La star du handball français Nikola Karabatic a été mise en examen hier soir, pour escroquerie, dans l'affaire d'un match présumé truqué, tout comme son frère Luka et cinq autres joueurs du club de Montpellier. Six autres personnes impliquées dans ce dossier ont connu le même sort.
Après s’être acquitté du paiement d’une caution, le champion olympique est ressorti libre, mais sous le coup d’un contrôle judiciaire strict, avec l’interdiction formelle de rencontrer l’encadrement du club de handball de Montpellier ainsi que tous les autres acteurs de cette affaire.
"Est-ce que j'ai parié ? NON je n'ai pas parié. Est-ce que ma copine a parié ? Oui"
Pris dans la tourmente, le champion olympique a décidé de sortir de son silence en réagissant publiquement sur sa page Facebook. Nikola Karabatic s'explique sur ce "cauchemar". "Est-ce que j'ai parié ? NON je n'ai pas parié. Est-ce que ma copine a parié ? Oui. M'a-t-elle mis au courant ? Oui", écrit-il. Pour Nikola Karabatic, malgré le faisceau d’éléments à charge à son encontre, rien de troublant que sa compagne ait parié contre une défaite de son équipe. "Cela fait 2 ans qu'elle suit l'équipe de Montpellier, elle connaissait notre situation : nous étions déjà champions, 5 joueurs majeurs blessés et nous avions perdu à Nîmes, Cesson jouait son maintien dans une salle bouillante. Dans ces conditions notre équipe était fragilisée", se dédouane-t-il.
Les handballeurs et leur entourage sont suspectés d'avoir empoché des gains conséquents après avoir parié sur le fait que leur équipe serait devancée au score à la mi-temps, la saison dernière, contre la petite équipe de Cesson-Rennes.
Le montant des paris douteux engagés se chiffre à 87.880 euros et a rapporté 252.880 euros. Des mises 40 fois supérieures à l'ordinaire.
Après s’être acquitté du paiement d’une caution, le champion olympique est ressorti libre, mais sous le coup d’un contrôle judiciaire strict, avec l’interdiction formelle de rencontrer l’encadrement du club de handball de Montpellier ainsi que tous les autres acteurs de cette affaire.
"Est-ce que j'ai parié ? NON je n'ai pas parié. Est-ce que ma copine a parié ? Oui"
Pris dans la tourmente, le champion olympique a décidé de sortir de son silence en réagissant publiquement sur sa page Facebook. Nikola Karabatic s'explique sur ce "cauchemar". "Est-ce que j'ai parié ? NON je n'ai pas parié. Est-ce que ma copine a parié ? Oui. M'a-t-elle mis au courant ? Oui", écrit-il. Pour Nikola Karabatic, malgré le faisceau d’éléments à charge à son encontre, rien de troublant que sa compagne ait parié contre une défaite de son équipe. "Cela fait 2 ans qu'elle suit l'équipe de Montpellier, elle connaissait notre situation : nous étions déjà champions, 5 joueurs majeurs blessés et nous avions perdu à Nîmes, Cesson jouait son maintien dans une salle bouillante. Dans ces conditions notre équipe était fragilisée", se dédouane-t-il.
Les handballeurs et leur entourage sont suspectés d'avoir empoché des gains conséquents après avoir parié sur le fait que leur équipe serait devancée au score à la mi-temps, la saison dernière, contre la petite équipe de Cesson-Rennes.
Le montant des paris douteux engagés se chiffre à 87.880 euros et a rapporté 252.880 euros. Des mises 40 fois supérieures à l'ordinaire.
















