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A l’heure de choisir leur chef de file à la Réunion en novembre prochain, par le vote de leurs 2.500 militants adhérents, les socialistes locaux s’agitent en coulisse. D'ici là, le congrès de la fédération, le 20 octobre, aura peut-être largement distribué les cartes à tous les prétendants et positionné les favoris à la course.
Michel Vergoz, sénateur de la Réunion, a déjà son mot à dire sur cette élection, pour éviter à ses camarades socialistes "un débat stérile et strictement de couloirs qui reste figé dans le jeu politicien".
Il invite avant tout les siens "à bâtir un projet pour la Réunion". Car pour l’ancien maire de Sainte-Rose et ex-conseiller régional, "il n’y a qu’une seule Réunion et non pas une au Sud, une au Nord, une à l’Est et une à l’Ouest. Je suis contre ceux qui affichent une telle vision réductrice. En tant que militant je m’intéresse uniquement au projet socialiste pour la Réunion".
Un sujet qui tient à cœur à celui qui s’est battu en 2000, contre vents et marées au PS, "contre la bidépartementalisation" et qui a su apporter sa contribution "dans la rénovation du PS à cette époque, aux côtés de Gilbert Annette et Patrick Lebreton". En 2004, avec son "score de 25% aux Régionales", Michel Vergoz laisse la clé de la maison à son camarade Gilbert Annette.
A demi-mots, exit, selon lui, le combat annoncé entre le PS des champs et le PS des villes. Un seul mot d’ordre clairement affiché par celui qui prône le consensus, le "rassemblement unitaire de tous les socialistes" autour d’un projet rassembleur pour la Réunion, édifié autour de toutes les forces vives du parti.
Gilbert Annette : "Je suis à la recherche de solutions pour passer le relais"
Selon le sénateur socialiste Michel Vergoz, au PS depuis 1980, où il a "connu les hauts et les bas du Parti socialiste, il n’y a pas de sauveur, il n’y a que des démarches autour d’un projet fédérateur". Et Michel Vergoz d’interpeller directement Gilbert Annette. "Je souhaiterais et je dis très sagement à Gilbert Annette, en tant que responsable, qu’il doit passer la main". Une cordiale invitation reçue cinq sur cinq par Gilbert Annette.
Ce dernier, assis dans le fauteuil de Premier secrétaire à la Réunion depuis 2004 a déjà annoncé dans la presse qu’il ne serait pas candidat à sa propre succession. Un "choix définitif" encore confirmé ce matin par le principal intéressé, au cas où certains en douteraient.
"Je suis à la recherche de solutions pour passer le relais. Je consulte tous les candidats potentiels pour mettre en place la nouvelle équipe de direction. C’est dans le débat et la démocratie interne que les militants trancheront au final... Il y a des rivalités saines dans notre parti entre certaines personnes… Et si les socialistes du Sud présentent un candidat, il devra réunir la majorité des suffrages des militants socialistes sur l’île".
Et Michel Vergoz, sénateur socialiste, d’adresser un dernier rappel à ses amis socialistes."Dans la vie politique, il faut tenir ses engagements"...
Michel Vergoz, sénateur de la Réunion, a déjà son mot à dire sur cette élection, pour éviter à ses camarades socialistes "un débat stérile et strictement de couloirs qui reste figé dans le jeu politicien".
Il invite avant tout les siens "à bâtir un projet pour la Réunion". Car pour l’ancien maire de Sainte-Rose et ex-conseiller régional, "il n’y a qu’une seule Réunion et non pas une au Sud, une au Nord, une à l’Est et une à l’Ouest. Je suis contre ceux qui affichent une telle vision réductrice. En tant que militant je m’intéresse uniquement au projet socialiste pour la Réunion".
Un sujet qui tient à cœur à celui qui s’est battu en 2000, contre vents et marées au PS, "contre la bidépartementalisation" et qui a su apporter sa contribution "dans la rénovation du PS à cette époque, aux côtés de Gilbert Annette et Patrick Lebreton". En 2004, avec son "score de 25% aux Régionales", Michel Vergoz laisse la clé de la maison à son camarade Gilbert Annette.
A demi-mots, exit, selon lui, le combat annoncé entre le PS des champs et le PS des villes. Un seul mot d’ordre clairement affiché par celui qui prône le consensus, le "rassemblement unitaire de tous les socialistes" autour d’un projet rassembleur pour la Réunion, édifié autour de toutes les forces vives du parti.
Gilbert Annette : "Je suis à la recherche de solutions pour passer le relais"
Selon le sénateur socialiste Michel Vergoz, au PS depuis 1980, où il a "connu les hauts et les bas du Parti socialiste, il n’y a pas de sauveur, il n’y a que des démarches autour d’un projet fédérateur". Et Michel Vergoz d’interpeller directement Gilbert Annette. "Je souhaiterais et je dis très sagement à Gilbert Annette, en tant que responsable, qu’il doit passer la main". Une cordiale invitation reçue cinq sur cinq par Gilbert Annette.
Ce dernier, assis dans le fauteuil de Premier secrétaire à la Réunion depuis 2004 a déjà annoncé dans la presse qu’il ne serait pas candidat à sa propre succession. Un "choix définitif" encore confirmé ce matin par le principal intéressé, au cas où certains en douteraient.
"Je suis à la recherche de solutions pour passer le relais. Je consulte tous les candidats potentiels pour mettre en place la nouvelle équipe de direction. C’est dans le débat et la démocratie interne que les militants trancheront au final... Il y a des rivalités saines dans notre parti entre certaines personnes… Et si les socialistes du Sud présentent un candidat, il devra réunir la majorité des suffrages des militants socialistes sur l’île".
Et Michel Vergoz, sénateur socialiste, d’adresser un dernier rappel à ses amis socialistes."Dans la vie politique, il faut tenir ses engagements"...















