Culture

Page cinéma: Albator, à 30 ans, a mal vieilli...

Dans la page cinéma du 8 au 14 janvier, la critique du film "Albator, corsaire de l'espace" et les dernières nouveautés.


Albator, corsaire de l'espace (Cinépalmes, Ritz, Rex)

Albator: le dessin animé japonais des années 70-80 qui a passionné une génération de Français. Albator, corsaire de l'espace, de Shinji Aramaki, était donc une belle surprise pour tous ceux qui ont aujourd'hui grandi mais veulent replonger pendant 1h50 dans leur enfance.

En 2977, les êtres humains ont colonisé d'autres planètes de l'univers sur laquelle la vie est devenue trop difficile. Ils ont tous tenté de rentrer sur Terre, causant une guerre et faisant naître la coalition de Gaia dont le rôle est de protéger la planète d'une surpopulation.

Albator, le pirate immortel qui sillonne l'espace, est insaisissable. Yama, envoyé par son frère pour l'assassiner, réussit à infiltrer le vaisseau d'Albator, l'Arcadia. Au même moment, Albator décide de rentrer en guerre avec les soi-disant protecteurs de la Terre, la coalition Gaia, pour réellement la protéger.

Pour ceux qui n'ont jamais connu le dessin animé, la première moitié du film est incompréhensible. Ce qui est étonnant, c'est que les fans d'Albator n'en comprennent pas davantage. Est-il méchant ou gentil? La Terre existe-t-elle ou a-t-elle disparu? La coalition Gaia se trouve-t-elle sur Terre ou sur Mars? Et si le but de chacun est de protéger notre planète, pourquoi sont-ils en conflit?

À ces questions on peut ajouter la matière noire, les lasers, les explosions, les hologrammes... et on ne comprend strictement rien.

Pour ceux qui apprécient le style manga: les phrases niaises, les femmes "Barbie" pratiquement nues, la cape qu'Albator ne cesse de balancer derrière lui et le jeu beaucoup trop dramatique des personnages imitent bien le genre. Pour les autres: c'est insupportable. Même douloureux.

Visuellement, les détails des images de synthèse sont impressionnants et les paysages grandioses. Heureusement, vu le budget de 30 millions d'euros.

Pour les fans du manga et les geeks assumés, ce film est bien sûr recommandé et ils sauront sûrement mieux comprendre les enjeux et le scénario qui part dans tous les sens.



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Mandela (Cambaie, Cinepalmes, Rex)

Drame britannique/sud-africain réalisé par Justin Chadwick avec Idris Elba, Naomie Harris, Tony Kgoroge

Né et élevé à la campagne, dans la famille royale des Thembus, Nelson Mandela gagne Johannesburg où il va ouvrir le premier cabinet d’avocats noirs et devenir un des leaders de l’ANC. Son arrestation le sépare de Winnie, l’amour de sa vie qui le soutiendra pendant ses longues années de captivité et deviendra à son tour une des figures actives de l’ANC. À travers la clandestinité, la lutte armée, la prison, sa vie se confond plus que jamais avec son combat pour la liberté, lui conférant peu à peu une dimension mythique, faisant de lui l’homme clef pour sortir son pays, l’Afrique du Sud, de l’impasse où l’ont enfermé quarante ans d’apartheid. Il sera le premier président de la République d’Afrique du Sud élu démocratiquement.



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Du sang et des larmes (Cinépalmes, Ritz, Rex)

Film de guerre américain réalisé par Peter Berg avec Mark Wahlberg, Taylor Kitsch, Emile Hirsch

Interdit aux moins de 12 ans avec avertissement

Le 28 juin 2005, un commando de quatre Navy Seals prend part à l’opération "Red Wing", qui a pour but de localiser et éliminer le leader taliban Ahmad Shah. Mais rapidement repérés et encerclés, les quatre soldats vont se retrouver pris au piège.







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Twenty feet from Stardom (Ciné Cambaie)

Documentaire américain réalisé par Morgan Neville avec Stevvi Alexander, Sheryl Crow, Lou Adler

Nous sommes des millions à connaître leurs voix, mais personne ne connaît leurs noms. Twenty Feet from Stardom raconte l’histoire secrète des choristes qui se cachent derrière les plus grands hits de la musique populaire. C’est une célébration de ces voix de l’ombre, de ces performances d’exception qui, au-delà de la lumière des projecteurs, du fond de la scène, apportent tellement à ces chansons que nous connaissons tous. Le film suit une demi-douzaine de ces chanteurs de talent à travers l’histoire de la musique. Chacun a sa propre expérience à partager, en marge de la gloire et des stars mondiales. Ils représentent des styles musicaux variés, illustrent des époques différentes, mais tous font partie de la grande famille des voix qui nous font vibrer. Leur tour est venu d’entrer dans la lumière...




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Minuscule (Cinépalmes, Ritz, Rex)

Animation française réalisée par Thomas Szabo, Hélène Giraud

Dans une paisible vallée, des fourmis noires vivent une série d’aventures extraordinaires après la découverte d’une boîte de sucres, un trésor convoité également par les terribles fourmis rouges ! Mais c’est grâce à l’amitié d’une jeune coccinelle qu’une fourmi noire va tenter par tous les moyens de sauver les siens.


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The immigrant (Cinépalmes, Ritz)

Drame américain réalisé par James Gray avec Marion Cotillard, Joaquin Phoenix, Jeremy Renner

1921. Ewa et sa sœur Magda quittent leur Pologne natale pour la terre promise, New York. Arrivées à Ellis Island, Magda, atteinte de tuberculose, est placée en quarantaine. Ewa, seule et désemparée, tombe dans les filets de Bruno, un souteneur sans scrupules. Pour sauver sa sœur, elle est prête à tous les sacrifices et se livre, résignée, à la prostitution. L’arrivée d’Orlando, illusionniste et cousin de Bruno, lui redonne confiance et l'espoir de jours meilleurs. Mais c'est sans compter sur la jalousie de Bruno...





Mercredi 8 Janvier 2014 - 17:21
SH
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1.Posté par Miya le 08/01/2014 20:22
Je ne suis pas du tout d'accord avec les critiques faites sur Albator, c'est le film d'animation le plus impressionnant et passionnant que j'ai vue, me faisant rappeler mon enfance quand je regardais Albator à la télé, certes ceux qui n'ont jamais vu Albator ne peuvent pas comprendre, alors une question ce pose... Pourquoi l'avoir regardé?
Les japonais ont fait un excellent travail, comme d'habitude, je préférerai regarder ce genre d'animation plus souvent que certains films encore plus incompréhensible.
Quand on parle du Japon, on est tout de suite choqué par ces femmes "pratiquement nues" et de cette cape qui vole tout le temps, par contre dans les films Américains ou Français, aucune réaction, tout à fait normal. La différence est que ceci n'est qu'un film d'animation alors que les autres utilisent de vrais acteurs...
Enfin bon critiques un peu exagérés à mon gout ;)

2.Posté par mimoza le 09/01/2014 09:00
Mon cher Pierrot je pense que vous ne devriez pas vous lancer dans la critique de films car de toute évidence vous n'avez pas la culture cinématographique suffisante pour vous permettre de juger un film. Ce film est tout bonnement excellent

3.Posté par L'Ardéchoise le 09/01/2014 20:53
A 3 : je ne crois pas que ce soit Pierrot qui qui se soit lancé dans la critique de films : c'est signé SH.
Qu'est-ce qui vous permet d'ailleurs de dire qu'il n'a pas de culture cinématographique ? Vous avez trouvé cela dans sa biographie ?
Et ce n'est pas parce qu'une critique est négative que l'on est obligé(e) d'y adhérer : tous les goûts sont dans la nature. Rien ni personne ne vous empêche d'aimer ce film.
Dans l'ensemble, les avis sont assez mitigés, c'est souvent le cas avec les "remake".
Les puristes ne s'y retrouvent pas vraiment et ont envie de chanter "Albator, Albator, c'est plus toi le plus fort..."
...

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