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Lundi, au lendemain du second tour des élections législatives, les responsables du PCR ont tenu un conseil à huis clos au Port afin de faire le point sur l'échec cuisant du parti, qui se dit avoir été victime de "coalitions".
"Après un an et demi de campagne électorale catastrophique, les résultats ne sont pas étonnants", reconnaît sans conteste un membre du parti qui était présent. Cette "réunion de famille" avait pour but de démarrer une réflexion sur la "restructuration" du parti. "On s'est plantés", admet ce dernier.
"Les grands thèmes ont été abordés mais il n'y a pas eu de décisions prises. Il s'agit pour nous de redonner vie au parti, de retrouver une stratégie de victoire. (...). ll a été aussi question d'idéologie, de communication et de stratégie électorale", explique-t-il. Le parti a pourtant un comité central chargé de la communication, mais "nous avons fait des choix qui n'ont pas été payants sur le court terme mais qui le seront sur le long terme".
L'un des objectifs du PCR est de faire front face "à la montée de la gauche radicale", affirme le membre du PCR. Malgré cette claque historique, le parti continue à y croire : "tout est possible pour un rôle essentiel du parti dans les cinq ans à venir", écrit même le parti dans un communiqué. "Il vaut mieux perdre une élection plutôt que son âme", conclut notre interlocuteur.
"Après un an et demi de campagne électorale catastrophique, les résultats ne sont pas étonnants", reconnaît sans conteste un membre du parti qui était présent. Cette "réunion de famille" avait pour but de démarrer une réflexion sur la "restructuration" du parti. "On s'est plantés", admet ce dernier.
"Les grands thèmes ont été abordés mais il n'y a pas eu de décisions prises. Il s'agit pour nous de redonner vie au parti, de retrouver une stratégie de victoire. (...). ll a été aussi question d'idéologie, de communication et de stratégie électorale", explique-t-il. Le parti a pourtant un comité central chargé de la communication, mais "nous avons fait des choix qui n'ont pas été payants sur le court terme mais qui le seront sur le long terme".
L'un des objectifs du PCR est de faire front face "à la montée de la gauche radicale", affirme le membre du PCR. Malgré cette claque historique, le parti continue à y croire : "tout est possible pour un rôle essentiel du parti dans les cinq ans à venir", écrit même le parti dans un communiqué. "Il vaut mieux perdre une élection plutôt que son âme", conclut notre interlocuteur.















