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Monuments historiques: Cinq nouveaux sites à la Réunion


Monuments historiques: Cinq nouveaux sites à la Réunion
Michel Lalande, préfet de La Réunion, a présidé le mercredi 30 mai dernier la Commission régionale du patrimoine et des sites (CRPS). Réunissant des personnalités qualifiées dans le domaine de l’architecture, de l’urbanisme, du paysage, du patrimoine ou de l’archéologie cette commission a examiné la possibilité de protéger un certain nombre de monuments. Ont ainsi été inscrits au titre
des monuments historiques l’Eglise paroissiale de Sainte-Marie, la chapelle de la Salette à Sainte-Marie, l’ancienne gare de Saint-Pierre, l’ancien marché de Saint-Paul et le Théâtre de plein air à Saint-Gilles-les-Bains. Ce dernier monument remarquable est également proposé au label Patrimoine du XXe siècle.

Les procédures de protection interviennent sur les immeubles ou parties d'immeubles, objets, vestiges archéologiques et terrains renfermant de tels vestiges. Il existe deux niveaux de protection : l’inscription au titre des monuments historiques, lorsque le monument présente un intérêt suffisant pour en justifier la préservation, et le classement, pour les immeubles ou parties d’immeubles dont la conservation présente, au point de vue de l’histoire et de l’art, un intérêt public. La demande de protection peut être faite par le propriétaire, l'affectataire, un tiers intéressé (collectivité locale, association, particulier…), le préfet de région, l'administration centrale ou déconcentrée du ministère chargé de la culture.

L'inscription au titre des monuments historiques est prononcée par arrêté du préfet de région et notifiée par lui au propriétaire, au maire de la commune où est situé l'édifice, à l'affectataire, et s'il y a lieu, à l'occupant. L'arrêté d'inscription est publié au bureau des hypothèques de la situation de l'immeuble, au recueil des actes administratifs de la préfecture de région et au Journal Officiel. Dans les communes dotées d'un plan local d'urbanisme, la mesure de protection y est annexée, éventuellement d'office.

Concernant les éventuels travaux d’entretien ou de restauration, le propriétaire d’un édifice inscrit peut, sans préjudice d’une éventuelle aide financière de l’État, faire appel à l’architecte de son choix, ce dernier toutefois devant être compétent en matière de réhabilitation de bâti ancien. Les travaux d’entretien, de réparation et de restauration peuvent bénéficier d’une aide financière de l’État et du concours technique du service du patrimoine, de l’architecture et de l’urbanisme de la direction des affaires culturelles – océan Indien. En outre, les propriétaires qui supportent les charges financières qu’impliquent la conservation des monuments peuvent obtenir des avantages fiscaux. Enfin, afin d’encourager la visite des monuments protégés, qui n’est pas obligatoire mais peut être librement organisée par le propriétaire, l’État peut consentir des avantages fiscaux supplémentaires.

Pour de plus amples renseignements, vous pouvez consulter le site de la direction des affaires culturelles – océan Indien (Dac-oI) : www.la-reunion.culture.fr.
Mardi 5 Juin 2012 - 11:45
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