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Monique Orphé a entamé, ce matin, une tournée des écoles de son secteur. A l'occasion de la rentrée scolaire, l'élue de Saint-Denis entend ainsi faire le point sur les travaux et le personnel, et rencontrer les nouveaux venus. Forcément, la députée socialiste n'a pas pu échapper aux questions concernant l'actualité des contrats aidés.
Alors en pleine visite de la salle de restauration de l'école Damase Legros, au Chaudron, Monique Orphé fait une petite parenthèse pour donner son avis sur cette problématique : "Je constate que la Région est la première à avoir mis le feu aux poudres, il y a un mois, en créant la polémique avec un comparatif faux sur les Antilles. Contrairement à ce qui a été dit, la Guadeloupe n'a pas obtenu 4.000 contrats aidés mais 2.500 ce second semestre quand notre Département en a obtenu 10.000", indique Monique Orphé.
Sur le fond, la députée admet volontiers que la pénurie des contrats aidés cause des soucis aux communes mais elle rappelle que la baisse date de plusieurs années, "arrêtons de dire que la nouvelle majorité est responsable de tous les maux. La baisse des contrats aidés est ancienne. En 2000, nous avions 800.000 contrats aidés au total, en 2008 on passait à 300.000", indique-t-elle.
"J'ai demandé que plus de transparence soit désormais faite sur les contrats aidés"
Après avoir interpellé Victorin Lurel à l'instar des autres députés de la Réunion, Monique Orphé met en cause la répartition des contrats : La priorité aurait été donnée à l'Education nationale, puis au Département, et enfin "l'Etat a dû honorer son engagement pris par l'ancienne majorité concernant 1.000 contrats trajectoire. Contrairement aux autres années donc, 2/3 des contrats aidés ont été utilisés dès le premier semestre, nous aurions dû en avoir plus pour le second. Les communes en pâtissent. J'ai demandé que plus de transparence soit désormais faite sur les contrats aidés", a commenté la députée.
Sur son secteur, Monique Orphé atteste que les postes sont assurés. La municipalité aurait anticipé ses besoins dès la fin juin pour assurer, malgré la baisse des contrats aidés, le bon déroulement de la rentrée scolaire, avec le soutien ponctuel des équipes des mairies annexes.
Monique Orphé approuve l'idée que la solution globale ne réside évidemment pas dans les contrats aidés. "Nous n'allons pas régler le problème du chômage ainsi", déclare celle qui, en tant que députée, est membre d'un groupe de travail qui réfléchit à la mise en oeuvre des contrats d'avenir, une alternative selon elle. Début septembre, le projet de loi sera présenté en conseil des ministres.
Alors en pleine visite de la salle de restauration de l'école Damase Legros, au Chaudron, Monique Orphé fait une petite parenthèse pour donner son avis sur cette problématique : "Je constate que la Région est la première à avoir mis le feu aux poudres, il y a un mois, en créant la polémique avec un comparatif faux sur les Antilles. Contrairement à ce qui a été dit, la Guadeloupe n'a pas obtenu 4.000 contrats aidés mais 2.500 ce second semestre quand notre Département en a obtenu 10.000", indique Monique Orphé.
Sur le fond, la députée admet volontiers que la pénurie des contrats aidés cause des soucis aux communes mais elle rappelle que la baisse date de plusieurs années, "arrêtons de dire que la nouvelle majorité est responsable de tous les maux. La baisse des contrats aidés est ancienne. En 2000, nous avions 800.000 contrats aidés au total, en 2008 on passait à 300.000", indique-t-elle.
"J'ai demandé que plus de transparence soit désormais faite sur les contrats aidés"
Après avoir interpellé Victorin Lurel à l'instar des autres députés de la Réunion, Monique Orphé met en cause la répartition des contrats : La priorité aurait été donnée à l'Education nationale, puis au Département, et enfin "l'Etat a dû honorer son engagement pris par l'ancienne majorité concernant 1.000 contrats trajectoire. Contrairement aux autres années donc, 2/3 des contrats aidés ont été utilisés dès le premier semestre, nous aurions dû en avoir plus pour le second. Les communes en pâtissent. J'ai demandé que plus de transparence soit désormais faite sur les contrats aidés", a commenté la députée.
Sur son secteur, Monique Orphé atteste que les postes sont assurés. La municipalité aurait anticipé ses besoins dès la fin juin pour assurer, malgré la baisse des contrats aidés, le bon déroulement de la rentrée scolaire, avec le soutien ponctuel des équipes des mairies annexes.
Monique Orphé approuve l'idée que la solution globale ne réside évidemment pas dans les contrats aidés. "Nous n'allons pas régler le problème du chômage ainsi", déclare celle qui, en tant que députée, est membre d'un groupe de travail qui réfléchit à la mise en oeuvre des contrats d'avenir, une alternative selon elle. Début septembre, le projet de loi sera présenté en conseil des ministres.
















