Economie

Patrick Karam : “Air Austral ne peut gagner sur tous les tableaux”

Le délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d’outre-mer, tente toujours de convaincre Gérard Ethève, PDG d’Air Austral, “de s’engager maintenant à signer la convention” qui doit permettre aux ultramarins de bénéficier de tarifs préférentiels sur les billets d’avion, lors des vacances de juin à septembre.


Patrick Karam : “Air Austral ne peut gagner sur tous les tableaux”
C’était juste après que Gérard Ethève répète au cours du JT d’Antenne Réunion, “qu’il ne signera aucun document”. “M. Ethève s’entête à aller contre les intérêts des Réunionnais”, regrette Patrick Karam.
“C’est quand même avec des fonds publics, c’est-à-dire l’argent de ses compatriotes que Gérard Ethève a créé Air Austral. Et s’il peut distribuer à ses actionnaires de confortables dividendes, c’est aussi parce qu’il bénéficie de fortes exonérations sociales de Loi Girardin”.
“Il y a là un geste significatif et une participation active de l’Etat dans la vie d’Air Austral. Est-ce qu’il ne serait pas normal que les Réunionnais en particulier et les ultramarins en général puissent aussi profiter de l’argent public. Air Austral n’a-t-il été créé pour être aussi au service des Réunionnais ?”
Selon Patrick Karam, c’est la conséquence première du refus de Gérard Ethève à signer la convention. Pour tenter de relancer le dialogue, le délégué interministériel, en accord avec Yves Jégo, secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, et l’Elysée, propose des modalités différentes. “Ce sera une convention par compagnie aérienne”.
Ainsi, Patrick Karam multiplie les ouvertures dans lesquelles il espère voir s’engouffrer le PDG d’Air Austral. Il y a deux raisons à cela. “D’une part, je veux montrer à ce grand capitaine d’industrie qu’est Gérard Ethève, combien je le respecte pour ce qu’il a réussi”.
“D’autre part, nous voulons éviter de passer en force”. Mais, le temps ne joue pas en faveur de cette solution. L’Elysée veut faire passer cette convention, une promesse électorale du président Sarkozy, avant le 15 janvier. Ce qui permettrait son application dès les vacances de juin 2009.
Aussi de gré ou de force, la convention sera appliquée. Mais si c’est de force, l’Etat pourrait aussi se rappeler des confortables exonérations sociales dont bénéficie Air Austral.
La compagnie aérienne régionale pourrait perdre encore plus que les sacrifices qui lui sont demandés aujourd’hui par l’Etat. Surtout si son image change aux yeux du public, et que ce même public, déçu de sa position actuelle, mettait à exécution ses menace, et décidait de “boycotter” Air Austral…
Jeudi 27 Novembre 2008 - 06:39
Jismy Ramoudou
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1.Posté par El bourracho le 27/11/2008 09:05
Bof, depuis qu'elle est là, cette compagnie, je la boycotte car pas les moyens de me payer un billet sur la flotte. Voyage par bateau jusqu'à Maurice et ensuite Maurice-métropole.

2.Posté par Jacot le 27/11/2008 09:48
Franchement ca commence a me gaver ces magouilles. On subventionne à tour de bras pour permettre à des gros ZOZOs de s'en foutre plein les poches, puis on les demande de rendre une partie de ce qu'ils ont pillé.
Vous croyez qu'il vont le faire? Du grand n'importe quoi.

3.Posté par Danton974 le 27/11/2008 11:19
Foi de Danton,
il faut refaire la révolution et pourquoi pas souhaiter le retour d'un Robespierre. Un bon coup de terreur pour tout remettre sur les rails et faire tomber quelques têtes, de banquiers, d'assureur, de patron du CAC40, de politicards véreux (ça va faire vide après) etc...

Je sais, je sais, Danton aussi a été guillotiné. ;o)

4.Posté par terive le 27/11/2008 12:04
Vraiment on nous prend pour des imbéciles.
Air austral est financé sur des fonds publics avec une SEM comme actionnaires.
Mais merde c'est nos impôts.
Qu'est ce qu' Air austral apporte au public réunionnais puisqu'on le finance à travers nos impôts et que nous avons aucun avantage. Corsair compagnie privée est moins cher d'une part et reconnait que sur la destination Réunion on gagne de l'argent.
Au passage le président de la SEM actionnaire est : Nassimah DINDAR. Pas mal celle là.

5.Posté par MoA le 27/11/2008 14:04
4. Posté par terive le 27/11/2008 12:04

et que le président du conseil de surveillance est Mr Paul VERGES;.

6.Posté par Gaviero974 le 27/11/2008 14:12
lorsqu'on a mis l'argent public en recapitalisation chez Air France, on l'a ensuite privatisé. Les passagers-contribuables ont adorés ! Aujourd'hui Air Austral joue la peur du péril de l'entreprise si elle devait remplir quelques obligations liées à l'objet de sa création (permettre d'offrir des tarifs plus compétitifs qu'AF en faisant jouer la concurrence en particulier sur Paris). Ces gens là ont la mémoire courte.
Ouvrons les droits de trafics pour les charter en période rouge.

7.Posté par parfait le 27/11/2008 16:48
Mr verges il est communiste qd ça l'arrange ! Il a créé avec notre argent, le votre, le mien, le tien et puis...rien ! Je ne vois pas la différence entre air austral, air france ou corsair ? Aucune ! Chaque fois que j 'ai voulu prendre l'avion, le moins cher ce fut Corsair !
Alors que cette compagnie coule et que les vrais industriels bossent.

8.Posté par Pierre-Olivier le 27/11/2008 18:18
C'est à se demander, lorsque l'on voit toutes les magouilles ou les "affaires" dans lesquelles trempent les SEM, s'il ne faudrait pas tout bonnement INTERDIRE ce genre de montage.

9.Posté par denis le 27/11/2008 19:01
Boycotter, c'est impossible, car les gens ont trop besoin de partir pour voir autre chose ! Et éthève le sait. Et il en joue.!!!
Moi, j'utilise une autre compagnie, non pas parcequ'elle est "obéissante" au gouvernement francais, mais parcequ'elle est moins chère qu'air austral.

10.Posté par Ulysse le 28/11/2008 10:01
Question subsidiaire ... dans sa dernière bafouille à son grand ami Paul, M Franco parle de DROM et de Dromiens.
J'ai du manquer un épisode ? Je ne connais pas cette appellation.
J'me méfie, de là à ce qu'on fasse de nous des dromadaires ...

11.Posté par FRANCO le 28/11/2008 12:23
Ulysse Départements Régions Outre Mer (DROM Réunion, Martinique Guadeloupe, Guyane) et Collectivité Outre Mer ( COM Mayotte) ce sont tout simplement les nouvelles dénominations officielles. Comme tu le vois ça bouge au niveau des mots... mais au niveau des réalités ( billets avion par exemple) c'est un peu plus statique.

12.Posté par Monsieur YAKAFOKON le 29/11/2008 10:48
Des informations bien interresantes pour se faire une idée du Gugusse et de ses méthodes. Pas si propre que ça le copain de Franco...un arriviste de plus à la collection
copié du site http://www.lemague.net/dyn/spip.php?article4990

Patrick Karam condamné par le président du TGI de Paris
par Claude Ribbe
La tentative infructueuse d’un délégué interministériel pour censurer le blog d’un écrivain.
Qui s’y frotte s’y pique ! Bien que d’autres y aient regardé à deux fois (notamment François Pupponi, député-maire de Sarcelles, qui, après avoir tenté une action de ce type, s’était prudemment désisté) -Patrick Karam avait pris le risque le 5 juin (jour de la sortie du Nègre vous emmerde chez Buchet-Chastel) d’assigner l’écrivain Claude Ribbe, membre de la commission nationale consultative des droits de l’Homme, en référé d’heure à heure devant le président du tribunal de grande instance de Paris pour faire dire au magistrat que l’écrivain l’aurait diffamé et obliger ce dernier, sous astreinte de 2000 euros par jour, à retirer deux articles de son blog : Le 23 mai, une bonne date pour le départ de Patrick Karam (publié le 22 mai) et Un cabinet noir rue Oudinot (publié le 25 mai). Patrick Karam réclamait en outre que lui soient versés 8000 euros de dommages-intérêts.
Pour financer cette action, M. Karam avait cru pouvoir utiliser les maigres crédits de la délégation interministérielle à l’Outre-Mer qui lui a été confiée et n’avait pas hésité à se domicilier pour la circonstance 27 rue Oudinot, dans l’immeuble du secrétariat d’Etat à l’Outre-Mer qui héberge son bureau ! Tandis que Claude Ribbe, lui, pour se défendre, devait payer de sa poche. A ce propos, Karam avait même pris la précaution de faire adresser par un certain Roland Polycarpe, un courrier des plus mesquins à Véra Michalski, directrice générale de la maison d’édition de l’écrivain, signalant que cette affaire n’avait rien à voir avec la sortie du livre Le Nègre vous emmerde, ce qui reste à démontrer. Tout cela, bien entendu, au cas où l’éditeur aurait pris en charge les frais de justice de son auteur, ce qui n’était d’ailleurs pas le cas. Bref, dans l’esprit du délégué interministériel, tous les moyens étaient bons pour tenter d’affaiblir la défense de celui qu’il accusait injustement.
A l’audience, Claude Ribbe, assisté de Me Bès de Berc, le correspondant parisien de Gilbert Collard, avait produit 13 pièces, dont quatre attestations, une lettre de Rama Yade dénonçant ouvertement la xénophobie de Patrick Karam et une lettre de ce dernier à Nicolas Sarkozy reprochant à Rama Yade d’être fière de ses origines africaines et l’accusant d’être anti-française. Parmi les attestations, celle de Mbadi Nzunga confirmant que Patrick Karam avait bien cherché, fin mai 2008, à se faire passer pour le secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer afin d’intimider la station de radio FPP, celle de Charles Dagnet révélant que Patrick Karam, délégué interministériel, avait tenté d’instrumentaliser, à l’automne 2007, le Collectif DOM pour aller conspuer au Casino de Paris Christian Estrosi, alors secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer, à l’occasion des Césaire de la Musique.
Le délégué interministériel, pensant sans doute qu’un président du tribunal de Paris ne mérite pas qu’un homme de la qualité de Patrick Karam se déplace, avait délégué son sbire, le susnommé Roland Polycarpe se disant "directeur de cabinet", un sbire auquel Claude Ribbe a du reste refusé de serrer la main tendue. Car toutes les mains ne méritent pas d’être serrées.
De fait, l’homme des basses oeuvres, qui voulait prendre la parole au nom de son maître, a dû rester coi, le magistrat lui ayant sèchement rappelé qu’il n’avait pas qualité pour représenter Patrick Karam, mais qu’il pouvait, s’il le souhaitait, demeurer dans le bureau, l’audience étant publique.
Les contorsions oratoires de Me Benoît Chabert, l’avocat de Matignon qui, lui, représentait légalement Karam, n’ont pas produit l’effet escompté.
Le plaidoyer de l’écrivain, invoquant la tradition française de libre expression, et plus particulièrement celle du tribunal de Paris dont les magistrats ont toujours défendu les hommes de lettres contre les abus de pouvoir et les anciens esclaves contre les prétentions de leurs maîtres, a été plus décisive.
Devant le Président, et malgré les menaces de Me Benoît Chabert, qui a envoyé, au nom de son client, des lettres recommandées comminatoires à tous les médias qui reçoivent Claude Ribbe, ce dernier, se proclamant, en hommage à Césaire, "la voix des sans-voix" ne s’est pas contenté de déclarer qu’il ne retirerait jamais "une ligne, une phrase, une virgule" de ce qu’il avait écrit sur Patrick Karam ; il a affirmé solennellement, en regardant Chabert les yeux dans les yeux et en détachant bien ses mots, que le délégué interministériel était "un homme dangereux occupant une fonction dangereuse".
Par une cinglante décision intervenue, après huit jours de délibéré, le 23 juin 2008, M. Nicolas Bonnal, président du tribunal de grande instance de Paris, faisant droit aux arguments de Claude Ribbe, a débouté Patrick Karam de toutes ses demandes, estimant que le délégué interministériel n’avait nullement été diffamé. Pour le ramener à la réalité, il l’a même condamné à verser à l’écrivain la somme de 1000 euros.
Dans ses attendus, le président relève que si Claude Ribbe, dans son blog, "forme des jugements de valeurs très négatifs sur la personnalité de Patrick Karam, sa compétence, la façon dont il a été nommé et dont il s’est maintenu à ses fonctions, et enfin sur son action" ces opinions "restent dans le champ de la libre critique, particulièrement large s’agissant des personnes investies de responsabilités publiques". Le magistrat constate qu’"aucun fait précis et diffamatoire n’est imputé au demandeur" et ajoute que l’écrivain,"tout en présentant le demandeur sous un jour peu favorable, ne lui impute pas davantage de faits contraires à l’honneur ou à la réputation."
Pour le président, "une libre critique", même exprimée sur un ton très vif, " de l’action du demandeur, pris en sa qualité de délégué interministériel, critique qui, consistant notamment en une comparaison entre ses méthodes et celles d’un Ancien régime esclavagiste, reste de l’ordre du jugement de valeur de nature politique et historique soumis à une libre discussion".
Ce jugement particulièrement humiliant pour Patrick Karam étant immédiatement exécutoire, c’est donc au 27 de la rue Oudinot que l’huissier viendra lui signifier la décision intervenue et réclamer les 1000 euros dont il est redevable. Au cas bien sûr, où Patrick Karam continuerait d’occuper un bureau rue Oudinot...
Il n’est en effet pas admissible qu’un agent de l’Etat puisse engager avec l’argent du contribuable des poursuites non seulement téméraires et injustifiées, mais qui vont directement à l’encontre de la mission qui lui a été confiée. En s’attaquant à un écrivain originaire de l’outre-mer, dont on peut ne pas partager les opinions, mais qui vit de sa plume, qui est respecté pour ses écrits et ses combats, qui a été nommé par le Premier Ministre à la commission nationale consultative des Droits de l’Homme "en qualité de personnalité qualifiée pour son engagement en faveur des droits de l’homme", Patrick Karam a agi de manière haineuse et partiale, dans un sens absolument contraire à sa mission qui consiste justement à protéger les originaires d’outre mer, et notamment les écrivains, contre les injustices particulières dont ils pourraient être l’objet en métropole.
La décision du Président du Tribunal prouve, si nécessaire, que Patrick Karam, homme de mauvaise foi, a agi de manière injuste ; qu’il a produit, de manière spectaculaire, de l’injustice là où il n’y en avait pas et que, par conséquent, il n’est pas digne de demeurer en poste. De plus, en engageant une pareile action sous couvert de sa fonction, Patrick Karam ne s’est pas seulement ridiculisé, il a ridiculisé le Président de la République qui l’a nommé, le Premier ministre auquel il est rattaché, le gouvernement, l’administration et l’Etat, ce qui devrait amener l’exécutif, s’il est responsable, à en tirer immédiatement toutes les conséquences. Car il n’est pas certain que Patrick Karam, qui n’a jamais agi que par intérêt personnel et n’a aucune idée de ce que peut-être l’intérêt général, ait la dignité, après un pareil revers, de présenter sa démission, ce que ferait pourtant, dans de pareilles circonstances, n’importe quelle femme, n’importe quel homme ayant un peu d’honneur.
On peut espérer, par ailleurs, qu’aucun comptable public n’acceptera, même sous la menace, d’utiliser les fonds du Trésor pour régler les honoraires de Me Benoît Chabert...
le 24/06/2008


13.Posté par FRANCO le 30/11/2008 22:33

Merci YAKAFOKON de prouver comme nous le pensions tous sur ce journal en ligne que tu es un cadre assez haut placé dans la hiérarchie d'Air Austral pour venir y faire le travail 'de nègre' ( excusez l'expression qui est dans la langue et ne possède dans mon utilisation aucune connotation raciste) pour le compte de tes patrons. Il est vrai que leur position est plus que délicate et ils ont bien besoin qu'un individu de ton espèce qui peut se cacher sous l'anonymat ( mais ne t'inquiètes surtout pas, nous sommes dans une île et tu vas bientôt connaître les joies de la transparence à l'indu de ton plein gré !) et utiliser, mercenaire, les informations qu'ils vont récupérer et avec lesquelles ils ont trop peur de se salir ( ...) puisqu'ils ont un préposé pour ça. Quand on se bat pour ses profits, ses privilèges, ses intérêts égoïstes et ceux de quelques centaines de privilégiés profiteurs (certains contre leur gré: voir les 12% d'actions d'Air Austral des personnels que représente leur PDG) qui ont été acquis massivement, comme je ne cesse de le montrer, avec beaucoup, beaucoup d'argent public et bien peu d'argent des profiteurs, face à l'intérêt général de 790.000 Réunionnais, la position est malcommode et difficilement soutenable et c'est ce que font (il y a beaucoup d'argent et de profits en jeu ce qui peut donc parfaitement se comprendre!) avec virulence et agressivité le PDG d'Air Austral, au nom de ses dirigeants et de ses actionnaires, assisté de son très précieux (...) YAKAFOKON. Courage YAKAFOKON, bien que la reconnaissance ne doit pas être la qualité première de tes boss au vu de leur politique très sociale au sein de leur entreprise, tu seras sûrement récompensé et quand nous saurons enfin qui tu es nous verrons bien comment ! A bientôt !

14.Posté par Monsieur YAKAFOKON le 01/12/2008 07:07

Alors maintenant tu te permet de me menacer ? et publiquement en plus ...Continue de faire travailler ton imagination mon drole, tu m'amuses quand tu t'énerves.
Tu dois être vers de rage et je t'imagine éructant la bave aux lèvres derriére ton écran... il va falloir t'y faire mon ami ! Tu donnes une image pitoyable de ta personne et de la cause personnelle que tu défends pour quelques retraités zozo et non pas pour la cause des réunionnais.
Tu personnalises et tu détournes le débat car tu ne peux rien répondre devant ces révélations de la personnalité de ton maître KARAM qui donne un éclairage un peu différent de ses objectifs politiques et de sa crédibilité, sans parler de son honneteté, la justice a tranché.
Tu as l'air en général trés en difficulté pour argumenter dés que tu sors de tes délires et litanies perpétuelles... tout comme quand une décision de justice vient prouver mes affirmations sur la gestion d'Air Bourbon et maintenant la condamnation de ton chef !
Quand tu veux, bouffon !

15.Posté par FRANCO le 01/12/2008 07:47
Pourquoi "quand je veux ? " ne tient-il pas qu'à toi "l' âne o nime " de courageusement sorti de ton "âne o nimat". Qui est le plus bouffon des deux ?

16.Posté par momon papa l�l� le 01/12/2008 08:32
une petite surprise pour air austral dans quelques temps.....

17.Posté par El bourracho le 01/12/2008 09:14
Tééééé, ça devient intéressant tout ça. Alors Grand Yakafokon, qui es-tu ? Turlututu chapeau pointu. Tu sais, c'est pas grave si tu fais parti de l'air austral, mais arrêtes don de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Je suis d'accord, A. Franco, de temps en temps, il a le cerveau trop prêt de la tête, mais il en faut des gens comme lui, des mouches du coche, des poils à gratter, il n'y en a pas beaucoup.
Je pense que si on se penchait réellement sur la compagnie, on trouverait des choses également, tout n'est pas rose ou tout n'est pas bleu.
Il faut relativiser, et dire que quand même, Air Austral se fout bien de notre gueule. Maintenant, si tu as des billets à 580 euros je suis preneur, A/R je précise.

18.Posté par momon papa l�l� le 01/12/2008 09:40
bientôt une suuuuuurpise, on invitera qui voudra, ce sera gratos, bar à bord.....

19.Posté par Boris le 01/12/2008 10:35


Pierrot, où va Zinfos974 avec ce genre de message de la part d'un anonyme?

YAKAFOKON tu abuses de l'anonymat. Pitoyable.

Un copié-collé intégral d'un article piqué sur un site? Il y a de l'abus de la part du modérateur ici.

20.Posté par OLIVIER le 01/12/2008 11:47
Y a pas plus dynamique à Air Austral que Gérard Ethève? Il prend la parole à tout-va même pour de banales histoires de passagers bloqués en Thaïlande. Au secours! Vite un porte parole agréable pour Air Austral. Il suffit de prendre quelqu'un du personnel au sol et ça fera l'affaire.

21.Posté par Choupette le 01/12/2008 13:07
18. Posté par momon papa l�l� le 01/12/2008 09:40
"bientôt une suuuuuurpise, on invitera qui voudra, ce sera gratos, bar à bord..... " Sera-ce en vol ou cloué au sol ? Parce qu'on a déjà vu de ces avions recyclés en restaurant, boîte de nuit, etc... au fond d'un jardin.

Pour ma part, je préfèrerai en vol. On réserve où ?

22.Posté par Monsieur YAKAFOKON le 01/12/2008 20:00
Boris ce travail d'information aurait du être fait par un journaliste je suis d'accord avec toi. Mais curieusement le dossier semble être constitué à charge exclusivement et les avis qui ne vont pas dans ce sens soulève immédiatement les foudres de quelques agités qui restent une poignée il est vrai.
Donc continuez de vous monter le bourrichon entre vous si vous voulez, c'est pas trés grave ce ne sont que des échanges du café du commerce pour ceux qui se prennent trop au sérieux et non aucun humour ça leur passera. J'en ai assez lu pour ma part...

23.Posté par FRANCO le 01/12/2008 20:38
Ouf YAKA s'en va faire son boulot de cireur de pompes ! A moins que pour faire plaisir aux nombreux lecteurs de ce journal , " l'âne o nime" sorte enfin de son "âne o nimat".

24.Posté par vimbouly le 29/12/2008 00:23
bonsoir, moi je réagi juste sur le fait des avantages non négligeable que les employées d' air austral peuvent en bénéficier exemple les nombreux allées retour réunion paris dans la même année,pour un séjour de deux journées voir plus parfois ont demande des formations via paris mais au final le shoping est la réel raison de venir faire des formations tout payer. ainsi les billets a prix attractif pour les grands parents .De source sure de ma part je trouve cela abusif je ne suis pas contre les avantages que propose le comité d'entreprise mais je pense que les billets a prix attractif devrais se faire une fois dans l'année .
au final les billets d'avions reste très onéreux pendant les vacances scolaires pour des reunionnais qui voudrais juste pouvoir revoir ses parents .

25.Posté par Claude RIbbe am.. le 05/01/2009 22:12
Ribbe devrait s'excuser pour son passé et remercier Karam qui lui a permis d'exister médiatiquement

Monsieur Claude RIBBE qui est ancien élève de l'école normale supérieure s’est rapproché pour la première fois du Collectifdom à l’occasion de la grande marche contre les discriminations organisée par Patrick KARAM le 11 décembre 2004. Il était auparavant un parfait inconnu auprès des populations ultramarines.
M. KARAM n’a eu de cesse d’intervenir en sa faveur (comme il l’a fait d’ailleurs pour des centaines d’ultramarins) et de le pousser afin qu’il puisse avoir une notoriété médiatique comme à l’occasion de la sortie de son ouvrage sur NAPOLEON que le Collectidom a propulsé en organisant une série de communications et différentes manifestations.

M. Karam l’a fait nommer à la CNCDH (la commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme) par le Premier Ministre Dominique de VILLEPIN.

M. karam l’a poussé à la tête du Collectif DOM à l'automne 2006 (Claude RIBBE en a démissionné le 19 juin 2007 après avoir fait exploser le Collectifdom). M. KARAM qui a organisé une réunion de travail avec Patrick de CAROLIS, président de France Télévision, son staff et la commission culture du Collectifdom dont Claude RIBBE afin de faire avancer les dossiers cultures du Collectifdom, à la démission de M. KARAM, M. RIBBE plutôt que défendre les projets de la commission obtient une convention d’écriture sur le général DUMAS, qui est un projet personnel de M. RIBBE.

M. KARAM lui a présenté François BAYROU et les hauts responsables de l’UDF afin de lui obtenir une investiture pour les législatives qui lui fut refusée. Aux élections législatives à Sarcelles, Claude RIBBE s’est ridiculisé en n’obtenant que 0,05% des voix alors que la veille sur son blog, il annonçait qu’un sondage non divulgué par M. STRAUSS-KHAN, le mettait au deuxième tour au coude-à-coude avec le député de Sarcelles. Son score démontre aussi le peu de crédibilité auprès des Antillais qui représentent plus de 30% des électeurs de la circonscription.

Cette démission a été acceptée par le Bureau du Collectif DOM qui lui demandait avec insistance de quitter ses fonctions après sa déroute aux législatives et surtout sa tentative d’instrumentaliser le collectidom à ses fins personnelles.

Dans les dernières années, Monsieur Claude RIBBE s'est notamment fait remarquer pour ses soutiens apportés à des personnalités ayant des combats ou des idées particulièrement controversées.

Il a ainsi apporté son témoignage en faveur de Paul AUSSARESSES qu'il a aidé dans la rédaction de son ouvrage, dans lequel il se vantait d’avoir torturé en Algérie.

Il apportait également son soutien au Président ARISTIDE, Président déchu de la République d'HAITI, et à ses milices Lavalas tristement célèbres pour ses atteintes aux droits de l’homme. Il était d’ailleurs fortement rémunéré pour ce soutien. M. RIBBE fut d’ailleurs dénoncé par différentes ONG, notamment Haïtiennes. D’ailleurs M. RIBBE a été stigmatisé par le rapport de l’Unité Centrale de Recherche des Crimes Financiers (UCREF) pour son action en Haïti.

D’ailleurs M. RIBBE était le Français à s’être opposé au changement de nom à Paris de la rue Richepance, (le boucher de la Guadeloupe qui s’est illustré en rétablissant dans le sang l’esclavage en Guadeloupe avec une violence extrême) en Saint-George (premier colonel noir, compositeur exceptionnel) dans une tribune publiée par le Figaro, le 5 février 2002. Ce qui lui a d’ailleurs attiré une réplique cinglante de M. Alain GUEDE dans le Figaro du 13 février 2002 « AUSSARESSES-RICHEPANSE : même combat douteux ».


26.Posté par femme des îles le 06/02/2009 16:42
Je suis d'accord avec vous tous,
C'est dégeulasse que ce soit toujours les mêmes qui s'en mettent plein les poches (Dindar, Vergès et toute la clique) avec l'argent publique. Notre argent en réalité. Il faut agir chers compatriotes!
La révolution c'est bien mais faudrait que tout le monde soit d'accord... Plus simple et à notre portée, je propose de ne pas utiliser les services d'Air Austral. C'est très simple, pour acheter votre billet pas cher allez sur le site web "Le cercle des vacances" qui vous proposera les tarifs les plus intéressants. Perso, ça fait des années que j'achète avec eux et aucun souci. Vous voyagerez avec CorsairFly qui ont des hôtesses et stewards très agréable (plus souriants que chez Air France dit-on) et la bouffe est bonne. Adieu Air Austral!

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