Autres articles
-
Patrick Erudel: "Bravo Freddy nous sommes fiers de toi !"
-
Journée HandiKable: Permettre "aux invalides d'avoir une place à part entière"
-
St-Denis : Des navettes gratuites pour les publics défavorisés
-
Village fraternel à Ste-Marie: Avoir un autre regard sur le handicap
-
La ville de Saint-Denis s'adapte aux personnes handicapées
Cette rentrée scolaire n'a pas été de tout repos. Avec le report dans 22 communes de la rentrée en raison d'une baisse de l'enveloppe des contrats aidés pour le second semestre 2012, une autre problématique, moins visible, est venue perturber la rentrée scolaire pour les enfants porteurs de handicaps.
"Chaque rentrée connait son lot de difficultés", reconnait Patrick Erudel, conseiller général délégué aux personnes handicapées. Par exemple, sur la commune de Saint-Pierre, la prise en charge de six enfants autistes a été compliquée en raison du manque d'AVS (auxiliaire de vie). "Même si les contrats ne dépendent pas du Conseil général mais du rectorat, je souhaite que les contrats du type auxiliaire de vie soient pérennisés", souligne-t-il. Il faut savoir que les contrats d'AVS démarrent en même temps que la rentrée scolaire métropolitaine, une problématique qui dépend du rectorat.
"Les auxiliaires, qu'elles soient de vie collective ou individuelle, passent beaucoup de temps avec des enfants porteurs de handicaps. Dans le cas des élèves autistes, il faut du temps pour créer une relation de confiance. Comment travailler efficacement si au bout d'un an les personnes sont renouvelées ? Il faut de la stabilité pour une meilleure prise en charge de ce public. Nous voulons plus de moyens pour les élèves handicapés", précise le conseiller général.
3.800 demandes traitées par la MDPH
Chaque année, de nombreux parents font appel à la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées de la Réunion), dont la responsabilité administrative et financière revient au Conseil général, pour obtenir leur "notification". Beaucoup de parents se plaignent de la "longueur" pour l'obtention de ces fameuses notifications, sésame obligatoire pour l'orientation de l'enfant vers les dispositifs d’inclusion scolaire ou encore pour bénéficier d’une auxiliaire à la vie scolaire. "La demande de notification met en général entre deux et trois mois. Il faut ce délai car les demandes arrivent en général à la même époque, avant les rentrées scolaires, d'où une attente plus longue. En 2011 nous avons traité près de 3.800 demandes", explique Patrick Erudel. A la Réunion, la MDPH bénéficie d'un budget de fonctionnement par an de 1,7 million d'euros.
Dans l'optique de la pérennisation des auxiliaire de vie, le conseiller général a décidé de s'adresser au ministre des Outre-mers, Victorin Lurel. Il demande des moyens humains et matériels suffisant pour améliorer l'intégration des enfants handicapés en milieu scolaire à la Réunion.
"Chaque rentrée connait son lot de difficultés", reconnait Patrick Erudel, conseiller général délégué aux personnes handicapées. Par exemple, sur la commune de Saint-Pierre, la prise en charge de six enfants autistes a été compliquée en raison du manque d'AVS (auxiliaire de vie). "Même si les contrats ne dépendent pas du Conseil général mais du rectorat, je souhaite que les contrats du type auxiliaire de vie soient pérennisés", souligne-t-il. Il faut savoir que les contrats d'AVS démarrent en même temps que la rentrée scolaire métropolitaine, une problématique qui dépend du rectorat.
"Les auxiliaires, qu'elles soient de vie collective ou individuelle, passent beaucoup de temps avec des enfants porteurs de handicaps. Dans le cas des élèves autistes, il faut du temps pour créer une relation de confiance. Comment travailler efficacement si au bout d'un an les personnes sont renouvelées ? Il faut de la stabilité pour une meilleure prise en charge de ce public. Nous voulons plus de moyens pour les élèves handicapés", précise le conseiller général.
3.800 demandes traitées par la MDPH
Chaque année, de nombreux parents font appel à la MDPH (Maison départementale des personnes handicapées de la Réunion), dont la responsabilité administrative et financière revient au Conseil général, pour obtenir leur "notification". Beaucoup de parents se plaignent de la "longueur" pour l'obtention de ces fameuses notifications, sésame obligatoire pour l'orientation de l'enfant vers les dispositifs d’inclusion scolaire ou encore pour bénéficier d’une auxiliaire à la vie scolaire. "La demande de notification met en général entre deux et trois mois. Il faut ce délai car les demandes arrivent en général à la même époque, avant les rentrées scolaires, d'où une attente plus longue. En 2011 nous avons traité près de 3.800 demandes", explique Patrick Erudel. A la Réunion, la MDPH bénéficie d'un budget de fonctionnement par an de 1,7 million d'euros.
Dans l'optique de la pérennisation des auxiliaire de vie, le conseiller général a décidé de s'adresser au ministre des Outre-mers, Victorin Lurel. Il demande des moyens humains et matériels suffisant pour améliorer l'intégration des enfants handicapés en milieu scolaire à la Réunion.
















