L’Europe et les nations qui la composent sont à un tournant de leur histoire. Loin de L’Europe des travailleurs et des peuples, c’est l’Europe du capital. Une camisole pour les peuples afin de favoriser les rentiers.
Le président de la république n’a pas tenu la parole du candidat de renégocier le traité : il appelle à signer le TSCG (Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance) élaboré par Merkozy, se contentant du « Pacte pour la croissance » sans valeur politique aucune. Toute nouvelle politique sociale et économique ne sera pas possible dans ce cadre.
Atteinte grave aux souverainetés nationales et populaires, aux prérogatives des parlements nationaux et européens, le TSCG organise le transfert de compétences nationales entre les mains d’eurocrates sans aucune légitimité, et n’ayant d’autre objectif que de lutter contre l’inflation … et les peuples, sous les ordres des marchés financiers.
Cette politique économique et budgétaire, sur fond de « règle d’or » (qui ne laisse pas d’alternative à l’austérité), oblige (puisque des sanctions automatiques pourront être mises en œuvre par la Commission) à des coupes drastiques dans les dépenses publiques ; Ce qui ne manquera pas d’aggraver la situation sociale à La Réunion tant les services publics et les collectivités locales ont un rôle particulier en matière d’emploi.
Cette politique fait pression sur les besoins sociaux, les salaires, retraites et minima sociaux. Elle appauvrit les états au détriment des défavorisés et exclus. Elle entraîne les pays dans le cercle vicieux de la récession et de l’aggravation des inégalités. L’austérité touchera plus fortement La Réunion et les Régions Ultra Périphériques.
Le TSCG s’oppose à la transition écologique qui nécessite de lourds investissements pluriannuels.
Par des politiques de dumping social et fiscal agressives favorisant leur mise en concurrence, ce traité constitue une attaque frontale et brutale contre les peuples et les salariés qui, comme en Grèce, au Portugal, en Espagne, en Italie se meurent du remède imposé. Les salariés (en emploi ou privé d’emploi) deviennent la seule variable d’ajustement.
Le Conseil Constitutionnel ayant stipulé la non-obligation de réviser la Constitution, le Parlement voterait une loi organique.
Les organisations soussignées :
- affirment que seule une politique de relance et une juste répartition de richesses permettront de sortir de la « crise »,
- soulignent la nécessité de créer une nouvelle dynamique de l’emploi et des salaires qui donne la priorité au développement humain,
- appellent à une nouvelle mission de la BCE et des banques nationales au service des peuples et non des financiers,
- réclament un audit citoyen sur la dette publique et l’instauration d’une réelle taxe sur les transactions financières,
- exigent une redéfinition des traités européens consacrant notamment une clause de progrès social,
- demandent aux parlementaires de NE PAS RATIFIER LE TRAITE EUROPÉEN,
Elles appellent à préparer la journée du 30 septembre dans le cadre de l’action nationale et à poursuivre la mobilisation notamment celle initiée par : ARCP, CGTR, Parti de Gauche, ATTAC-Réunion, NPAR, FSU et Sud Education.
Le président de la république n’a pas tenu la parole du candidat de renégocier le traité : il appelle à signer le TSCG (Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance) élaboré par Merkozy, se contentant du « Pacte pour la croissance » sans valeur politique aucune. Toute nouvelle politique sociale et économique ne sera pas possible dans ce cadre.
Atteinte grave aux souverainetés nationales et populaires, aux prérogatives des parlements nationaux et européens, le TSCG organise le transfert de compétences nationales entre les mains d’eurocrates sans aucune légitimité, et n’ayant d’autre objectif que de lutter contre l’inflation … et les peuples, sous les ordres des marchés financiers.
Cette politique économique et budgétaire, sur fond de « règle d’or » (qui ne laisse pas d’alternative à l’austérité), oblige (puisque des sanctions automatiques pourront être mises en œuvre par la Commission) à des coupes drastiques dans les dépenses publiques ; Ce qui ne manquera pas d’aggraver la situation sociale à La Réunion tant les services publics et les collectivités locales ont un rôle particulier en matière d’emploi.
Cette politique fait pression sur les besoins sociaux, les salaires, retraites et minima sociaux. Elle appauvrit les états au détriment des défavorisés et exclus. Elle entraîne les pays dans le cercle vicieux de la récession et de l’aggravation des inégalités. L’austérité touchera plus fortement La Réunion et les Régions Ultra Périphériques.
Le TSCG s’oppose à la transition écologique qui nécessite de lourds investissements pluriannuels.
Par des politiques de dumping social et fiscal agressives favorisant leur mise en concurrence, ce traité constitue une attaque frontale et brutale contre les peuples et les salariés qui, comme en Grèce, au Portugal, en Espagne, en Italie se meurent du remède imposé. Les salariés (en emploi ou privé d’emploi) deviennent la seule variable d’ajustement.
Le Conseil Constitutionnel ayant stipulé la non-obligation de réviser la Constitution, le Parlement voterait une loi organique.
Les organisations soussignées :
- affirment que seule une politique de relance et une juste répartition de richesses permettront de sortir de la « crise »,
- soulignent la nécessité de créer une nouvelle dynamique de l’emploi et des salaires qui donne la priorité au développement humain,
- appellent à une nouvelle mission de la BCE et des banques nationales au service des peuples et non des financiers,
- réclament un audit citoyen sur la dette publique et l’instauration d’une réelle taxe sur les transactions financières,
- exigent une redéfinition des traités européens consacrant notamment une clause de progrès social,
- demandent aux parlementaires de NE PAS RATIFIER LE TRAITE EUROPÉEN,
Elles appellent à préparer la journée du 30 septembre dans le cadre de l’action nationale et à poursuivre la mobilisation notamment celle initiée par : ARCP, CGTR, Parti de Gauche, ATTAC-Réunion, NPAR, FSU et Sud Education.

















