A la manière de son homologue centriste, Thierry Robert, Nassimah Dindar a prôné "l'union sacrée" des élus réunionnais pour faire avancer un "large projet" pour la Réunion, mais également les autres territoire d'Outre-mer.
"Je lance un appel à l'ensemble des forces vives, de gauche ou de droite, pour mener une union sacrée afin de défendre les Réunionnais", a expliqué Nassimah Dindar en conférence de presse cet après-midi au siège de son QG de la Droite Sociale à Saint-Denis. La candidate centriste sur la 1ère circonscription, mais également présidente du Conseil général, a rappelé l'envoi d'une lettre aux deux candidats lors du second tour de la présidentielle.
"J'ai alerté dans une lettre François Hollande et Nicolas Sarkozy sur l'intérêt qu'ils porteraient à l'outremer et à la Réunion. Aujourd'hui, j'estime que le gouvernement doit marquer le pas et la politique sur les territoires d'outremer doit prendre toute sa place", ajoute-t-elle. S'appuyant sur le très bon score réalisé par François Hollande (PS) à la Réunion, plus de 71%, et élu président de la République, Nassimah Dindar insiste sur l'"espérance" que porte le nouveau président chez les Réunionnais.
"Une ordonnance de "tri thérapie"
Pour cela, la candidate de la Droite Sociale réclame la "relance" de la croissance en France, comme l'a évoqué François Hollande dans son programme de quinquennat. "Il faut relancer la croissance à la Réunion, c'est très important pour relancer l'emploi (…). Plusieurs pistes sont à étudier comme la relance de la commande publique, jouer sur la consommation, en donnant un coup de pouce au pouvoir d'achat, ou encore favoriser l'investissement privé. On veut demander une ordonnance de "tri thérapie", lâche Nassimah Dindar.
A ses côtés, Michel Lagourgue, suppléant de Nassimah Dindar, ajoute : "Nous demandons au gouvernement, pas seulement de l'argent, mais d'avoir de l'ambition, d'avoir un programme global", avant de souligner que "Hollande demande à être jugé par la justice et la jeunesse, mais en local il va falloir y ajouter le logement et l'emploi".
"Si nous ne changeons pas de modèle économique et social nous n'aurons pas de vision de développement cohérent dans les années qui viennent. Le modèle choisi pour le développement de l'outremer est essoufflé. J'interpelle le président de la République, j'interpelle l'ensemble des élus de gauche et le Premier ministre pour que nous puissions avoir cette unité nationale, demandée par François Bayrou en tant que candidat, mais une unité réunionnaise. Nous ne pouvons pas nous passer de cette unité à la Réunion pour avancer sur un large projet commun pour la Réunion et l'outremer", conclut-elle en appelant à l'"union sacrée" des forces vives de la Réunion, comme l'avait fait son homologue centriste, Thierry Robert, au moment de déposer sa candidature à la préfecture.
"Je lance un appel à l'ensemble des forces vives, de gauche ou de droite, pour mener une union sacrée afin de défendre les Réunionnais", a expliqué Nassimah Dindar en conférence de presse cet après-midi au siège de son QG de la Droite Sociale à Saint-Denis. La candidate centriste sur la 1ère circonscription, mais également présidente du Conseil général, a rappelé l'envoi d'une lettre aux deux candidats lors du second tour de la présidentielle.
"J'ai alerté dans une lettre François Hollande et Nicolas Sarkozy sur l'intérêt qu'ils porteraient à l'outremer et à la Réunion. Aujourd'hui, j'estime que le gouvernement doit marquer le pas et la politique sur les territoires d'outremer doit prendre toute sa place", ajoute-t-elle. S'appuyant sur le très bon score réalisé par François Hollande (PS) à la Réunion, plus de 71%, et élu président de la République, Nassimah Dindar insiste sur l'"espérance" que porte le nouveau président chez les Réunionnais.
"Une ordonnance de "tri thérapie"
Pour cela, la candidate de la Droite Sociale réclame la "relance" de la croissance en France, comme l'a évoqué François Hollande dans son programme de quinquennat. "Il faut relancer la croissance à la Réunion, c'est très important pour relancer l'emploi (…). Plusieurs pistes sont à étudier comme la relance de la commande publique, jouer sur la consommation, en donnant un coup de pouce au pouvoir d'achat, ou encore favoriser l'investissement privé. On veut demander une ordonnance de "tri thérapie", lâche Nassimah Dindar.
A ses côtés, Michel Lagourgue, suppléant de Nassimah Dindar, ajoute : "Nous demandons au gouvernement, pas seulement de l'argent, mais d'avoir de l'ambition, d'avoir un programme global", avant de souligner que "Hollande demande à être jugé par la justice et la jeunesse, mais en local il va falloir y ajouter le logement et l'emploi".
"Si nous ne changeons pas de modèle économique et social nous n'aurons pas de vision de développement cohérent dans les années qui viennent. Le modèle choisi pour le développement de l'outremer est essoufflé. J'interpelle le président de la République, j'interpelle l'ensemble des élus de gauche et le Premier ministre pour que nous puissions avoir cette unité nationale, demandée par François Bayrou en tant que candidat, mais une unité réunionnaise. Nous ne pouvons pas nous passer de cette unité à la Réunion pour avancer sur un large projet commun pour la Réunion et l'outremer", conclut-elle en appelant à l'"union sacrée" des forces vives de la Réunion, comme l'avait fait son homologue centriste, Thierry Robert, au moment de déposer sa candidature à la préfecture.
















