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Nos bacheliers quittent l'île pour l'Hexagone


Nos bacheliers quittent l'île pour l'Hexagone
De nombreux bacheliers réunionnais vont faire le grand pas cette semaine. Quitter leur famille, leurs amis et leur île pour commencer leurs études en métropole. Certains ont peur, d'autres ont hâte, mais tous savent que La Réunion va leur manquer.

Les raisons de leur déplacement sont multiples: plus d'opportunités ou de travail en métropole, une ouverture d'esprit, un changement d'air, une étape nécessaire dans la vie d'un jeune...

Premier stop pour beaucoup: le Crous. Les aides au logement, les bourses ainsi que les billets d'avion pris en charge par Ladom permettent à bon nombre de bacheliers qui ne pourraient pas se permettre de partir, de quitter l'île.

Lloyd, 18 ans, s'envole vendredi vers Montpellier, destination très populaire pour nos jeunes Réunionnais, afin de commencer des études de musicologie. "Je n'ai pas été pris en BTS audiovisuel, donc j'ai pris cette option là, explique-t-il. J'ai un ami sur place mais ma famille est ici. Je suis content de partir mais la solitude me fait un peu peur". C'est grâce à une bourse et un logement du Crous ainsi que le billet d'avion de Ladom que ce jeune homme part.

Oriane, aussi âgée de 18 ans et qui sera à Montpellier dès demain, n'a pas pu obtenir de bourse mais profite aussi d'un billet aller-retour par an. "C'est plus facile en sachant que dans un an, maximum, je serais en vacances à La Réunion, avoue-t-elle. Malgré la peur, "c'est excitant" et pour elle, il est nécessaire, en tant que Réunionnaise, "de changer d'environnement, au moins une fois. Il faut voir ce qu'il y a ailleurs et c'est maintenant ou jamais". Pourquoi Montpellier? "Le climat, une ville attirante, étudiante..." et elle y retrouve quelques copines. Son but est d'obtenir une licence en psychologie pour intégrer un master qui lui permettra de préparer son métier de rêve: institutrice. Un "petit boulot" lui permettra peut-être de vivre plus confortablement, "je verrai", ajoute-t-elle, "c'est mon choix et c'est quelque chose qu'il faut faire un jour ou un autre."
Mercredi 27 Août 2014 - 07:37
SH
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1.Posté par noe le 27/08/2014 08:42
Bonne chance aux étudiants obligés de quitter la maison familiale pour leurs études en Métropole !

Heureusement que papa et maman ont des moyens pour les aider (loyer, bouffe , et autres ...)

2.Posté par marc le 27/08/2014 14:35 (depuis mobile)
Tous d''abord félicitations et bon courage à tous ses jeune!!!! Et surtout ne baisser pas les bras!!! Et je ne suis Pas d''accord avec toi noe tous ses jeunes n''ont pas forcement d''aide financière de leurs parents!!! Perso je n''étais pas dans ce cas!

3.Posté par Bravo (bis) le 27/08/2014 14:54
J'en connais plus d'un qui n'avaient pas de parents riches ou ayant les moindres moyens et qui , avec les aides ( même si elles sont trop peu abondantes) des collectivités ont fait leurs études et leur chemin...il ne suffit pas d'avoir de l'argent ( même si , reconnaissons le, ça aide énormément) il faut surtout intelligence, courage, volonté et motivation.
Et beaucoup de nos jeunes ont tout cela.
la jeunesse réunionnaise n'est pas composées que de grater d'ki!

4.Posté par Réunionnais expatrié le 27/08/2014 16:07
J'en fait partie de ceux, dont le CROUS et le Conseil Général 974 ont beaucoup aidé financièrement entre 2003 et 2009 ! J'ai également bénéficié d'aides ponctuelles de ma commune réunionnaise, et aussi de l'assistance sociale de mon école (pour achat de lunettes, etc.) + j'ai fait des petits jobs temporaires. En cas de difficultés, ne pas hésiter à se renseigner auprès de différentes structures. Merci donc ! Il est à noter que pendant cette période, mes autre camarades de promotion ne bénéficiaient pas d'aide de leur Conseil Général... Je n'avais pas d'aide financière de mes parents (qui étaient très modestes). C'est une expérience très enrichissante, même si la séparation était très dure. Bon courage à ces bacheliers.

5.Posté par Melissandre le 27/08/2014 20:16 (depuis mobile)
En attendant, ce n''est pas forcément parce qu''ils le veulent mais parce qu''ils y sont contraints. Ceux qui disent que Papa et Momon sont là n''imaginent même pas la peine engendrée par ce départ, couper le cordon n''est pas aisé surtout à leur âge.

6.Posté par KLOD le 27/08/2014 23:54
A5 : arreter de pleurnicher , c'est une chance d'aller voir autre chose pour éventuellement mieux revenir ! C'est ce que j'ai fait . Les voyages forment la jeunesse , et sortir des jupes (ou pantalons) de papa-maman ne peut que faire du bien .

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