dans ce dérèglement est énorme et vos rejets de carcasses de poisson en tout genre aux abords et intérieur des ports ( ST GILLES en particulier) n'est pas étranger à la présence soit-disant accrue des requins : encore faut-il avoir le courage d'assumer... Quant à votre violence récurrente envers la réserve marine (prise d'assaut des bureaux de la réserve, dégradations... ) avec vos amis surfeurs , tous les réunionnais en sont témoins quotidiennement et les réprouvent !!!

3.Posté par Antipode le 06/05/2015 08:58
"Vas tuer mon fils, grâce à toi la nature va retrouver son équilibre" :D comme c'est logique ;)
Conférence du Capitaine Paul Watson - Mouans-Sartoux, Oct.2014 https://www.youtube.com/watch?v=euyYrTz9ZaI

4.Posté par Antouine le 06/05/2015 10:11
Félicitations aux pêcheurs pour la qualité de cette mise au point. Je m'attendais toutefois à ce que vous critiquiez la persistance de la non commercialisation de tigres et de bouledogues pour cause supposée de carchatoxine.
D'après mes lectures, aucun squale analysé n'est porteur, mais l'interdiction persiste en raison d'une migration possible - quoique rare - de ces espèces vers Madagascar où cette toxine est présente.

5.Posté par Travis le 06/05/2015 10:11
Au poste 2,

Merci, vous résumez bien la situation. Après avoir pourri le littoral, ils veulent récupérer du fric en pêchant le requin...
L'état ne répond qu'aux plus agressifs ???

6.Posté par Évidence ! le 06/05/2015 11:22 (depuis mobile)
Les requins sont chez eux et c''est à cause de la surpeche opérée par les gris armateurs que les requins viennent chercher à manger près des côtés ! Ce sont ceux qui vident la mer de leur nourriture qui sont les vrais responsables !

7.Posté par Nono le 06/05/2015 11:52
@4 Tout à fait. D'après le dernier rapport Charc de mai 2015, page 37/38, les tigres sont concernés par ces migrations jusqu'à Madagascar, les bouledogues beaucoup moins.

La commercialisation des bouledogues uniquement, ce serait déjà un bon début.

8.Posté par josef z le 06/05/2015 12:06
"Au milieu des années 90, La Réunion comptait pas moins de 500 pêcheurs professionnels. Il nous arrivait à tous de pêcher du requin, toutes espèces confondues, car leur chair commercialisable était appréciée des Réunionnais et surtout bon marché. Les statistiques de l’époque font état de captures de requins, de tous types, de l’ordre d’une vingtaine de tonnes annuelles, soit plus d’une centaine d’individus par an. "

C 'est pour cette raison qu'il n'y a plus de requins de recif :Les pêcheurs les ont pêchés

"L’une des origines depuis une dizaine d’années du déséquilibre environnemental dans la bande côtière de La Réunion est donc pour nous si évidente !"

Vous ne parlez pas des nombreux DCP installés autour de l'ile? bizarre ! Vous ne parlez pas de la raréfaction du poisson à laquelle vous contribuez ?bizarre !

"A ceux qui dénoncent l’oisiveté de la pêche professionnelle pour la réduction du risque requins à La Réunion, il faut dire que nous n’avons aucun intérêt à faire de la pêche aux requins notre métier, la valeur marchande des pélagiques et des poissons de fond que nous voulons pouvoir de nouveau capturer est sans comparaison. "

Je le dis depuis le début , ns sommes trop habitué à notre thon ou à notre espadon , personne n'ira acheter du requin ...Tartare de bouledogue ou requin tigre mi-cuit ça vous dit ?

9.Posté par Whomval le 06/05/2015 12:48 (depuis mobile)
Vous etes content des 8 millions d'euros. Comme d'habitude. Des aides des aides des aides. Sur pecher se remplir les poches, pleurer car il n'y a plus des poissons apres.... et puis tous contents des aides.

10.Posté par Whomval le 06/05/2015 12:51 (depuis mobile)
Post 4 t'as pas compris? Ils s'en foutent de commercialiser les requins. Il l'ai bien dit ce n'est pas rentable. Les aides les aides ca oui c'est rentable. La reserve? Seulement dans le 10% de la réserve la peche était interdite,

11.Posté par Whomval le 06/05/2015 12:53 (depuis mobile)
Dans le reste just réglementé. Maintenant on va pecher tout et n'importe quoi dedans avec l'excuse de pecher de requins. Minable.

12.Posté par Nono le 06/05/2015 14:33
SVP regardez cette vidéo.

www.facebook.com/tisserand2/videos/10153236815813604

Avec cette merde déversée dans l'océan, pas besoin d’appâter.... Bravo la municipalité !!!!

13.Posté par EKOLO le 06/05/2015 14:56
Article intéressant, effectivement on n'avait plus entendu les pêcheurs professionnels depuis longtemps.
Quelques commentaires et questions :

- "estiment qu’il est nécessaire de "restaurer l'équilibre environnemental de la bande côtière pour sortir de la crise requins" "

Les écolos sont généralement favorables à la restauration de l'équilibre environnemental dans n'importe quel écosystème. Le problème c'est que tout le monde n'a pas la même idée de ce que peut être cet équilibre environnemental. En sachant qu'avec la présence de l'homme, l'équilibre naturel, originel, n'est plus la référence. Il faut donc trouver un équilibre en incluant l'homme dans la balance, et également se mettre d'accord pour fixer les limites de la présence humaine (présence humaine à des fins uniquement alimentaires ? ou à des fins économiques et jusqu'à quelle limite ?).
Tout ça pour dire que beaucoup de monde est d'accord sur le terme "restauration de l'équilibre environnemental", c'est sur sa définition exacte qu'on ne s'entend pas toujours.
Mais au moins avec vous, on sait que l'homme n'est là que pour s'alimenter, à échelle locale (donc avec des objectifs de vente plus faciles à évaluer et donc avec des risques de gâchis réduits).

- "Nous (...) alertons fréquemment depuis plusieurs années les autorités, (...), sur le déséquilibre environnemental que nous avons constaté dans la bande côtière. "

C'est bien.
D'autres l'ont fait également, ce qui a abouti à la création de la réserve marine.
Ce souci de l'équilibre environnemental est donc un point commun entre eux et vous.

- "Les attaques successives de requins, (...) viennent à chaque accident confirmer nos dires et corroborer nos constats sur la prolifération des requins"

Vos constats peuvent être confirmés si, grâce à la technologie actuelle, vous filmez les scènes, pendant vos horaires de travail, dans lesquelles on voit des requins. Ou quand vous sortez un marlin à 90% dévoré (en se basant sur les dimensions des bouchées, qui donnent une image de la machoire du prédateur).

Les requins ont une particularité : ils chassent de préférence les proies abondantes. Quand leur nombre (de ces proies) a bien diminué, ils chassent d'autres proies. C'est leur côté régulateur naturel : ils gèrent leurs ressources de manière à ce qu'elles puissent se renouveler, sagesse instinctive que l'homme n'a apparemment pas.
=> le jour où les humains sont l'espèce la plus répandue dans un territoire de chasse, ils deviennent la cible prioritaire des requins (jusqu'à que ce que ces derniers réalisent, après morsure, qu'il ne s'agit pas de la proie qu'ils croyaient).
Dans ces cas-là, réduire le nombre de requins ne suffit pas : tant que l'espèce humaine sera l'espèce la plus concentrée, elle sera invariablement la plus chassée, même s'il ne reste qu'un seul requin sur le territoire. La seule solution sera donc d'éradiquer les requins.
Cet exemple pour dire que la fréquence des attaques n'est pas forcément liée à la variation des effectifs des populations de requins.
La meilleure des preuves, ce sont vos observations. D'ailleurs l'observatoire marin (OMAR) est très demandeur de ces observations, depuis longtemps déjà.

- "A la différence de ceux qui en parlent sans la connaître et des autres qui disent tout savoir d’elle en ne la pratiquant qu’occasionnellement"

On entend trop souvent ce genre de phrases. Ca nécessite une mise au point.
Depuis le développement de la communication (livres, puis vidéos, et maintenant internet), certains usagers de la mer ont eu l'idée de partager leurs connaissances et leur propre expérience. La partager avec des gens qui ne pratiquent pas forcément leur activité.
Ainsi Cousteau avec ses livres et ses documentaires, partageant ses connaissances et expériences en tant que marin, biologiste, et plongeur. Multipliez l'exemple de Cousteau par le nombre de marins/biologistes/plongeurs qui ont fait comme lui, et il en résultera une masse de gens passionnés qui connaîtront beaucoup de choses de la mer sans avoir jamais navigué, plongé ou fait des études en biologie.
Le pêcheur côtier à la Réunion connaît bien les côtes réunionnaises qu'il a l'habitude de fréquenter. Cousteau, lui, a passé sa vie à vadrouiller un peu sur toutes les mers du globe, à la surface comme en profondeur. Le passionné qui a suivi Cousteau et ses pairs aura acquis un certain savoir, et même à vous il pourra vous apprendre des choses sur la mer. Même sans avoir jamais mis un pied dans l'eau.
D'autre part, il suffit d'avoir dans sa famille ou parmi ses proches un pêcheur côtier, pour avoir accès aux connaissances communes à tous les pêcheurs côtiers. Et encore une fois sans être obligé d'avoir mis un pied dans l'eau une fois dans sa vie.
Le mieux est donc de ne pas rentrer dans ce train de vouloir minimiser les connaissances des autres, mais plutôt d'être humble et de se dire qu'on peut toujours apprendre chaque jour de n'importe qui (si bien sûr ce n'importe qui est fiable, et la meilleure façon d'en être sûr est de retrouver les mêmes informations chez d'autres n'importe qui, n'importe où).

- "Au milieu des années 90, La Réunion comptait pas moins de 500 pêcheurs professionnels. Il nous arrivait à tous de pêcher du requin, toutes espèces confondues"

Justement, certains prétendent que les requins de récif ont disparu à cause de surpêche (pêcheurs côtiers comme on en voit juste derrière les barrières récifales, ou chasseurs sous-marins). Et qu'à cause de ça les bouledogues ont pris l'habitude de fréquenter les récifs, notamment les portions prisées des surfeurs pour leurs rouleaux.
Vous auriez des pistes, dans cette affaire ?

- "il faut rappeler qu’il ne nous sert à rien de pêcher une espèce interdite à la commercialisation"

Par contre on peut toujours les consommer entre amateurs avertis, et je suppose que le bouche-à-oreille peut fonctionner dans ce domaine comme il fonctionne dans d'autres.
Sans contrepartie monétaire bien sûr, mais en pratiquant le troc ou échange de bons procédés, c'est pas interdit, non ?
D'un autre côté, les amateurs de requin ne parlent que de ces 2 espèces là. Elles sont si bonnes que ça, ou bien c'est parce qu'il n'en reste plus d'autres ?


Au départ, j'ai été surpris de lire que vous étiez satisfaits des dernières décisions préfectorales. Car depuis longtemps il y a un certain nombre de pêcheurs qui espéraient une pêche générale (tous les pêcheurs de l'île) subventionnée par l'Etat.
Mais je crois avoir compris l'essentiel de votre message.
En fin de compte, tout ce que vous vouliez, c'était réduire la concurrence des requins qui nuisait à votre résultat économique. Et les drum-lines de Cap Requins vont dans ce sens, ce qui explique votre satisfaction.
Il y aura toujours des requins pour se servir parmi vos prises. Mais il y en aura peut-être moins souvent (surtout si pendant ce temps on trouve le courage de mettre un terme aux activités des vrais pillards des mers : les hommes et leurs bateau-usines).
Ca sera de toute façon toujours préférable qu'ils mordent un poisson plutôt qu'un être humain.

Donc j'en déduis qu'il n'y a que très peu de pertes (invendus) dans le secteur des poissonneries, au contraire l'offre est insuffisante par rapport à la demande, c'est ça ?
Est-ce que ça veut dire que si la situation redevient comme avant, les prix au kilo vont baisser ?
(Je suis un gros mangeur de poissons, et je préfère largement le poisson frais au poisson congelé il y a 3 ans au large du Vietnam).
Merci d'avance pour vos réponses et félicitations pour la qualité de votre article.

14.Posté par grand gozier le 06/05/2015 16:16
IL ne faut pas être pêcheur professionnel pour distinguer que la responsabilité de la ministre d'augmentée de 50 % le prélèvement c'est concrétisé sans un effort d'attention,pour aboutir à découvrir ou à déterminer, sans confusion possible de différencier des d'êtres ou de choses de même niveau ou de même environnement tels les caractères , traits, attributs.
Tout cela parce que l'état ,le gouvernement ne veulent pas admettre que des personnes sont entrains d'affirmer leur autorité sans être solvable envers une éthique appuyer par un texte énonçant les valeurs et les principes à connotation morale ou civique auxquels adhère une organisation et qui servent de guide à un individu ou à un groupe afin de l’aider à juger de la justesse de ses comportements (GDT).




A.− [L'effort d'attention porte sur des différences de nature (caractères, traits, attributs, etc.);

15.Posté par letat le 06/05/2015 17:43
bah les subventions c'est bien quand méme on peut arroser avant le 5,ben

16.Posté par KLD le 07/05/2015 00:11
je reste "trés simpliste" comme ça les comiques pourront s'en donner à cœur joie , ces gens adorent attaquer "les simples d'esprit selon eux "hein ............. et comme je le dis depuis 5 ans : réserve marine , peche , vigilance et pas de drums lines meme , smart , lol et pas lol !

17.Posté par KLD le 07/05/2015 00:12
ben .

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