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Ouvrage sur la départementalisation: L'inégalité de l'époque toujours une problématique aujourd'hui


Ouvrage sur la départementalisation: L'inégalité de l'époque toujours une problématique aujourd'hui
Regarder le passé pour comprendre La Réunion d’aujourd’hui… C’est l’objectif de Raoul Lucas, sociologue, et Mario Serviable, géographe, qui profitent du 70e anniversaire de la départementalisation de La Réunion pour se pencher sur le sujet.
 
Avec le soutien de l’ARS Terres Créoles et du laboratoire CEMOI (Centre d’économie et de management de l’océan Indien), leur ouvrage "L’encastrement dans la France, regards croisés sur la départementalisation de La Réunion" a été publié sous forme de compilation des analyses de différents acteurs de l’époque, leurs héritiers et de celles des auteurs.
 
L’ouvrage est organisé autour du Rapport Finance de 1948, le premier diagnostic posé sur la situation sanitaire et sociale à La Réunion, une colonie devenue département. L’objectif a été de rééditer le rapport et le rendre public.
 
La pauvreté, les épidémies et la misère sociale de manière générale sont des conditions bien connues des Réunionnais de l’époque; des conditions empirées par le passage du cyclone dévastateur de 1948 qui a fait plusieurs centaines de morts et détruit la majeure partie des infrastructures de l’île. Un médecin-colonel a même parlé en 1943 de la "chute verticale d’une race"  tant le nombre de morts est élevé, avec "l’alcoolisme en tête, les maladies vénériennes, la tuberculose, la sous-alimentation, le paludisme et la consanguinité" ainsi que "des services sanitaires débordés".

Si on ne rencontre évidemment pas les mêmes problématiques aujourd’hui, les Réunionnais ne parviennent toujours pas à atteindre le même niveau de vie que le reste du pays. "Les choses ont été trop lentes, si lentes qu’on maintient le département français dans l’inégalité, affirme Ericka Bareigts, secrétaire d’État chargée de l’Égalité réelle qui a rédigé la préface de l’ouvrage, au regard de l’histoire réunionnaise, ne devons nous pas écrire une autre page ?" Elle parle ainsi d’une "France indienne océanique à construire" avec "des Français de la République française unis, indivisibles et diverses".
 
Pour Raoul Lucas, "le passé n’est pas prédictif mais l’étude du passé permet de voir une même réalité qui s’étire dans le temps et se retrouve dans les mandats politiques". La transmission des savoirs afin de comprendre les questions d’aujourd’hui: voilà leur but.
 
La commémoration de ce 70e anniversaire a donc toute son importance, selon Mario Serviable qui cite Robert Badinter, ancien ministre de la Justice. À quoi sert la commémoration ? "À revenir aux sources, à dresser le bilan et à ouvrir les voies nouvelles". Les voies nouvelles sont entre les mains d’Ericka Bareigts, selon les auteurs.
 
Pour la secrétaire d’État, "ces recherches sont essentielles car nous sommes dans une société qui va très vite et nous perdons parfois le sens de ce que nous faisons".
 
Vendredi 26 Août 2016 - 17:20
SH
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1.Posté par kld le 26/08/2016 17:42
" l'encastrement" ? tout est dit . mot à la fois un peu lord ,pardon , lourd, comme l'hiiiistoire de la RUN , et des excolonies en général , et en même temps "ferment d'avenir" .

ferment d'avenir , ça le fait non , lol ? ça se dit au fait, choupette, la "correctrice" de nos grosses fautes de framçais ,lol ?

"le passé n’est pas prédictif mais l’étude du passé permet de voir une même réalité qui s’étire dans le temps et se retrouve dans les mandats politiques". ça c'est sur , comme disait l'autre : "A people without the knowledge of their past history, origin and culture is like a tree without roots": Marcus Garvey

ça remonte, rien de nouveau.

2.Posté par cmoin le 26/08/2016 17:53
On a des voyages et des ordis gratuits,on es privilégiés.

3.Posté par Question bete le 26/08/2016 19:18 (depuis mobile)
"Nous perdons le sens de ce que nous faisons".

Est ce un aveu?

4.Posté par Pierre Balcon le 26/08/2016 20:34
Thomas Piketty n'a qu'à bien se tenir.
Il s'est donné bien de la peine pour rassembler les données qui démontreraient l'accentuation des inégalités .
il n'avait pas osé convié un ministre à la présentation de son ouvrage , parce que la politique et la science font rarement bon ménage .
A La Réunion nous n'avons pas ce genre de scrupule puisque depuis Bourdieu nous savons que la sociologie est un sport de combat .
Tous les coups médiatiques sont donc permis pourvu qu'on ait l'ivresse d'exister
Hélas cet ouvrage rejoindra beaucoup d'autres et n'a donc aucune importance .

5.Posté par kld le 26/08/2016 21:28
je l'achèterai pi etre , on sait jamais , j'ai du louper quelque chose sur" l'évolution" de notre bonne société . au moins , j'aurais" l'ivresse" comme le dit post 4 d'être à la page de nos socio-polito- historico- religio espécialistes .

6.Posté par donquichote le 27/08/2016 06:38
le rapport de finance date de 48 il a fallu attendre 68 an pour qu'un frein soit enlever et qu'enfin le travailleur réunionnais soi loger a la mème enseigne que ceux de métropole art 26 loi travail :
1o Le dernier alinéa de l’article L. 2222-1 est ainsi rédigé : « Les conventions et accords collectifs de travail dont le champ d’application est national s’appliquent, sauf stipulations contraires, en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon, dans un délai de six mois à compter de leur date d’entrée en vigueur. Ce délai est imparti aux organisations syndicales de salariés et d’employeurs habilitées à négocier dans ces collectivités pour conclure des accords dans le même champ si elles le souhaitent. » ; 2o L’article L. 2622-2 est ainsi rédigé : « Art. L. 2622-2. – Lorsqu’une convention ou un accord collectif de travail national s’applique en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et- Miquelon, des modalités d’adaptation à la situation particulière de ces collectivités peuvent être prévues par accord collectif. Cet accord est conclu dans le délai de six mois prévu au dernier alinéa de l’article L. 2222-1 ou après l’expiration de ce délai. « Lorsqu’une convention ou un accord collectif de travail national exclut une application en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin ou à Saint-Pierre-et- Miquelon, des accords collectifs dont le champ d’application est limité à l’une de ces collectivités peuvent être conclus, le cas échéant en reprenant les stipulations de l’accord applicable à la métropole. » II. – Le dernier alinéa de l’article L. 2222-1 du code du travail, dans sa rédaction résultant de la présente loi, est applicable à compter du 1er avril 2017, pour les conventions et accords conclus après cette date en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon. Le même alinéa est applicable à compter du 1er janvier 2018 à Mayotte. III. – L’application en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon des conventions et accords conclus avant la date mentionnée au II est réexaminée à l’occasion de la négociation de leurs avenants, qui peuvent décider de leur application pour tout ou partie à ces collectivités. IV. – Dans un délai de douze mois à compter de la promulgation de la présente loi, les organisations syndicales de salariés et les organisations professionnelles d’employeurs habilitées à négocier en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin ou à Saint-Pierre-et-Miquelon engagent, dans chacune de ces collectivités, des négociations permettant d’améliorer la couverture conventionnelle en outre- mer, le cas échéant en reprenant ou en adaptant des stipulations des conventions
sauf que la prise en compte des spécificités local peuvent être prise en compte j'ose espéré qu'il pensais au coup de la vie dans l'ile +12/100 pr l'incee et 35/100 fonction public territorial 53/100 pr fonction public d'état as par cette spécificité je n'en vois pas d'autre la lutte sera dure entre les syndicats et le patronna encore faudra t-il que les syndicats sois a la hauteur ..... ce qui reste a démontré

7.Posté par Un travail nécessaire le 27/08/2016 08:26
Nous avons besoin de travaux et d'analyses pour mieux comprendre l'évolution de La Réunion et pour tracer le chemin qui reste à suivre (et il reste beaucoup à faire !).
Les voies nouvelles sont aussi entre les mains des réunionnais qui peuvent, grâce à ce livre, s'informer et réfléchir.

8.Posté par bonnemémoire le 27/08/2016 09:22
Pierre Balcon ,
Puisque vous avez des références vous admettrez avec moi qu 'il aurait été difficile à PIKETTY d' inviter à la présentation de son ouvrage ( l' alors) ministre Filipetti , par exemple.
Maintenant concernant vos certitudes , et le besoin d' exister , il m' arrive ici et ailleurs , en lisant certains fréquents courriers d' auteurs qui ont leurs ronds-de serviettes dans les journaux ou sites, ce que leurs commentaires apportent.
Un besoin d' exister ,peut-être, non?
En attendant pour revenir à l' ouvrage j' attendrai de le lire avant d' asséner , entre deux clichés , mes certitudes précisément.

9.Posté par A mourrir de rire le 27/08/2016 11:11
Je viens de lire le post de Pierre Balcon.
Citer Piketty et oser écrire car il sait " QUE LA POLITIQUE ET LA SCIENCE FONT RAREMENT BON MÉNAGE" , il faut le faire!
Quand ceux qui ont un peu de mémoire ( j'espère qu'il n' y a pas que l' auteur du post8 ) se souviennent de ce qui a été porté à la connaissance du public,(pas " en boucle " il est vrai) il y a quelques années, on est en droit de se demander si le dénommé Balcon fait dans l' humour noir , dans le cynisme, ou à trop vouloir faire état de sa science s'est lamentablement planté.

10.Posté par Bravo le 27/08/2016 12:16 (depuis mobile)
Offrez le gratuitement à nos politiques pour qu ils le lisent. Peut etre prendront ils des decisions en mettant l homme reunionnais au centre en rapport avec son histoire et sa culture vivant dans l ocean idien riche de sa diversité à respecter.

11.Posté par parlamer le 27/08/2016 13:06
la Réunion, seule colonie vierge de tout prédécesseur...

la Réunion terre de conquête,
financé avec 3 millions de livres or par Colbert, vers 1664 - 1665

bon on peut dire que ce budget est à partager avec l'ile de France, devenue Maurice...nos cousins ^^

déjà au bout de 10 ans les ancêtres galéraient parce qu’ils avaient usé les vêtements , pioches et pelles...
les bateaux faisaient route vers les comptoirs indiens, après le plein d'eau douce tout en ayant déposés les malades et des malgaches.

12.Posté par golf51 le 27/08/2016 14:33
Réunionnais je vous encourage à lire le livre de Phillippe Pascot "Pilleurs d'Etat" et vous allez tous comprendre pourquoi La France va mal à cause de nos élus, toutes étiquettes confondues.
Vive la transparence!

13.Posté par Feuvert le 27/08/2016 17:50
Tout à fait d' accord avec vous Bravo .
J' ai pu me procurer un exemplaire et deux choses sont frappantes dans l' ouvrage :
- le coté moribond de la société réunionnaise
- la paralysie du gouvernement des le début de la Quatrième République où on voit des ministres s'opposer entre-eux et s'opposer au chef de Gouvernement .
La Réunion et les Dom, mais aussi La France toute entière, feront les frais de cette conduite qui va durer plus d' une décennie .
Oui c'est un livre à mettre entre les mains de tous les politiques et aspirants politiques .
Allez - voir ce qu' ose dire aux parlementaire des DOM, le ministre des finances d' alors.
Une paralysie hélas n' est pas que du passé . à croire que le passé n'est que répétition
Un livre à mettre entre toutes les mains . merci aux auteurs .

14.Posté par Grangaga le 27/08/2016 18:34
"Ouvrage sur la départementalisation: L'inégalité de l'époque toujours une problématique aujourd'hui......."
Sirtou kan y vyin de noutt' bann' politicyin mèm'....
Alé pi lwin.....nou wa oussa y sortt'....èk' l'ott' lé..... "anmancé "....sanm' lo préfé.
Kan zot'.......Paris, y di a zot....fé pa ci, fé pa sa, ratati ratata, va pa ci, va par là........a nou y subi po zot....
Profitt' zot' l'aparèy' à ....bil'tin y donn' lo.....vwa......

L'inégalité mantèrr' zot' sa......nana lontan y vyin pi d'la Frans'....di plito noutt' bann' politik' lé......pa kapab'.....dan tou lé sanss' du term'.....y mars' 4 patt' a tou lé nivo.

15.Posté par Zozossi le 27/08/2016 19:14
Le vieil apparatchik socialo-muti-cartes et la jeune louvette colorophile promue à la "visibilité" mais jamais assez "réellement égale" à son goût, unis pour mordre à belles dents le bon fromage repentantiste: quel symbole d'un monde qui se croit appelé à durer …

Ils n'entendent pas monter la vague qui va les emporter bientôt, eux, leur invendable opuscule et leurs insupportables et lucratives utopies …

16.Posté par Pierre Balcon le 27/08/2016 19:45
à post 8 et 9
Mon intervention tendait simplement à regretter qu'un travail bénéficiant apparemment du label universitaire soit produit de manière aussi dilettante et flagorneuse :
- dilettante parce que la question des inégalités requiert des analyses expertes ( et c'est à ce propos que j'ai fait allusion au travail remarquable de Piketty ) , ce que n'ont pas fait nos éditeurs "pays" qui comme à l'accoutumée se contente de reprendre des publications existantes en en politisant les enjeux pour racoler les cerveaux en mal de nihilisme ;
- flagorneuse parce que j'imagine que notre secrétaire d'Etat a mis du même coup la main à la poche du contribuable pour subventionner sur crédits d'Etat cette brochure . Les auteurs n'ont pas été ingrats et lui ont confié la rédaction de la préface .
C'est un mélange des genres bien critiquable.
Mme Bareigts , plutôt que de s'adonner à la littérature , devrait s'intéresser à la baisse des crédits d'Etat affectés au logement social.
Le dernier rapport au CDHH est à cet égard éloquent : depuis 2011 nous avons perdu plus de 15 % de crédits ( passés de 95 M€ à 81M€) .
Nous avançons donc à reculons dans la marche vers l'égalité qu'elle est censée promouvoir.

A post 6, qui profite du sponsoring de Mercédès classe A , cela va de soi pour nous vendre sa propagande hors sujet d'ailleurs , je voudrais dire qu'il faut une certain cynisme pour rétablir l'applicabilité de droit aux DOM des conventions collectives , - ce qu'avait supprimé La loi Perben de 1994 - , en actant dans la même loi le renversement de la hiérarchie des normes qui a pour effet de faire prévaloir désormais , sur un vaste champ touchant aux aspects essentiels de la vie des entreprises, les accords d'entreprises . Dit d'une autre manière : "on nous fait donc manger les restes" ...

17.Posté par Luije le 27/08/2016 23:34
Pierre Balcon expliquez- nous comment pouvez-vous porter de tels jugements sur un ouvrage que vous n' avez pas lu?
Pierre Balcon expliquez- nous de quelles sources fondez- vous ce que vous avancez sur le financement de cet ouvrage ?
Pierre Bacon expliquez-nous ce qui fonde votre expertise et votre discours d' autorité?

18.Posté par Pierre Balcon le 28/08/2016 07:57
Je ne prétends aucunement avoir un discours d'autorité .
En ce qui me concerne j'ai quelques convictions raisonnables et j'assume ouvertement mes propos que je signe donc . Je trouve beaucoup de lâcheté dans ces contributions anonymes où se déverse toute la bile du temps et du lieu .
Mais débattre derrière des masques semble vous paraître banal tant vous vous faites une haute opinion de notre démocratie .
Il faudrait faire aussi reculer ici cette inégalité fondamentale dans la conception que se font les"internautes" ( dont beaucoup sont des passagers clandestins du militantisme clientéliste ) des exigences d'une république responsable .

Sur le fond je vous répondrais si vous vous présentez , sauf évidemment si votre sortie de l'anonymat mettrait votre vie en danger.
J'ai suffisamment d'arguments .
Et je puis vous assurer qu'ils sont sérieux parce je vois que j'ai affaire à un fantôme proche du "dossier"qui sait que l'ouvrage n'est pas encore diffusé .
Autant dire d'ailleurs à ce propos que faire une conférence de presse pour présenter un livre auquel le "commun" n'a pas accès est un exercice limite.
Dans la vie normale on s'attache à donner à l'auditoire les moyens de se faire sur le champ une idée de la pertinence des propos. Mais ça c'est pour le monde normal !

19.Posté par La vérité vraie... le 28/08/2016 08:30
Balcon, docteur sciences humaines a parlé. Lui a raison, les Autres ont tort. AMEN !
Les propos de ce personnage tragico-comique de la science moderne sont insignifiants et ne veulent véritablement rien dire.
Retournez à vos études économiques et bancaires : vous y semblez meilleur...de peu, mais légèrement meilleur quand même...

20.Posté par nativel le 28/08/2016 15:42
@16 Pierre Balcon , a ce qu'il me semble un fonctionnaire préfectoral est soumis a une obligation de réserve et les commentaires désobligeant sur une de nos députées (quelques soient ses qualités ou ses défauts) devrait vous valoir une sanction de la part du Préfet et/ou de votre hiérarchie (si c'était moi votre supérieur hiérarchique ce serait révocation de la FP).

21.Posté par Pierre Balcon le 28/08/2016 16:42
à post 20
Je peux vous communiquer , si vous le souhaitez , le texte de l'ordonnance Debré ; ça vous fera gagner du temps . Comme je vois que penser et argumenter vous fatiguent , je voudrais épargner votre santé .
à post 19
La seule autorité que je revendique c’est de pouvoir contester la votre , à visage découvert .
Vous avez trop longtemps revendiqué le monopole de la pensée et de la conduite morale .
Vous avez fait de La Réunion une société de bavardages anonymes où l’on ressasse ad nauseam le thème de la victimisation , sujet inépuisable, avec un retour considérable sur investissement : il occupe complaisamment l’espace médiatique en suscitant l'intérêt des innombrables nécessiteux et dans cette société de mauvaise conscience génère rapidement des réparations pécuniaires , ce qui est le but de la manœuvre .
J’ai consulté quelques stratèges qui m’ont indiqué que dans ces cas de figure où l’adversaire n’avait recours qu’à des snipers anonymes et lâches la seule solution efficace était de faire sauter l’immeuble .
Refusant cette extrémité , je n’ai comme explosif que le réel .
Et le suffrage universel vous servira dans quelques mois la bonne dose , première thérapeutique aux élucubrations sur les inégalités .
Dans ce réel il y a d'abord les jambes des gens du peuple . Il me semble que les mouvements migratoires globaux se sont faits plus souvent dans le sens métropole vers La Réunion que dans le sens inverse . J’en conclus que beaucoup de ces migrants pensaient que leur destin serait plus favorable ici que là bas .
Vous allez me dire : oui mais ça dépend pour qui .
C'est exactement ce que je voulais dire : j’en connais un certain nombre du coin qui sont beaucoup plus égaux que leurs homologues métro et c’est un peu pour cette raison qu’ils tiennent à leur anonymat . Ils ne voudraient pas que ça se sache !

22.Posté par bonnemémoire le 28/08/2016 18:03
Je n' ai pas pour pratique de multiplier mes commentaires suite à un article, mais ce que je lis , dans leur nouveauté , me surprend.
On est bien d' accord que je ne vais pas parler de l' ouvrage puisque je n' ai pas lu .
Donc je vais parler des commentaires de ceux qui ici , comme moi, n' ont pas lu l' ouvrage .
Quand on connait rien sur un sujet , et qu'on veut néanmoins intervenir, on crée une diversion, ou on s' adonne à ce qu' on pense être de l' humour sur un point qui pourrait se raccrocher au sujet , ou on s' érige en maître académicien sur les coquilles ou incorrections que charrie l' écriture informatique.
Du classique .
Pourquoi y -a-t-on recours? Pour marquer sa présence ( exister) tout en sachant rien .du sujet . C est une des réponses possibles , sans doute y -en - a-t-il d' autres .

Pierre Balcon innove dans le registre.

Il se réclame d' un auteur connu , espérant ainsi , donner du poids ( de l' autorité) à ses propres propos, concentré de platitudes , de jugements gratuits et d' invectives, tout en expliquant qu'il ne lira rien de l' ouvrage . Pas mal comme posture et qui pourrait susciter de nombreux qualificatifs..

Mais Balcon fait mieux .
Du haut de cette pratique , couverte de l' autorité qu'il se donne, en s' abritant derrière un nom connu, le voilà qui récuse les auteurs dont l' ouvrage qu' il n' a pas lu et qu'il n' entend pas lire. Et au nom de quoi les récuse-t-il définitivement ? Au nom de leurs besoins..d'exister car si ces auteurs ont publié leur ouvrage c'est pour satisfaire leur besoin d' exister .
Et heureusement que Balcon...veille !

Développer un tel argument de sa part il faut l' oser .

En tout cas il en dit long sur le sérieux du personnage , sa psychologie, sa conduite et l' idée qu'il se fait de lui .
Voilà qui devrait nous faire réfléchir sur les écrits à venir du personnage.

23.Posté par Pierre Balcon le 28/08/2016 20:18
à post 22
Le personnage , étymologiquement , c'est celui qui porte le masque .
Tombez le votre .
Mais vous préférez manifestement l'anonymat , parce que c'est votre manière de concevoir la discussion.
Ma maman me disait quand on prend la parole on se présente et on ne parle pas la bouche pleine.
Deux sages recommandations ..
Je vous le répète: la seule autorité que je revendique c'est celle de pouvoir contester celle de ceux qui en font un instrument de pouvoir .
Pour faire partager ce que je pense , je ne peux en ce qui me concerne compter ni sur l'argent public ( via le financement des partis ou l'instrumentalisation d'un mandat public ) , ni sur un "laboratoire" de l'Université où l'on élabore plus grand chose ..Et je ne me prévaux ni d'un titre de sociologue , géographe , ministre ou que sais je encore ..
Donc je prends ce que j'ai sous la main et Zinfos n'est pas trop regardant.
Quant au rapport Finance , il est archi connu de tous ceux qui se sont intéressés à la démographie de La Réunion.
Le tableau qu'il dresse n'est pas très glorieux mais je vous l'assure il aurait pu en dire presque autant de la situation en Bretagne ou dans le Massif central, presque à la même époque .
Ses recommandations , qui ont été à l'origine de la création du BUMIDOM en 63 , sont toujours d'actualité : La Réunion est condamnée à organiser la mobilité de sa jeunesse.
Arrêtons de geindre sur la persistance des inégalités avec la métropole .
Et je vais vous faire une confidence : ceux qui crient le plus fort appartiennent à la petite bourgeoisie locale qui se sent "différentiellement" déclassée.
Le nouvel agencement social créé après la guerre, et surtout après les années 60 , a rehaussé massivement et rapidement le niveau de vie des réunionnais mais a en même temps importé un modèle de société émancipateur qui ne convient pas à cette "classe" sociale.Il y a toujours un chef de trop au dessus.
Le problème à la Réunion est une question de rééquilibrage interne ce qui suppose une analyse peut être un peu plus marxiste . Et ça notre petite bourgeoise locale ne veut évidemment pas l'entendre . Elle préfère déporter le débat sur l'opposition zoreil/: créole ou, plus soft et déresponsabilisant encore , métropole/ La Réunion .
L'ouvrage dont il est question , la rédaction de sa préface par un membre du gouvernement et sa présentation par la presse participent de cette embrouille permanente . Si la volonté de nos rédacteurs était d'enrichir la connaissance de leur histoire par tous les réunionnais , pourquoi n'ont ils pas mis tout simplement en ligne sur le site de l'Université par exemple les travaux antérieurs qu'ils ont compilés . C'est pourtant un peu pour ça qu'on paie des impôts . Et nous sommes à l'ère des open data !
Il y a ainsi plein d'autres rapports, et j'en connais un certain nombre plus récents , qui mériteraient d'être publiés .

24.Posté par Luije le 29/08/2016 08:12
Questions complémentaires et remarques après les nouveaux Posts de Pierre Balcon.

Après avoir expliqué que l' ouvrage des deux auteurs ne sert à rien et qu'il ne le lira pas voilà que Balcon nous explique ( son post 23) que le " rapport Finance" est " archi connu de tous ceux qui se sont intéressés à la démographie de La Réunion" .
Questions:
Pierre Balcon dites- nous qui sont ces démographes ( ou autres personnes) où sont les travaux et quelles sources vous permettent d' avancer cela ?

Pierre Balcon , puisque vous faites partie de eux qui connaitraient ce "r apport Finance" si vous nous disiez ce qu' il analyse ?

Après avoir vu un lecteur rappeler à Balcon , fonctionnaire préfectoral ( post 20) que ses invectives en direction de la représentation parlementaire et membre gouvernemental , peuvent lui causer des soucis , tant ils foulent les règles de toute conduite professionnelle , voilà que Balcon , crie dans sa réponse à la censure pré-dénonce une chasse aux sorcières et se pose en pré- victime de l' ordonnance Debré ( les Camps de Concentration c'est pour quand? )
Une telle conduite de la part de Balcon il faut l' oser lui qui dénonce " le ressassement ad nauseam du thème de la victimisation"
A moins qu'il n' y ait le ressassement des Autres dont il est le pourfendeur et la victimisation vraie dont il est la cible .

On va finir par rejoindre post 22 sur le sérieux de Balcon ( le besoin d' exister des autres et leur dilettantisme ) et surtout l' idée qu'il se fait de lui (et des autres) et de son rôle entouré qu'il est de " flagorneurs" ,de " manipulateurs" de "clientélistes" de " multi-cartes" de " racoleurs " etc etc etc et donc de la psychologie du monsieur .

25.Posté par Pierre Balcon le 29/08/2016 12:33
à post 24
A qui ai je l'honneur ?
Ca ne vous dérange pas d'interpeller nominativement quelqu'un sans décliner vous même votre identité ?
Et vous faites quoi dans le civil quand vous ne collez pas des affiches en remerciement des services que La république vous rend ?
Si vous me laissez votre adresse courriel je vous transmettrai volontiers le rapport de M Finance

26.Posté par Luije le 29/08/2016 20:00
A Pierre Balcon,
Je dialogue , du moins j'essaie , avec ceux qui postent des commentaires ici , vous en êtes un .
Vous avez choisi de ne pas prendre un pseudo c'est votre droit , ce n'est pas l' usage . donc je respecte votre choix et vous devrez respecter le mien .

C'est incroyable votre attitude qui commentaire après commentaire cherche à couvrir de vos choix , certitudes , préjugés et représentations surplombantes tout ce qui n' est pas vous et vous draper dans votre dignité quand on vous demande de fournir ce qui justifie vos propos .
Relisez ce que vous écrivez et les non-réponses que vous apportez .
Où est votre analyse du rapport Finance ?
Voilà qui enrichirait des échanges pas vos invectives et votre mépris pour tout ce qui n'est pas vous et qui ne peut être que vulgaire et méprisable.

Vous qui niez asséner des discours d' autorité qu'est ce qui vous faut donc .
Et répondez aux questions qui vous sont posées suite à vos commentaires tant dans leur manière d'e les asséner comme dans leur contenu ils suscitent des réactions légitimes .
Mais j' ai assez dit et je ne suis pas le seul .
Ici prend fin mon dernier commentaire suite à votre post .
Et chacun en reprenant s'il le souhaite le fil des échanges appréciera :
vos propos , leur style, leurs éléments ,leur contenu et tout ce qu'ils charrient comme idéologie et comme révélateurs.
Fin

27.Posté par Pierre Balcon le 29/08/2016 21:57
Le rapport Finance de 1948 , que je vous transmettrai si vous me laissez vos coordonnées , met en lumière la misère matérielle de La Réunion au sortir de la guerre.
Je l'ai dit : d'autres inspecteurs auraient pu en dire autant de la situation en Bretagne ou dans le Massif central à la même époque .
Notre rapporteur place la démographie au centre des enjeux , mais ne voit pas hélas d'évolution favorable puisqu'il tire la sonnette d'alarme . On pouvait y lire (8) : « Il est donc nécessaire d’établir un plan mûrement réfléchi d’émigration réglementée, coordonnée, soit vers Madagascar, soit vers certaines régions peu peuplées de l’A-OF, soit vers l’Océanie ».
Aujourd'hui il pourrait constater que nous n'avons maîtrisé notre démographie que trop tardivement et que nous nous trouvons dans une impasse absolue qui nous imposerait de créer plus de 6 000 emplois nets par an an pour simplement contenir le niveau de chômage déjà à un niveau élevé et de sortir de la misère plus de 20 000 personnes par an pour maintenir le taux de pauvreté
Il pourrait surtout ajouter que le contexte culturel a beaucoup changé puisqu'à la misère matérielle s'est ajoutée la misère morale au point que l'anonymat et la délation sont devenus des activités institutionnalisées . Vous parlez de choix moi je parle de fatalité . Vous parlez de droit moi je parle de diktat de la lâcheté . Dans un pays où l'on craint d'assumer ses propos il est urgent de prendre le maquis !
Ce n'est évidemment plus à vous que je m'adresse mais à tous ceux qui croient encore en la démocratie . Le régime de Poutine ou d'Erdogan me semblerait plus adapté à votre cas .

Quant au contenu de mes contributions je persiste et je signe . Et j'attends toujours que l'on me dise en quoi et où je me trompe . Et je ne me souviens pas avoir écrit que je ne lirai pas l' ouvrage en question .Plagiant P Bruckner , j'ai dit qu'à ce niveau cette production, géographique ou sociologique, on ne sait plus très bien , n'avait pas beaucoup d'importance. D'ailleurs leurs auteurs , soucieux sans doute de la confidentialité de leurs conclusions ,ne l'ont pas encore diffusé dans le commerce pour les gens ordinaires dont je suis .
J'ai aussi dit que faire préfacer un travail universitaire par un ministre en exercice ressemblait à un exercice de propagande , dont l'université devrait se garder .

28.Posté par donquichote le 30/08/2016 10:56
as poste 16
le sponsoring oui c vraie d'une 106 diésel qui affiche 396000 km ,mis a part sa je ne vous comprend pas j'ose espéré que vous travaillez dans le privée comme c mon cas et que vous êtes payé au niveau voir plus que la convention collective de votre branche car en ce qui me concerne je dirais que non ,je travail dans le transport de personne et le salaire sur ce réseau est de 1300e chez mon patron ,mais chez les autre c le smic alors que dans la convention le smic n'a pas lieu d’être convention ou le salaire varie entre 1250est 1800e net celons ancienneté je pense qu'y a pas photo de plus je ne pense pas que le loi perben défendu par vous a penser as cette arrêt du conseil d'état que beaucoup ignore :
Conseil d’Etat 220067 2001-07-27 : le Conseil d’Etat a annulé le décret n° 2000-118 du 14 février 2000 en tant qu’il prévoit que des accords collectifs peuvent déroger à ses dispositions dans un sens défavorable aux salariés.
il nous faut juste de bon syndicaliste pour négociè chose rare a la réunion .et surtout l'impartialité de l'inspection du travail.

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