Condamnée vendredi dernier par le tribunal correctionnel de Saint-Denis à 2 ans de prison dont un an ferme, Mireille, une Saint-Pauloise de 38 ans, était absente le jour de son procès. Un mandat d'arrêt avait été délivré par les autorités pour retrouver cette femme qui avait, pendant plus d'un an, "harcelé" son ex-compagnon en envoyant des centaines de SMS, appels téléphoniques ou encore en menaçant son ex et sa nouvelle compagne.
La jeune femme se trouvait à l'EPSM (Etablissement public de santé mentale) à Saint-Paul. A sa sortie hier, Mireille a été "interpellée et conduite immédiatement au centre pénitentiaire", explique le Journal de l'Ile dans son édition de ce matin.
Cette incarcération est la conclusion d'une année de harcèlement. Une première fois, Mireille est placée en garde à vue en juin dernier. Placée sous contrôle judiciaire, cela ne l'empêche pas de continuer à harceler son ancien compagnon. Fin juillet, elle est une nouvelle fois placée en garde à vue et présentée au tribunal.
Mais cette fois-ci, elle est conduite à Domenjod pendant une dizaine de jours en attendant son procès. Un procès renvoyé une première fois, en attendant une expertise psychiatrique, et qui s'est finalement tenue vendredi dernier.
L'expertise menée a montré que Mireille était responsable de ses actes, ce qui lui a valu d'être condamnée à de la prison ferme.
La jeune femme se trouvait à l'EPSM (Etablissement public de santé mentale) à Saint-Paul. A sa sortie hier, Mireille a été "interpellée et conduite immédiatement au centre pénitentiaire", explique le Journal de l'Ile dans son édition de ce matin.
Cette incarcération est la conclusion d'une année de harcèlement. Une première fois, Mireille est placée en garde à vue en juin dernier. Placée sous contrôle judiciaire, cela ne l'empêche pas de continuer à harceler son ancien compagnon. Fin juillet, elle est une nouvelle fois placée en garde à vue et présentée au tribunal.
Mais cette fois-ci, elle est conduite à Domenjod pendant une dizaine de jours en attendant son procès. Un procès renvoyé une première fois, en attendant une expertise psychiatrique, et qui s'est finalement tenue vendredi dernier.
L'expertise menée a montré que Mireille était responsable de ses actes, ce qui lui a valu d'être condamnée à de la prison ferme.
















