Il y avait comme un malaise au Congrès fédéral du PS, ce matin salle Candin, à Saint-Denis. Certes, la salle était comble et l'ambiance bon enfant... Pourtant, certains cadres du parti ont préféré laisser chaise vide et ne se sont pas déplacés... Ainsi, le député du Tampon, Jean-Jacques Vlody et le député-maire de Saint-Joseph, Patrick Lebreton, ont brillé par leur absence, malgré la présence de 19 délégations venues de toute l'île.
Un affront de plus de la part des socialistes du Sud, qui visait directement Gilbert Annette. Ce dernier a annoncé officiellement devant les délégués du parti qu'il ne se représenterait pas à son poste au conseil fédéral. Il vivait donc un Congrès un peu spécial. L'édile de Saint-Denis assure qu'il va désormais "prendre du recul" dans les instance du PS et "se consacrer entièrement à son mandat municipal". Il confie désormais à Phlippe Leconsant la future tâche d'oeuvrer pour l'unité du parti. "A partir du moment où je m'efface de la direction, je pense que cela facilitera l'unité", dit-il en souriant.
Philippe Leconstant veut "apaiser les tensions"
Ce congrès, s'il n'est pas encore celui de l'unité retrouvée entre le Nord et le Sud, était donc placé sous le signe du passage de témoin. Car s'il n'est pas encore officiellement élu Premier secrétaire fédéral - le vote aura lieu le 15 novembre - c'est bien Philippe Leconstant qui s'apprête à prendre les rênes du parti. L'adjoint au maire de Saint-Benoît a pris la parole à la tribune afin de prononcer un discours de politique générale et de présenter les grandes lignes de son prochain mandat.
Son rôle, il le consacrera notamment à "apaiser les tensions" au sein du parti. "Il faut arrêter avec les socialistes du Nord, de l'Ouest, de l'Est ou du Sud. On est socialiste où on ne l'est pas !" a-t-il martelé à la tribune. Une voeu d'unité qui reste pour l'instant pieux, vu l'absence des principaux dirigeants des socialistes des champs.
'"Apaiser les conflits sera le challenge de la future direction fédérale", nous a expliqué ensuite Phlippe Leconstant qui estime que les socialistes n'ont "pas le droit de gâcher l'espérance des Réunionnais en se divisant".
Un affront de plus de la part des socialistes du Sud, qui visait directement Gilbert Annette. Ce dernier a annoncé officiellement devant les délégués du parti qu'il ne se représenterait pas à son poste au conseil fédéral. Il vivait donc un Congrès un peu spécial. L'édile de Saint-Denis assure qu'il va désormais "prendre du recul" dans les instance du PS et "se consacrer entièrement à son mandat municipal". Il confie désormais à Phlippe Leconsant la future tâche d'oeuvrer pour l'unité du parti. "A partir du moment où je m'efface de la direction, je pense que cela facilitera l'unité", dit-il en souriant.
Philippe Leconstant veut "apaiser les tensions"
Ce congrès, s'il n'est pas encore celui de l'unité retrouvée entre le Nord et le Sud, était donc placé sous le signe du passage de témoin. Car s'il n'est pas encore officiellement élu Premier secrétaire fédéral - le vote aura lieu le 15 novembre - c'est bien Philippe Leconstant qui s'apprête à prendre les rênes du parti. L'adjoint au maire de Saint-Benoît a pris la parole à la tribune afin de prononcer un discours de politique générale et de présenter les grandes lignes de son prochain mandat.
Son rôle, il le consacrera notamment à "apaiser les tensions" au sein du parti. "Il faut arrêter avec les socialistes du Nord, de l'Ouest, de l'Est ou du Sud. On est socialiste où on ne l'est pas !" a-t-il martelé à la tribune. Une voeu d'unité qui reste pour l'instant pieux, vu l'absence des principaux dirigeants des socialistes des champs.
'"Apaiser les conflits sera le challenge de la future direction fédérale", nous a expliqué ensuite Phlippe Leconstant qui estime que les socialistes n'ont "pas le droit de gâcher l'espérance des Réunionnais en se divisant".















