Environ 100 policiers en civil et hors service ont de nouveau manifesté "spontanément", selon eux, ce vendredi, Porte Maillot, devant le Palais des Congrès à Paris. Ils soutiennent leur collègue de Seine-Saint-Denis mis en examen pour homicide volontaire mais également pour exprimer leur "ras-le-bol".
Ensuite, ils ont procédé peu après midi à un défilé vers l'Avenue des Champs Élysées, bloquant ainsi la circulation sur cet axe si prisé.
Nous sommes là en soutien à notre collègue "de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) mis en examen, le 25 avril, pour homicide volontaire après avoir tué un multirécidiviste en fuite", ont-ils déclaré à l'AFP sous couvert de l'anonymat.
Nous voulons également exprimer notre "ras-le-bol général et un malaise depuis des années tant sous la Droite que la Gauche" notamment pour ce qui est "des conditions de travail". Ils ont également exprimé leur rejet des puissants syndicats de police accusés de ne "servir que leurs propres intérêts" ou de "ne plus représenter la base".
Mercredi 2 mai, une centaine de policiers en civil s'était rassemblée devant la préfecture de Nanterre pour protester contre la mise en examen de leur collègue de Noisy-le-Sec.
"Alliance", second syndicat de gardiens de la paix, et "Unité police SGP-FO", premier syndicat, ont appelé respectivement les policiers à deux journées "de mobilisation" les 11 mai et 10 mai. Une journée nationale de mobilisation est envisagée pour le mercredi 9 mai en marge de celles des syndicats de police.
Ces derniers jours, la colère est palpable sur tout le territoire notamment à Marseille, Nice, Lyon, Bordeaux, Pau, et en région parisienne où des rassemblements de ce type ont eu lieu.
Ensuite, ils ont procédé peu après midi à un défilé vers l'Avenue des Champs Élysées, bloquant ainsi la circulation sur cet axe si prisé.
Nous sommes là en soutien à notre collègue "de Noisy-le-Sec (Seine-Saint-Denis) mis en examen, le 25 avril, pour homicide volontaire après avoir tué un multirécidiviste en fuite", ont-ils déclaré à l'AFP sous couvert de l'anonymat.
Nous voulons également exprimer notre "ras-le-bol général et un malaise depuis des années tant sous la Droite que la Gauche" notamment pour ce qui est "des conditions de travail". Ils ont également exprimé leur rejet des puissants syndicats de police accusés de ne "servir que leurs propres intérêts" ou de "ne plus représenter la base".
Mercredi 2 mai, une centaine de policiers en civil s'était rassemblée devant la préfecture de Nanterre pour protester contre la mise en examen de leur collègue de Noisy-le-Sec.
"Alliance", second syndicat de gardiens de la paix, et "Unité police SGP-FO", premier syndicat, ont appelé respectivement les policiers à deux journées "de mobilisation" les 11 mai et 10 mai. Une journée nationale de mobilisation est envisagée pour le mercredi 9 mai en marge de celles des syndicats de police.
Ces derniers jours, la colère est palpable sur tout le territoire notamment à Marseille, Nice, Lyon, Bordeaux, Pau, et en région parisienne où des rassemblements de ce type ont eu lieu.
















