Pratiquants de sports nautiques, moniteurs d'écoles de surf, commerçants de la zone balnéaire, tous ont renouvelé leur message en direction des autorités saint-pauloises et de la préfecture.
Deux axes d'attaque reviennent dans les propos des participants. La première reviendrait à lever cette interdiction municipale de pratique des sports nautiques tels que surf, bodyboard, plongée en apnée, voile, planche à voile ou paddle,...hors des zones de baignade sécurisées dressées depuis fin 2011 à Roches Noires et à Boucan Canot. 'Ce n'est pas qu'une raison économique".
Autre grief à l'adresse de la sous-préfecture de Saint-Paul cette fois : "une plus grande transparence" quant à l'avancée des différentes études du projet Charc. "Un point devait être annoncé mensuellement" se rappelle Jean-Charles Bray.
Plus loin, sur l'esplanade de Roches Noires toujours, un autre pratiquant de surf avoue n'avoir plus remis les pieds dans l'eau depuis les attaques de la seconde moitié de 2011. Les conditions ne sont toujours pas réunies.
Chiffres d'affaires en berne
Pourtant, chaque matin, quelques pratiquants viennent rider la vague de la fin des trois roches jusqu'à Cachera. "Et ils ne sont pas sécurisés par le système qui a pu être mis en place à Trois-Bassins par exemple, avec des gars en observation en paddle" regrette un participant. En tout état de cause, Jean-Charles Bray explique que les conseils de Fredéric Buyle de réinvestissement de la colonne d'eau par l'homme n'ait pas été suivie d'effets depuis 2011 et surtout pas appuyé par les autorités. Cette réappropriation ne pourra se faire tant que l'arrêté subsistera, expliquent les intéressés.
"Les écoles de surf meurent. Pour mon commerce, c'est -30% de chiffre d'affaires sur les équipements pour la voile" affirme le gérant de Bourbon Marine. Dans le même temps, et pour ne rien arranger aux choses, le Rectorat a supprimé les possibilités de classes en école de voile". Enfin, en dehors de la zone balnéaire stricto sensu, "ça fait 6 ans que le Bassin Cormoran est interdit de baignade. Il n'y a aucune politque de sécurisation du site et nous sommes censés être sur une zone balnéaire".
Une pétition circulait cet après-midi sur l'esplanade des Roches. Objectif : une bonne centaine d'adhésions pour se rappeler au bon souvenir des autorités. La pétition devrait être transmise à ces dernières dans la foulée.
Deux axes d'attaque reviennent dans les propos des participants. La première reviendrait à lever cette interdiction municipale de pratique des sports nautiques tels que surf, bodyboard, plongée en apnée, voile, planche à voile ou paddle,...hors des zones de baignade sécurisées dressées depuis fin 2011 à Roches Noires et à Boucan Canot. 'Ce n'est pas qu'une raison économique".
Autre grief à l'adresse de la sous-préfecture de Saint-Paul cette fois : "une plus grande transparence" quant à l'avancée des différentes études du projet Charc. "Un point devait être annoncé mensuellement" se rappelle Jean-Charles Bray.
Plus loin, sur l'esplanade de Roches Noires toujours, un autre pratiquant de surf avoue n'avoir plus remis les pieds dans l'eau depuis les attaques de la seconde moitié de 2011. Les conditions ne sont toujours pas réunies.
Chiffres d'affaires en berne
Pourtant, chaque matin, quelques pratiquants viennent rider la vague de la fin des trois roches jusqu'à Cachera. "Et ils ne sont pas sécurisés par le système qui a pu être mis en place à Trois-Bassins par exemple, avec des gars en observation en paddle" regrette un participant. En tout état de cause, Jean-Charles Bray explique que les conseils de Fredéric Buyle de réinvestissement de la colonne d'eau par l'homme n'ait pas été suivie d'effets depuis 2011 et surtout pas appuyé par les autorités. Cette réappropriation ne pourra se faire tant que l'arrêté subsistera, expliquent les intéressés.
"Les écoles de surf meurent. Pour mon commerce, c'est -30% de chiffre d'affaires sur les équipements pour la voile" affirme le gérant de Bourbon Marine. Dans le même temps, et pour ne rien arranger aux choses, le Rectorat a supprimé les possibilités de classes en école de voile". Enfin, en dehors de la zone balnéaire stricto sensu, "ça fait 6 ans que le Bassin Cormoran est interdit de baignade. Il n'y a aucune politque de sécurisation du site et nous sommes censés être sur une zone balnéaire".
Une pétition circulait cet après-midi sur l'esplanade des Roches. Objectif : une bonne centaine d'adhésions pour se rappeler au bon souvenir des autorités. La pétition devrait être transmise à ces dernières dans la foulée.
















