La 2ème circonscription (le Port, La Possession et les cantons 1, 2, 3 de la commune de Saint-Paul) est décidément très disputée. Une nouvelle candidature vient s'additionner à une liste déjà bien fournie.
Michèle Graja (sans étiquette), qui se présente comme une citoyenne lambda, force pour la première fois le destin d'une élection locale. Son acte de candidature déjà formalisé en préfecture, elle se voit comme la candidate d'un langage de vérité.
Son engagement en politique se calque sur l'action associative qu'elle mène depuis 2011. Présidente de l'ADDIP (L'association départementale de défense des intérêts patrimoniaux), elle effectue un travail de fourmi pour reconstituer les titres de propriétés qu'elle estime volés aux Réunionnais.
Elle n'a pas de réelle ambition pour le 1er tour de scrutin. "Pour moi, j'ai déjà gagné en me présentant, affirme-t-elle. Je veux faire connaître mon combat". Face à elle, Nila Minatchy (EELVR), Laurence Lougnon (PS), Elie Taïeb (FN974), Jean-Yves Langenier (PCR) ou encore Huguette Bello (Mouvement pour la Réunion) sont sur la même ligne de départ.
Michèle Graja (sans étiquette), qui se présente comme une citoyenne lambda, force pour la première fois le destin d'une élection locale. Son acte de candidature déjà formalisé en préfecture, elle se voit comme la candidate d'un langage de vérité.
Son engagement en politique se calque sur l'action associative qu'elle mène depuis 2011. Présidente de l'ADDIP (L'association départementale de défense des intérêts patrimoniaux), elle effectue un travail de fourmi pour reconstituer les titres de propriétés qu'elle estime volés aux Réunionnais.
Elle n'a pas de réelle ambition pour le 1er tour de scrutin. "Pour moi, j'ai déjà gagné en me présentant, affirme-t-elle. Je veux faire connaître mon combat". Face à elle, Nila Minatchy (EELVR), Laurence Lougnon (PS), Elie Taïeb (FN974), Jean-Yves Langenier (PCR) ou encore Huguette Bello (Mouvement pour la Réunion) sont sur la même ligne de départ.
















