"C'est la dernière ligne droite" pour Jean-Jacques Vlody dans la 3ème circonscription. Aujourd'hui, le candidat socialiste a reçu le soutien de Patrick Lebreton, le député-maire de Saint-Joseph, brillamment réélu dès le 1er tour dans la 4ème. Après qu'il se soit une nouvelle fois félicité d'être arrivé en tête dans chacune des communes de sa circonscription au soir du 1er tour, Jean-Jaques Vlody a méthodiquement marqué la frontière qui le sépare de son adversaire, André Thien Ah Koon.
"Celui qui est devant au Tampon c'est Jean-Jacques Vlody, une page est tournée. Au Tampon, les socialistes font 900 voix de plus que Thien Ah Koon", lance-t-il. Pourtant, même s'il est content de ce résultat, Jean-Jacques Vlody ne comprend pas le vote de ceux qui ont choisi Hollande au 1er tour des présidentielles et qui n'ont pas voté pour lui dimanche dernier. "J'en appelle à la cohérence du vote et je m'adresse aux électeurs qui se sont égarés. Ils ont voté François Hollande et ne se sont pas reportés sur ma candidature aux législatives", explique-t-il.
Selon Jean-Jacques Vlody, cela serait dû à André Thien Ah Koon qui les a trompé sur ses appartenances politiques : "Il est le candidat de l'UMP, fût-elle nationale (...) Je dénonce une tromperie, les électeurs ont fait confiance à TAK par erreur. Il faut qu'ils reconsidèrent la cohérence de leur vote. Aucun candidat ne décroche une investiture sans l'avoir réclamé", assure-t-il.
"C'est le candidat du passé et le candidat du passif"
Bref, les socialistes attaquent Thien Ah Koon sur ses couleurs politiques et raillent ses alliances passés. Jean-Jaques Vlody n'hésite pas à tirer sur le bilan de l'ancien maire en évoquant l'absence d'eau au robinet, les embouteillages à Trois-Mares ou encore les constructions illégales qui ont entraîné des familles dans la précarité. "C'est le candidat du passé et le candidat du passif", affirme Jean-Jacques Vlody en forme de clin d’œil à la célèbre phrase que François Mitterand avait adressé à Valéry Giscard d'Estaing en 1981.
"Je viens soutenir mon frère de parti"
De son côté, Patrick Lebreton pointe du doigt le conflit de générations et la nécessité que le Sud compte deux députés pour mieux appliquer la politique de François Hollande : "Le Sud n'a pas besoin d'un député d'avant-hier. Il faut un député pour demain.(...) Je viens soutenir mon frère de parti. (...) Je veux que le Sud ait un deuxième député. Quelqu'un que je connais bien et qui j'en suis sûr sera un député actif", insiste l'élu de la 4ème circonscription. Patrick Lebreton rappelle qu'ils auront plus de facilité, ensemble, pour discuter avec le gouvernement et développer des projets pour le Sud et la Réunion. ll évoque pêle-mêle les nombreux projets de loi qu'il défendra avec son dalon de la 3ème circonscription : "Nous pourrons variablement met'ensemb, met avec", promet le député-maire de Saint-Joseph.
Demain, les deux leaders socialistes du Sud participeront à un meeting, au Tampon, avec le soutien apprécié d'Huguette Bello. La gauche se rassemble pour faire obstacle à André Thien Ah Koon.
"Celui qui est devant au Tampon c'est Jean-Jacques Vlody, une page est tournée. Au Tampon, les socialistes font 900 voix de plus que Thien Ah Koon", lance-t-il. Pourtant, même s'il est content de ce résultat, Jean-Jacques Vlody ne comprend pas le vote de ceux qui ont choisi Hollande au 1er tour des présidentielles et qui n'ont pas voté pour lui dimanche dernier. "J'en appelle à la cohérence du vote et je m'adresse aux électeurs qui se sont égarés. Ils ont voté François Hollande et ne se sont pas reportés sur ma candidature aux législatives", explique-t-il.
Selon Jean-Jacques Vlody, cela serait dû à André Thien Ah Koon qui les a trompé sur ses appartenances politiques : "Il est le candidat de l'UMP, fût-elle nationale (...) Je dénonce une tromperie, les électeurs ont fait confiance à TAK par erreur. Il faut qu'ils reconsidèrent la cohérence de leur vote. Aucun candidat ne décroche une investiture sans l'avoir réclamé", assure-t-il.
"C'est le candidat du passé et le candidat du passif"
Bref, les socialistes attaquent Thien Ah Koon sur ses couleurs politiques et raillent ses alliances passés. Jean-Jaques Vlody n'hésite pas à tirer sur le bilan de l'ancien maire en évoquant l'absence d'eau au robinet, les embouteillages à Trois-Mares ou encore les constructions illégales qui ont entraîné des familles dans la précarité. "C'est le candidat du passé et le candidat du passif", affirme Jean-Jacques Vlody en forme de clin d’œil à la célèbre phrase que François Mitterand avait adressé à Valéry Giscard d'Estaing en 1981.
"Je viens soutenir mon frère de parti"
De son côté, Patrick Lebreton pointe du doigt le conflit de générations et la nécessité que le Sud compte deux députés pour mieux appliquer la politique de François Hollande : "Le Sud n'a pas besoin d'un député d'avant-hier. Il faut un député pour demain.(...) Je viens soutenir mon frère de parti. (...) Je veux que le Sud ait un deuxième député. Quelqu'un que je connais bien et qui j'en suis sûr sera un député actif", insiste l'élu de la 4ème circonscription. Patrick Lebreton rappelle qu'ils auront plus de facilité, ensemble, pour discuter avec le gouvernement et développer des projets pour le Sud et la Réunion. ll évoque pêle-mêle les nombreux projets de loi qu'il défendra avec son dalon de la 3ème circonscription : "Nous pourrons variablement met'ensemb, met avec", promet le député-maire de Saint-Joseph.
Demain, les deux leaders socialistes du Sud participeront à un meeting, au Tampon, avec le soutien apprécié d'Huguette Bello. La gauche se rassemble pour faire obstacle à André Thien Ah Koon.
















