Tout est parti d'un banal contrôle d'identité de jeunes réunis pour honorer la mémoire d'un de leurs amis mort en scooter. Le ton est vite monté et en un rien de temps, a dégénéré en une émeute qui a duré une partie de la nuit, hier soir.
Des renforts ont été appelés de toute la région, mais aussi de Paris, pour tenter de contenir les émeutiers. Les affrontements ont été violents: des poubelles enflammées ont servi de barricades, les forces de l'ordre ont subi des tirs de mortiers et de chevrotine, 16 policiers ont été blessés. A l'issue de la nuit d'émeutes, un hélicoptère de la gendarmerie continue à survoler la zone et les bus ne desserviront pas le quartier nord de la ville aujourd'hui.
Les dégâts pour la ville se chiffreraient à un million d'euros. Au delà de la soixantaine de poubelles brûlées et de la vingtaine de véhicules incendiés, des bâtiments publics ont également été la proie des flammes: une école maternelle, un centre de loisirs, une salle de sports, ... Ce n'est pas le premier incident à Amiens Nord: dimanche soir, un contrôle routier avait déjà été la cause de violences et au mois d'août des policiers avaient été pris à partie par une vingtaine de jeunes.
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls est attendu sur place dans l'après midi. Il avait déjà annoncé il y a quelques jours qu'Amiens Nord ferait partie des zones de sécurité prioritaire que l'Etat devrait mettre en place en septembr e.
Des renforts ont été appelés de toute la région, mais aussi de Paris, pour tenter de contenir les émeutiers. Les affrontements ont été violents: des poubelles enflammées ont servi de barricades, les forces de l'ordre ont subi des tirs de mortiers et de chevrotine, 16 policiers ont été blessés. A l'issue de la nuit d'émeutes, un hélicoptère de la gendarmerie continue à survoler la zone et les bus ne desserviront pas le quartier nord de la ville aujourd'hui.
Les dégâts pour la ville se chiffreraient à un million d'euros. Au delà de la soixantaine de poubelles brûlées et de la vingtaine de véhicules incendiés, des bâtiments publics ont également été la proie des flammes: une école maternelle, un centre de loisirs, une salle de sports, ... Ce n'est pas le premier incident à Amiens Nord: dimanche soir, un contrôle routier avait déjà été la cause de violences et au mois d'août des policiers avaient été pris à partie par une vingtaine de jeunes.
Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls est attendu sur place dans l'après midi. Il avait déjà annoncé il y a quelques jours qu'Amiens Nord ferait partie des zones de sécurité prioritaire que l'Etat devrait mettre en place en septembr e.
















