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"Arrêtez les procédures contentieuses", c'est le message que veulent faire passer les portes-parole de l'intersyndicale des TPE et PME du secteur des travaux publics, des transports et du terrassement qui "croulent" sous les charges fiscales et sociales alors que "les chantiers publics sont inexistants et les entreprises qui survivent continuent de licencier depuis cinq ans maintenant", affirme Armand Mouniata, président du collectif pour les travaux publics et les transports. Ils ont réalisé une opération escargot "de manière symbolique" avec cinq engins ce matin. Partis de la Rivières des Galets au Port, ils sont arrivés vers 9h30 devant la préfecture. "Nous allons déposer une motion au Préfet afin de lui rappeler son engagement de stopper les procédures contentieuses alors que les commandes publiques sont inexistantes aujourd'hui".
"Si la commande publique est inexistante, la convention Novelli ne peut pas marcher"
Le collectif dénonce également "les effets néfastes" de la convention Novelli. "Si la commande public est inexistante, la convention Novelli ne peut pas marcher", assure Armand Mouniata. Le collectif compte durcir le mouvement si aucune disposition n'est prise par le préfet, Michel Lalande, pour "stopper l'hémorragie due aux licenciements", conséquence des procédures contentieuses des entreprises "qui n'ont pas de travail".
"Si la commande publique est inexistante, la convention Novelli ne peut pas marcher"
Le collectif dénonce également "les effets néfastes" de la convention Novelli. "Si la commande public est inexistante, la convention Novelli ne peut pas marcher", assure Armand Mouniata. Le collectif compte durcir le mouvement si aucune disposition n'est prise par le préfet, Michel Lalande, pour "stopper l'hémorragie due aux licenciements", conséquence des procédures contentieuses des entreprises "qui n'ont pas de travail".















