PSA Peugeot Citroën est en grande difficulté en raison du ralentissement des marchés automobiles, ce n'est pas un secret. Mais un pallier symbolique pourrait bientôt être franchi: compte tenu de la chute vertigineuse de sa cotation en Bourse (-72% en moins de deux ans, -30% à la valeur de l'action depuis le début de l'année), PSA est désormais la deuxième plus faible cotation du CAC 40 (à 2,45 milliards d'euros), devant Alcatel-Lucent, et celle qui a le plus de risques d'en sortir.
Si le cours devait continuer à baisser, l'entreprise deviendrait vulnérable à un rachat et ne pourrait plus conserver sa place dans le CAC. Place qui, même au cours actuel, n'est pas garantie selon les analystes de BNP Paribas: pour eux, PSA pourrait quitter l'indice parisien dès le mois prochain et être remplacé par Solvay. La décision du conseil scientifique de Nyse Euronext, qui gère l'indice, devrait selon eux être connue le 7 septembre et effective à compter de la fermeture de la Bourse le vendredi 21 septembre.
Si le cours devait continuer à baisser, l'entreprise deviendrait vulnérable à un rachat et ne pourrait plus conserver sa place dans le CAC. Place qui, même au cours actuel, n'est pas garantie selon les analystes de BNP Paribas: pour eux, PSA pourrait quitter l'indice parisien dès le mois prochain et être remplacé par Solvay. La décision du conseil scientifique de Nyse Euronext, qui gère l'indice, devrait selon eux être connue le 7 septembre et effective à compter de la fermeture de la Bourse le vendredi 21 septembre.
















